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Confessions d’un «haineux» malgré lui

Posted By Greg Johnson On November 7, 2012 @ 5:24 am In North American New Right | Comments Disabled

[1]2,555 words

English original here [2]

J’ai écrit l’essai suivant en juin 2005. Je l’ai fait circuler sur internet sous le nom de plume de Michael Meehan.

Le racisme, correctement compris, est la reconnaissance de la réalité des différences biologiques objectives entre les races, des différences qui sont si profondes que le mélange racial cause inévitablement de la haine et de la violence, et la séparation raciale est donc la meilleure manière de préserver toutes les races.

Le racisme, correctement compris, est aussi la reconnaissance qu’il est parfaitement sain et normal et juste d’aimer ce qui est à soi davantage que ce qui appartient aux autres. Il est naturel, normal et juste d’avoir des préférences pour soi-même, pour sa famille, ses amis, sa patrie, sa nation, et sa race.

Pourquoi une attitude aussi saine, rationnelle et éclairée que le racisme est-elle considérée comme « haineuse » ? Préférer sa famille à ses voisins n’est pas de la haine. Préférer ses amis à des étrangers n’est pas de la haine. Préférer sa patrie à un pays étranger n’est pas de la haine. Je préfère les Blancs aux autres races, mais ce fait seul ne signifie pas que je hais les autres races.

Préférence ne signifie pas haine, mais simplement une hiérarchie des sympathies. J’aime le Nouveau-Mexique, mais j’aime la Californie davantage. Et je comprends parfaitement qu’un habitant du Nouveau-Mexique puisse ressentir exactement le contraire.

Je reconnais que certaines personnes sont attirées par le mouvement nationaliste blanc simplement parce que, pour des raisons psychopathologiques, ils sont remplis de haine, et ils pensent que le mouvement leur offrira un lieu pour exprimer leur haine ouvertement. Mais les gens en colère et remplis de haine sont attirés par toutes les causes. Chaque cause a un ennemi, qui est marqué comme un objet de haine approprié. Chaque cause attirera donc des gens en colère et malades recherchant un exutoire pour leur agressivité. Par expérience personnelle, je sais que les antiracistes sont une espèce particulièrement venimeuse, agressive et remplie de haine.

De plus, je soupçonne que certaines personnes marginales et psychopathes sont attirées par le Nationalisme Blanc précisément parce que les antiracistes ont donné l’impression que nous sommes tous des dingues. Mais je soupçonne aussi qu’il y a bien plus de psychopathes haineux attirés par le courant culturel et politique majoritaire que par un mouvement marginal comme le Nationalisme Blanc, simplement parce que l’establishment offre une grande quantité d’objets de haine socialement acceptables. Par exemple, il est socialement acceptable de haïr les Blancs, en particulier les Blancs ruraux et sudistes, les Nationalistes Blancs, les Arabes, les musulmans, et d’autres ennemis des Juifs. Donc recherchez la majorité des psychopathes haineux dans les rangs des antiracistes, dans les forces de police, dans l’armée, et dans le mouvement conservateur majoritaire, en particulier parmi les fauteurs de guerre.

Mais je dois être franc. Bien que préférer sa propre race ne conduise pas en soi à haïr d’autres races, je hais réellement d’autres races. C’est ici que mes ennemis placeront les guillemets de citation, lorsqu’ils sortiront mes paroles du contexte pour me diffamer. Ce qui suit est le contexte, c’est-à-dire quelques distinctions, qualifications, exemples et explications nécessaires.

Avant tout, je trouve très difficile de dire que je hais quelqu’un ou quelque chose. Cela va contre ma nature. Si j’ai un défaut, c’est d’avoir tendance à être trop sentimental et à avoir le cœur trop tendre, trop ouvert aux appels à l’émotion. Je m’attendris sur les enfants et les chiens, et je trouve particulièrement difficile de dire non aux femmes.

Ensuite, je ne hais pas toutes les autres races. Si nous découvrions demain de la vie sur Mars, je sais que je préfèrerais ma race aux Martiens. Mais je ne les haïrais pas. De même, je préfère ma propre race aux chasseurs de têtes de la Papouasie, aux Aborigènes d’Australie, aux Pygmées du Congo, et aux Boschimans du Kalahari. Mais je ne les hais pas.

