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Les Aryens et le nationalisme racial

2,310 words

English original here

Qui etaient les Aryens ?

Les Aryens étaient des Blancs nordiques, semi-nomades, peut-être localisés à l’origine dans les steppes du sud de la Russie et de l’Asie centrale, et qui parlaient une langue qui est la langue-mère de toutes les langues indo-européennes actuelles.

Le latin, le grec, le hittite, le sanscrit, le français, l’allemand, le letton, l’anglais, l’espagnol, le russe, etc., sont toutes des langues indo-européennes. L’indo-européen, ou plus exactement le proto-indo-européen (PIE), est la langue ancestrale, aujourd’hui disparue, dont dérivent toutes ces langues. Le mot « proto » indique que la grammaire et le vocabulaire de cette langue, éteinte depuis longtemps, probablement parlée jusqu’en 3.000 avant J.C., sont une reconstruction hypothétique des philologues modernes. De même que les langues romanes comme l’italien ou l’espagnol dérivent du latin, le latin dérive du PIE.

La philologie indo-européenne a traditionnellement utilisé le mot « Aryens », à la fois pour désigner un peuple, au sens ethnique ou racial, et la langue de ce peuple (« la langue aryenne »), indépendamment de la race ou de l’ethnie des peuples parlant ses différents dialectes. A la suite de la défaite de l’Allemagne nationale-socialiste, le terme tomba en disgrâce dans ses deux sens, et le terme « indo-européen » (IE) servit à désigner les locuteurs des langues IE, à la fois les peuples qui occupaient la région aryenne d’origine, et leurs descendants qui se répandirent progressivement à travers l’Europe, une grande partie du sous-continent indien, et une partie du Proche-Orient. Les Nationalistes Raciaux, bien sûr, ne sont pas obligés d’adopter ce timide lexique « politiquement correct » de la science contemporaine, mais nous devons être conscients de l’imprécision du mot « Aryen » pour une classification raciale ou ethnique.

Le mot « Aryen », qui signifie « noble », apparaît dans diverses langues IE. Sa forme plurielle (Aryens = nobles) était probablement le mot que les Aryens utilisaient pour se décrire eux-mêmes antérieurement à leur dispersion, et il survécut dans le nom de l’Irlande (« Eire ») et aussi dans le nom de l’Iran (« Airyanam vaejo » : royaume des Aryens). La découverte de milliers de mots semblables dans des langues nettement séparées, mise en corrélation avec des structures grammaticales similaires, conduisit les philologues à conclure, au début du XIXe siècle, que la plupart des langues européennes avaient évolué à partir d’une proto-langue commune, parlée il y a des milliers d’années par un peuple distinctif qui abandonna progressivement son habitat d’origine, lors d’une série de migrations, emportant sa langue avec lui.

Traditionnellement, le grec, le latin et le sanscrit furent considérés comme étant les langues les plus proches du PIE, et une grande partie de la proto-langue aryenne reconstruite est basée sur ces trois langues. Le lithuanien moderne, cependant, est la langue vivante la plus archaïque, plus proche que d’autres de la langue aryenne d’origine. Il existe même une langue IE, le tokharien, attesté dans le Turkestan chinois, ce qui tend à prouver que les Aryens ont dû faire une apparition en Extrême-Orient ; c’est une pièce importante au « dossier IE », qui a été récemment confirmée par la découverte en Chine des restes momifiés de plusieurs individus aux cheveux blonds.

Peut-être la preuve la plus fameuse de l’existence préhistorique du PIE est-elle le mot « roi » : rex en latin, raj en sanscrit, ri en vieil-irlandais, en corrélation avec une foule d’autres connexions. Toutes sont clairement des variantes d’un mot commun pour le mot « roi ». Comme les peuples parlant ces différentes langues n’étaient pas en contact physique entre eux pendant la période historique – la période pour laquelle nous avons des sources écrites – les experts en philologie comparative en déduisirent que ces différentes langues avaient dû évoluer à partir d’une seule proto-langue, ce qui est la seule manière d’expliquer la présence du même mot « roi » parmi des peuples si largement dispersés. Les Romains, sans aucun doute, n’ont pas emprunté le mot « rex » aux Irlandais ou aux Indo-Aryens ; en fait chacun de ces peuples a hérité son propre mot pour « roi » d’une langue ancestrale commune.

De plus, les philologues peuvent aussi conclure sans risque que les Aryens ont dû avoir des rois avant d’émigrer à partir de leur habitat originel du sud de la Russie. En fait, un tableau assez détaillé de l’organisation politique des Aryens pré-historiques, de leurs pratiques de mariage, de leurs croyances religieuses, peut être reconstruit sur la base des survivances du vocabulaire commun des langues IE : ils adoraient un dieu du Ciel, ils avaient une conception patrilinéaire de la famille, ils élevaient du bétail, ils buvaient de l’hydromel, ils utilisaient des chars de guerre (dont ils furent probablement les inventeurs) tirés par des chevaux, etc. Même les couleurs : blanc, rouge et bleu/vert, qui apparaissent sur tant de drapeaux modernes, ont un pedigree IE. Il s’agit probablement d’une survivance de la division sociale tripartite des Aryens, en trois classes de prêtres (blanc), guerriers (rouge), et éleveurs et cultivateurs (bleu/vert).

