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Quelques réflexions sur Hitler

1,800 words English original here « Hitler » en tant qu’arme de propagande pour le multiracialisme L’argument avancé par certains nationalistes racialistes, selon lequel toute défense d’Adolf Hitler, au vu de l’hostilité et même de la révulsion que son nom provoque à présent, risque de nous aliéner la sympathie de la grande majorité des Blancs, est plausible à première vue et doit être reçu avec une oreille attentive. Mais la question n’est pas encore tranchée. Bien que la plupart des nationalistes aux Etats-Unis et même en Allemagne ne se considèrent pas eux-mêmes comme des nationaux-socialistes, les associations de défense du multiracialisme et des Juifs appellent chacun d’entre nous un «nazi». C’est un fait indéniable que dans notre climat politique contemporain, tout nationalisme Blanc, comme les récents événements des Balkans l’ont amplement démontré, sera étiqueté «hitlérien», et fera apparaître dans les présentations haletantes des médias, le «spectre de l’Holocauste» et la peur angoissée que «cela» pourrait bien se produire à nouveau, si les «Goyim» continuent à s’agiter. Après tout, cela est la leçon centrale enseignée par les innombrables Musées de l’Holocauste poussant comme des champignons vénéneux dans presque tout l’Occident: la conscience raciale des Blancs est littéralement mortelle pour les non-Blancs, et doit donc être activement combattue, une leçon que nous avons maintenant sacralisée, en gage de soumission aux Juifs, par la création du Musée de l’Holocauste à Washington, un mémorial national à notre méchanceté de Blancs. Nous sommes donc obligés, que cela nous plaise ou pas, de vivre sous l’ombre de Hitler. Nos ennemis se sont assurés que toute expression de conscience raciale blanche, même si elle est inoffensive, sera officiellement stigmatisée comme hitlérienne ou «nazie», que nous admirions Hitler ou que nous le méprisions. Il nous incombe, par conséquent, ne serait ce que par nécessité de nous défendre, de parvenir à une vision équilibrée de Hitler et du mouvement qu’il fonda. Quiconque doute de cela devrait se rappeler le traitement que Pat Buchanan subit de la part des médias et de la communauté juive organisée, pendant sa campagne pour l’investiture du Parti Républicain. Buchanan n’est en aucune manière un national-socialiste, ni même un racialiste conscient. Il est, par contre, un conservateur chrétien traditionaliste, avec toutes les vertus et tous les handicaps que cela comporte. Mais il fut néanmoins constamment stigmatisé comme un «nazi». Son discours de 1992 à la Convention Nationale Républicaine, selon la journaliste libérale Molly Ivins, «sonne probablement mieux dans la version allemande d’origine». Son intention était claire: elle identifiait Buchanan à un «nazi» pour délégitimer son nationalisme et son conservatisme social avec l’arme la plus puissante de l’arsenal rhétorique de la gauche. >Ainsi, en tant que nationalistes racialistes, nous pouvons soit nous fabriquer de fausses références «antiracistes» en clamant que nous haïssons Hitler autant que Abe Foxman, un subterfuge dont je doute fort qu’il convaincra quiconque, et Abe en dernier, soit nous pouvons dire la vérité. La vérité est que le Hitler maniaque de la démonologie populaire est une invention de la propagande de la 2ème Guerre Mondiale, et que le but principal de la répétition incessante de cette fiction, plus de cinquante ans après la guerre, est de stigmatiser tout mouvement nationaliste, qu’il soit national-socialiste ou pas. Hitler ne représente pas aujourd’hui un personnage historique spécifique, ni le parti politique qu’il dirigea, mais le nationalisme sous toutes ses formes, depuis le timide conservatisme anti-immigration, jusqu’aux Skinheads agressifs du «White Power». L’orthodoxie anti-Hitler du Système, invoquée presque quotidiennement, est en réalité une propagande implicite pour le multiracialisme et un moyen efficace de garder tous les nationalistes toujours cachés dans le placard, craignant trop d’être appelés «racistes» ou «nazis» pour