Pourquoi cela ?

Parce que je ne suis pas obligé de vivre avec eux. Parce que je suis séparé d’eux. Parce que, autant que je le sache, ils n’affectent pas ma vie d’une manière négative.

Mais si l’Eglise catholique, le gouvernement fédéral, ou la Hebrew Immigrant Aid Society établissait une colonie de Papous, d’Aborigènes, de Pygmées, de Boschimans, ou de Martiens dans mon pâté de maisons, et que je devais vivre en étroite proximité avec eux – et, encore pire, les subventionner avec mes impôts – alors je commencerais probablement à les haïr.

Bien sûr cela commencerait lentement. Je pourrais d’abord tenter de les connaître. Je pourrais leur apporter de la nourriture comme cadeau pour leur pendaison de crémaillère – bien que nerveusement, parce que je ne saurais pas si cela dérangerait leurs estomacs ou violerait quelque tabou alimentaire inconnu. Puisqu’ils connaîtraient probablement peu ou pas d’anglais et montreraient peu d’intérêt à l’apprendre, je pourrais tenter de les saluer avec quelques mots de leur langue natale – bien que nerveusement, parce que je craindrais toujours que le mot pygmée pour « hello », mal prononcé par moi, ne devienne accidentellement un gros mot. Je ferais de mon mieux pour interpréter leurs réactions, pour déterminer comment mes gestes amicaux seraient reçus, mais je les trouverais probablement indéchiffrables et je commencerais à me sentir mal à l’aise en leur présence. Ensuite, à mesure que le temps révélerait toujours plus nos différences raciales et culturelles, nous commencerions à ne plus pouvoir nous supporter.

Il y a un an, j’aurais placé les Polynésiens sur la liste des peuples contre lesquels je n’ai rien. Mais je n’avais pas eu de contact direct avec eux. Puis plusieurs familles venant de Samoa ou de Tonga s’installèrent dans plusieurs immeubles plus bas. Je trouvai qu’ils étaient esthétiquement peu attirants : gros, bruns, des hybrides d’Australoïdes et de Mongoloïdes qui deviennent facilement obèses. Mais ils semblaient assez agréables au premier abord. Puis je commençai à remarquer certaines différences ennuyeuses.

Par exemple, bien que leur hygiène personnelle ne semble pas problématique – mais je ne me suis pas suffisamment approché d’eux pour en avoir la confirmation –, à d’autres égards, ce sont des gens incroyablement sales. Par exemple, ils adorent discuter bruyamment et manger à l’extérieur. C’est déjà désagréable, mais plusieurs jours après, le sol est encore recouvert non seulement d’ordures et de jouets, mais aussi de restes de nourriture. Après leur dernier barbecue, leur propriétaire dut payer des Mexicains pour nettoyer le sol. Après un autre barbecue, je trouvai un tas de poisson en train de pourrir, grouillant de mouches et de vers, déposé dans la cour d’un voisin. Bien sûr ce genre de comportement ne serait pas un problème à Tonga ou à Samoa, où cela est probablement accepté par tout le monde. Mais ici c’est dégoûtant et irrespectueux, pour ne pas mentionner des risques sanitaires potentiels.

D’autres comportements sont simplement des tentatives pour exploiter les Américains blancs, que ces Polynésiens semblent mépriser cordialement. Il est difficile de ne pas mépriser des gens que leur engagement en faveur du « multiculturalisme » pousse à abandonner leurs propres standards culturels dès qu’ils entrent en conflit avec des standards étrangers, même si ces derniers sont barbares et inférieurs. Par exemple, quand les gens de Samoa ou de Tonga (ou autres) près de chez moi trouvent les machines à laver de leur immeuble occupées, ils vont simplement plus loin et utilisent les machines de mon immeuble. Je ne sais pas comment ils font pour entrer. Je soupçonne qu’ils envoient leurs nombreux enfants guetter aux alentours et ensuite garder la porte ouverte quand quelqu’un sort. Non seulement c’est une gêne pour les gens de mon immeuble qui veulent faire leur lessive, mais c’est aussi un risque pour la sécurité quand les portes sont gardées ouvertes. De plus, dès qu’ils réussirent à accéder à la salle de lessive, les détergents que j’avais laissés dehors sans risque d’être volés par d’autres Blancs furent rapidement utilisés. Ces Polynésiens ne prennent même pas la peine de cacher leur vol en chapardant un peu de temps en temps. Soit ils sont incroyablement stupides, soit ils pensent qu’ils peuvent voler les Blancs impunément.