Les Aryens, ou plus précisément les Indo-aryens, firent leur première apparition notable dans l’histoire autour de 2.000-1.500 avant J.C., en tant qu’envahisseurs de l’Inde du nord.

Le Rig Veda sanscrit, un antique recueil de textes religieux toujours vénérés par les hindous modernes, relate (souvent de manière énigmatique) la manière dont ils subjuguèrent graduellement les premiers habitants à la peau sombre, les Dasyus : par ex. « Indra (= Thor nordique, = Taranis celtique) brisa les forteresses des Dasyus, qui cachaient les hommes noirs dans leurs matrices. Il créa la terre et l’eau pour Manu (= l’Aryen) » ; « plus bas que tout ce qui est, ô Indra, tu as mis les Dasyus, les abjectes tribus des Dasas » ; « après avoir massacré les Dasyus, laisse Indra et ses blancs amis jouir de la terre, laisse-le jouir du soleil et de l’eau » ; « Indra subjugua la couleur des Dasyus et l’obligea à se cacher ».

Avec les roues tournoyantes des chars, O Indra,
Toi, le glorieux, tu as renversé les deux fois dix rois,
Tu allas de combat en combat, intrépide,
Détruisant avec force forteresse après forteresse.
(Rig-Veda, 1.53)

Les Aryens furent remarquablement expansionnistes, et presque partout où ils passèrent ils conquirent et subjuguèrent les peuples indigènes, imposant leurs langues et (à des degrés variables) leurs croyances religieuses, percevant des tributs de la part des peuples qu’ils avaient vaincus. Les invasions aryennes – ou plus précisément, une longue suite de plusieurs invasions des locuteurs des langues IE – balayèrent la vieille Europe à partir du IVe millénaire av. J.C., et avec le temps les conquérants et les conquis formèrent des peuples spécifiques avec des langues distinctes. La plupart des habitants contemporains de l’Europe, avec leurs cultures nationales respectives, sont le résultat de l’interaction culturelle entre les vagues successives des envahisseurs Aryens et des peuples blancs qu’ils avaient conquis, et avec qui ils se mélangèrent plus tard, et en conséquence presque toutes les langues européennes modernes font partie de la branche occidentale de l’arbre généalogique des langues IE.

La naissance d’une culture européenne, cependant, précède l’arrivée des IE : l’art rupestre des grottes de Lascaux, que certains ont identifié à la première éclosion du génie créatif de l’homme occidental, fut l’œuvre des Anciens Européens, comme le furent Stonehenge au nord et la culture minoenne de la Crète au sud. Un symbolisme religieux paneuropéen existait déjà, dont la plus grande part fut incorporée plus tard dans les mythologies IE, incluant diverses adaptations régionales de la vénération permanente des Anciens Européens pour la Déesse-mère. Beaucoup des principales figures de la mythologie grecque ont précédé l’arrivée des Aryens, et dans le cours de l’histoire antique les croyances et les pratiques religieuses des Anciens Européens se sont constamment réaffirmées.

L’Europe est européenne parce que les conquérants et les conquis étaient membres de la même race blanche, ils étaient des branches différentes du même arbre ; l’Inde est un océan de pauvreté et de superstitions parce que la masse des conquis, avec lesquels les Aryens se mélangèrent finalement, était formée de non-Blancs. La leçon à en tirer est évidente : même aujourd’hui les hindous des hautes castes peuvent encore être identifiés par leur apparence « caucasienne » et leur peau relativement claire, alors que les parties les plus pauvres et les plus arriérées de l’Inde sont généralement celles qui sont peuplées par les hindous qui ont la peau la plus sombre.

Comme remarque additionnelle, des études génétiques récentes ont montré que les Basques sont probablement la forme la plus pure des Anciens Européens, tels qu’ils existaient antérieurement à l’arrivée des envahisseurs IE. Les Basques ont manifestement émergé relativement intacts des invasions IE de l’Europe, et ils restèrent suffisamment isolés pour pouvoir conserver leur propre langue non-IE.

Comment devrions-nous nous nommer nous-memes ?

L’histoire des Aryens, dont tout ce qui précède est un résumé nécessairement sommaire, n’est pas simplement une intéressante curiosité ; elle a d’importantes implications sur la manière dont nous nous définissons nous-mêmes. Un Allemand, par exemple, est aryen seulement parce que les habitants d’origine de l’ancienne Germanie furent conquis par des envahisseurs qui parlaient une langue IE. Dans un sens purement génétique, il ne peut pas être appelé un pur Aryen. Même à l’époque des invasions IE le mot avait déjà perdu beaucoup de sa signification originelle en tant que nom d’un groupe ethnique distinct. Pendant leurs migrations successives à partir de leur habitat d’origine, les Aryens ont assimilé d’autres populations blanches, leurs traits physiques se sont souvent modifiés – légèrement –,  et leurs langues se sont éloignées les unes des autres, au point de devenir mutuellement incompréhensibles.