dire ouvertement ce que nous pensons sincèrement. Nous avons donc un intérêt réel à démythifier Hitler, et nous n’avons aucune chance d’éviter d’être associés avec ce qu’il représente aujourd’hui. Nous ne pouvons pas nous éloigner d’Hitler, bien que pas mal d’entre nous le souhaiteraient. Annoncez l’évidence Les faits cruciaux de la 2ème Guerre Mondiale ne sont pas compliqués et sont disponibles auprès des sources courantes. L’Allemagne nationale-socialiste avait des buts de guerre limités: la récupération des territoires pris à l’Allemagne au traité de Versailles, l’acquisition de l’espace vital pour le peuple allemand à l’Est, et la destruction de l’Union Soviétique marxiste, le régime le plus brutal de l’histoire. Si tant est que les Etats-Unis avaient quelque intérêt dans cette guerre, cela aurait été d’aider l’Allemagne et ses alliés de l’Axe, incluant des milliers de patriotes Russes, à réaliser ce dernier objectif. Sans la campagne militaire conduite par les démocraties occidentales pour sauver le Stalinisme en écrasant Hitler, l’Union Soviétique aurait succombé. Comme l’Amérique n’avait aucun intérêt national dans le conflit en Europe, notre gouvernement mentit délibérément à propos des buts de guerre de l’Allemagne, pour fabriquer la perception que nous eûmes, clamant que Hitler avait des ambitions territoriales mondiales, un plan pour la «domination mondiale». Plus de cinquante ans plus tard, la plupart des Américains acceptent encore ce mensonge. Le résultat prévisible de la victoire alliée et de la défaite allemande fut l’occupation par Staline de la moitié de l’Europe. Une guerre qui commença apparemment pour restaurer la souveraineté de la Pologne se termina avec la livraison aux communistes de la Pologne, ainsi que du reste de l’Europe de l’Est. Pour parler concrètement, aucun Américain ne serait mort au Vietnam si Hitler avait détruit le communisme soviétique, vraisemblablement l’objectif central de sa carrière politique; les soldats américains combattirent en Europe pour que leurs fils puissent mourir en Asie du Sud-Est. Rien de tout cela ne devrait être contesté. C’est un symptôme de l’effet de la propagande continuelle que beaucoup d’entre nous omettent de mentionner l’évidence. C’est seulement une légère exagération de dire que le multiracialisme lui-même, ainsi que notre soumission servile aux Juifs, est fondé sur l’image mythique de Hitler comme le Mal incarné, la contrepartie séculière de Satan dans l’histoire moderne. Supprimez le mythe hitlérien erroné, infantile et simpliste, et la justification idéologique du multiracialisme s’effondrera. La simple question «Hitler et l’Allemagne nationale-socialiste étaient-ils réellement aussi mauvais qu’on nous le dit?» a donc d’immenses répercussions, et une machine entière de propagande — allant des films hollywoodiens à «l’enseignement de l’Holocauste» dans les écoles publiques, jusqu’aux commentaires désinvoltes dans les médias du Système (« ça sonnerait mieux dans la version allemande d’origine ») — a été conçue pour décourager quiconque de simplement regarder la réponse, évidente mais hérétique. Le National-socialisme Hitler définissait son propre National-socialisme comme un mouvement uniquement allemand:

La doctrine nationale-socialiste, comme je l’ai toujours proclamé, n’est pas un produit d’exportation. Elle a été conçue pour le peuple allemand. (Les documents Hitler-Bormann, 21 février 1945)

En d’autres mots, le national-socialisme allemand apparut à une époque spécifique, à un endroit spécifique, sous la pression d’un ensemble unique de circonstances historiques, dont aucune ne pourrait être exactement reproduite où que ce soit. En particulier, le statut autocratique du Führer, central dans l’Allemagne nationale-socialiste et encore recommandé par quelques nationalistes racialistes, ne serait jamais acceptable pour les Américains; notre culture politique républicaine et notre croyance aux droits individuels sont, heureusement, beaucoup trop fortes. Hitler était un dictateur et sa manière de gouverner était autoritaire; les Américains préfèrent leurs