Mais ce sont des problèmes mineurs, particulièrement si on les compare à la situation critique des Blancs forcés de vivre parmi les Noirs. Cependant ils peuvent montrer à quel point la diversité peut devenir rapidement irritante. De plus, je ne peux pas honnêtement dire que je hais les Polynésiens – pas encore. Mais si je leur demandais des explications sur leur comportement et que leur réponse était grossière, je pourrais très bien finir par les haïr (je ne leur ai rien dit parce que j’ai l’intention de déménager dans un proche avenir, parce que cela ne donnerait rien de bon, et parce que j’ai des choses plus importantes à faire). Mais que je les haïsse ou pas, je ne veux pas vivre parmi des Polynésiens, aucune sorte de Polynésiens, plus jamais.

Je ne nie pas que les Blancs peuvent être détestables. Mais je préfère quand même des Blancs détestables à des non-Blancs détestables. Même les pires Blancs sont plus faciles à gérer. Au moins je peux faire appel à des standards communs, et les affronter ne provoque pas un incident international.

Une troisième précision importante : il est possible de haïr un groupe de gens sans haïr ses membres individuels. Je suis toujours poli dans mes rapports avec des individus des autres races. J’ai rencontré des individus noirs, juifs, métis et asiatiques agréables. J’ai même rencontré des non-Blancs qui sont incapables d’adopter des standards et des coutumes blancs et qui peuvent malgré tout vivre harmonieusement dans une société blanche.

Mais je n’ai jamais perdu de vue le fait que ces individus agréables sont membres de races qui ont des identités et des intérêts différents de la mienne, des races qui entrent inévitablement en conflit avec la mienne quand nous partageons le même territoire.

Un Noir individuel, en particulier s’il a été élevé dans une civilisation blanche, peut se révéler être un érudit intelligent et admirable comme Thomas Sewell. Mais beaucoup de Noirs vivant ensemble d’après leurs propres natures ne se hissent jamais au-dessus de la sauvagerie primitive. Les Thomas Sewell potentiels sont étouffés dans l’œuf. Et quand de grands nombres de Noirs sont lâchés dans une civilisation blanche, ils l’entraînent inévitablement vers le bas, comme nous pouvons le voir à Haïti, en Afrique du Sud, et à Detroit. Il n’y a simplement pas assez de bons Noirs dans la communauté noire pour qu’un autre résultat soit possible.

Un Juif individuel peut apporter des contributions authentiques à la civilisation blanche. Gustav Mahler, par exemple, était un compositeur de premier rang. Mais beaucoup de Juifs vivant parmi nous d’après leurs propres natures et intérêts ont été extrêmement destructeurs. Sans les Juifs, il n’y aurait pas eu de communisme, qui est la folie la plus meurtrière de l’histoire humaine (le christianisme, un autre produit juif, n’est pas loin derrière). Sans les Juifs, les Etats-Unis ne seraient jamais entrés dans la Première Guerre mondiale. Sans les Juifs, il n’y aurait pas eu de Seconde Guerre mondiale. Sans les Juifs, les Etats-Unis ne feraient pas la guerre en Irak. Et le gouvernement US ne préparerait pas des guerres contre la Syrie et l’Iran. Et les USA ne mèneraient pas une politique étrangère antirusse imprudente. Si l’une de ces aventures conduit à la Troisième Guerre mondiale, un historien du futur nous dira que cela aussi ne serait pas arrivé sans les Juifs. Comparé à ces crimes, il semble presque mesquin de se plaindre du rôle des Juifs dans la promotion de toutes les formes de laideur, de saleté et de dégénérescence culturelles. Mais il n’y a simplement pas assez de bons Juifs dans la communauté juive pour qu’un autre résultat soit possible.