Le discours racialiste est souvent contaminé par un « nordicisme » diviseur et une adoration quasi-mystique pour les Aryens, et Hitler lui-même a souvent utilisé les mots « aryen » et « nordique » de manière interchangeable. Mais contrairement à la croyance populaire, les théoriciens racistes du national-socialisme n’ont jamais proclamé que les Allemands étaient des Aryens, ni même que la masse du stock génétique germanique était aryenne. En réalité, ils ont argué que les Nordiques étaient génétiquement plus « aryens » que disons, les Italiens : une proclamation beaucoup plus modeste, et qui a la vertu supplémentaire d’être vraie. L’Europe du nord était très peu peuplée, antérieurement aux migrations IE, alors que l’Europe du sud connaissait déjà une civilisation et une population beaucoup plus nombreuse. Un Nordique, Allemand ou Suédois, peut ainsi dire qu’il est plus « aryen » qu’un Grec ou qu’un Italien du sud, mais il ne devrait pas trop se tracasser avec ça, parce que la différence est à présent si minime qu’elle sert seulement à diviser les Blancs.

Pour que le terme « Aryen » puisse avoir quelque valeur dans le contexte contemporain, il doit désigner uniquement les membres des cultures européennes qui descendent du mélange – racial et culturel – des envahisseurs IE (les « Aryens ») et des Européens blancs qui étaient là avant l’arrivée des IE. Cela ne peut pas signifier exactement « Aryens », au sens ethnique ou racial, parce qu’un tel peuple, au sens strict, a existé il y a plusieurs milliers d’années.

Une difficulté supplémentaire avec le mot « Aryen », même s’il est utilisé dans un sens élargi, est que ce mot exclut un grand nombre de gens que la plupart d’entre nous considèrent comme Blancs. En plus du basque, le finnois, l’estonien et le hongrois ne sont pas non plus des langues IE, et ni les Finlandais, ni les Estoniens, ni les Hongrois, ne sont les descendants d’un peuple qui parlait PIE. Pourtant ce sont évidemment des Blancs.

« Blanc » apparaît ainsi préférable à « Aryen » pour nommer la race dont nous devons défendre l’existence, mais « Blanc » n’est pas complètement satisfaisant non plus. Nous ne devrions jamais « fétichiser » des différences raciales mineures en établissant trop de graduations de la « blancheur » à l’intérieur d’une hiérarchie de la pureté raciale. La plupart des Italiens, des Grecs, et des Hispaniques sont membres de la branche méditerranéenne de la race blanche, et ils ont généralement la peau plus sombre que les Nordiques. La plupart des Juifs ashkénazes sont, à l’inverse, physiquement plus « blancs » que le Grec moyen. Pourtant ces Juifs « blancs » sont les principaux destructeurs de la civilisation occidentale, alors que les Grecs, les Italiens et les Hispaniques figurent parmi ses principaux fondateurs.

Ce dont nous avons réellement besoin est d’un terme qui signifie « Blancs non-juifs d’ascendance européenne ». Malheureusement, un tel terme n’existe pas. « Blanc » et « Aryen » sont des substituts acceptables, mais seulement si nous sommes conscients de leurs défauts.

Le Nationalisme Racial (*) Euro-Américain diffère nettement des nationalismes d’Europe, basés surtout sur l’ethnie. En Europe les distinctions ethniques parmi les Blancs sont un instrument politique valable pour préserver une « Europe des nations » contre les forces de la mondialisation capitaliste et contre l’immigration du Tiers-Monde. Mais sur le continent américain nous sommes – pour le bien ou pour le mal, et j’espère pour le bien – un amalgame de différentes ethnies européennes, en dépit de notre base culturelle, qui est indéniablement anglo-celtique. Il est inévitable, même si on peut le regretter, que dans ces circonstances les Racialistes ergoteront quelquefois sur le contenu exact de la catégorie des « Blancs », c’est-

à-dire : quels groupes ethniques font partie de « nous », et lesquels n’en font pas partie. Néanmoins, ce qui ne peut pas être discuté, du moins par ceux qui veulent être constructifs dans le cadre du mouvement racialiste sur ce continent, est que nous devons tous nous définir nous-mêmes comme Euro-américains, ou périr. Autrement, nous formerons simplement une série de groupes ethniques isolés les uns des autres, sans défense contre une coalition « Arc-en-ciel », consciemment anti-blanche, qui désire notre disparition.

[(*) Le mot « racialism » est tombé en désuétude, aussi bien en Amérique qu’en Europe. C’est maintenant l’expression « White Nationalism » qui est utilisée aux USA – Trans.]

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