libertés politiques et civiles, telles qu’elles existent actuellement. Cela ne signifie pas que l’Allemagne nationale-socialiste était un Etat policier. Il y avait en réalité moins de policiers en proportion du nombre d’habitants, et encore moins de police secrète, que dans l’Allemagne moderne ou aux Etats-Unis, en dépit de l’image trompeuse que la plupart d’entre nous ont des équipes de sinistres agents de la Gestapo enfonçant les portes au milieu de la nuit. Les principes de base du National-socialisme sont, néanmoins, universels: Dieu (ou la Nature) a assigné chacun d’entre nous à un groupe racial et a doté chaque groupe de qualités différentes; une nation n’est pas simplement un concept géographique, une série de lignes arbitrairement tirées sur une carte sans respect pour les peuples vivant à l’intérieur, mais au contraire tire (ou devrait tirer) ses institutions politiques et ses objectifs nationaux du caractère du peuple lui-même; une nation organisée pour préserver une race et développer son caractère distinctif est par conséquent «naturelle»; la force et la cohésion sociale d’une nation proviennent de son sens d’une identité commune, dont la race est le déterminant le plus important; en plus de nos droits individuels nous avons de plus grandes obligations sociales, pas seulement pour la génération actuelle de notre nation, mais aussi pour ses générations passées et futures; le but principal d’une nation n’est pas économique, mais est la préservation et le progrès de son peuple, l’économie étant subordonnée aux objectifs völkisch (racial/national) qui devraient être la raison principale de l’existence d’une nation. «L’Etat (Nation) en lui-même», écrivit Hitler, «n’a rien à voir avec un concept économique défini ou un développement économique défini. Il ne provient pas d’un contrat passé entre des parties contractantes, à l’intérieur d’un certain territoire défini, dans le but de servir des fins économiques. L’Etat est une communauté d’êtres vivants qui ont une parenté physique et spirituelle, organisée dans le but d’assurer la conservation de leur propre espèce et pour aider à la réalisation de ces fins que la Providence a assigné à cette race ou à cette espèce particulière.» (Mein Kampf, I, iv) Au sens générique du terme, le national-socialisme n’est (vraisemblablement) pas contradictoire avec des institutions démocratiques, en dépit de l’opinion personnelle de Hitler sur la question ; le système réellement opposé est le multiracialisme et le capitalisme, le mondialisme du «One-World». Le national-socialisme n’est pas non plus contradictoire avec une vision américaine de l’ethnicité, du «melting pot» entre Blancs, selon quoi les différents groupes ethniques que comprend la nation sont suffisamment similaires pour que chacun puisse partager une identité commune et une destinée commune avec les autres — ce qui veut dire qu’en dépit de leurs différences ethniques, ils font partie de la même race, et peuvent donc effectivement rattachés à un ensemble commun d’idéaux nationaux. Je considère Hitler moins comme un modèle à suivre qu’une avalanche de propagande dont nous devons nous extirper. Jamais dans l’histoire humaine un seul homme n’a subi une diffamation aussi prolongée, l’effet et le but principal de tout cela étant de dissuader les Blancs de penser racialement et d’agir dans l’intérêt de leur propre race, comme le font tous les autres groupes raciaux/ethniques. Apprendre la vérité sur Hitler est une expérience libératrice. Par vérité je veux dire non pas un contre-mythe idéalisé opposé au mythe envahissant d’Hitler représentant le Mal incarné, mais l’homme lui-même, ses défauts et ses vertus, ses forces et ses faiblesses. Dès que vous avez fait cela, dès que vous avez découvert le vrai Hitler sous les mensonges et les déformations qui ont recouvert son héritage, vous serez immunisé en permanence contre la propagande anti-Blancs, parce que vous aurez vu quels sont les bons et les mauvais cotés offerts par le Système. Source: http://library.flawlesslogic.com/hitler_fr.htm

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