Bien sûr, traitons les individus comme des individus. Mais ne tombons pas dans la folie de l’individualisme, qui nie la réalité des identités de groupe, des intérêts de groupe, et des conflits de groupe. Soyons sur nos gardes lorsqu’un individualiste devient bêtement sentimental concernant les Gustav Mahler et les Thomas Sewell et ensuite en « conclut », d’une manière purement gratuite, que les problèmes collectifs sont inexistants ou que les solutions collectives sont immorales et hors de question.

Alex Linder a un jour brillamment résumé ce genre d’individualisme : « Parce que la race noire a produit un Thomas Sewell, la race blanche doit mourir ». Parce que les Juifs ont produit un Mahler, la race qui a produit Bach, Mozart, Beethoven, Brahms et d’innombrables autres génies doit périr. Après tout, si les Blancs devaient assurer leur survie, ce serait du « collectivisme ». Mais l’individualisme se brise sur le fait que les groupes sont réels. Et les problèmes collectifs requièrent des solutions collectives.

J’ai montré un brouillon de cet essai à un ami qui s’interrogeait sur l’opportunité de livrer à nos ennemis une phrase comme « je hais réellement d’autres races » à utiliser comme citation. Ma réponse fut : nous, Nationalistes Blancs, affirmons qu’en règle générale le mélange des races cause inévitablement de la haine et des conflits, et il est donc ridicule de prétendre que nous sommes immunisés contre les effets du mélange racial. Si les Nationalistes Blancs qui affirment cela sont honnêtes, alors ils sont des réfutations vivantes de leur propre affirmation selon laquelle les sociétés multiraciales engendrent la haine raciale.

Je suis la preuve vivante que les sociétés multiraciales causent de la haine raciale. Mais il y a une autre ligne à citer : Je ne veux pas haïr les autres races. C’est pourquoi je veux vivre dans une société blanche homogène. Une telle société aurait une quantité de problèmes, mais la haine et les conflits raciaux n’en feraient pas partie.

Le racisme, correctement compris, signifie reconnaître les différences biologiques entre les populations et préférer les membres de son propre groupe. Le racisme n’a pas de lien nécessaire avec la haine ou la violence envers les autres races. Dans une utopie nationaliste raciale, toutes les races auraient des patries séparées et homogènes. Toutes les tribus ou nationalités distinctes auraient aussi des patries séparées.

Le nationalisme racial et culturel n’empêcherait pas la coopération pacifique : l’échange des biens et des idées, le tourisme, les compétitions athlétiques internationales, les échanges artistiques et culturels, les études à l’étranger, etc. Mais le nationalisme empêcherait la haine et la violence qui sont inévitables quand des races et des peuples différents sont forcés de partager les mêmes territoires et les mêmes gouvernements. Le nationalisme, pratiqué d’une manière cohérente, découragerait même le fléau de la guerre entre Etats ethniques, puisque les vrais nationalistes raciaux ne chercheraient jamais à dominer d’autres peuples ou à empêcher la sécession d’Etats ethniques voulant quitter des Etats multiraciaux et multiethniques.

Mais le multiracialisme et le multiculturalisme ont un lien nécessaire avec la haine et la violence envers les autres races. En théorie, bien sûr, les défenseurs des sociétés multiraciales et multiculturelles sont tout à fait pour l’amour, la tolérance et la paix envers tous les hommes (sauf envers les nationalistes raciaux et culturels, bien sûr, pour qui ils n’ont pas d’amour et de tolérance, et contre qui ils sont prêts à mener des guerres d’extermination). Mais en pratique, les Etats multiraciaux et multiethniques ne fonctionnent pas. Ils conduisent inévitablement à la haine, à l’intolérance, et à l’effusion de sang.

Ils ont même fait un « haineux » d’un brave type comme moi.

Counter-Currents/North American New Right, 23 octobre 2010

 


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