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Légalisation de la drogue dans la république blanche

Posted By Greg Johnson On November 7, 2012 @ 5:34 am In North American New Right | Comments Disabled

[1]1,347 words

English original here [2]

Je le ferais. J’appuierais sur le bouton.

S’il y avait un bouton qui annihilait instantanément et sans douleur l’alcool, la nicotine, la marijuana, et toutes les autres drogues euphorisantes qui créent une dépendance, j’appuierais dessus, simplement parce que rien n’a fait autant de mal aux gens que j’aime, incluant ma race dans son ensemble.

Je ne pense pas que nos ennemis auraient pu pousser la destruction de la race blanche jusqu’à ce point si nous n’étions pas aussi enclins à tourner notre colère vers l’intérieur et nous engourdir avec la boisson et les drogues. Sans elles, les Blancs seraient un bloc beaucoup plus difficile à bousculer, et ce serait une bonne chose.

J’appuierais sur le bouton, même si je ne suis pas immunisé contre les plaisirs de l’alcool. En fait j’aime ça, mais de manière modérée. Certains de mes amis me traitent de buveur de thé et de rabat-joie, mais c’est seulement parce qu’ils sont alcooliques.

Mais arrachons-nous à cette vision utopique et tournons notre attention vers la Realpolitik. Lorsqu’une patrie blanche sera établie en Amérique du Nord, ses fondateurs finiront par s’attaquer à la question des lois sur la drogue.

Je pense qu’un Etat ethnique blanc devrait envisager de supprimer la plupart des lois américaines sur la drogue. Je pense que nous devrions envisager de mettre en vente libre l’alcool, la nicotine, la marijuana, la cocaïne, les opiats, les psychédéliques, les excitants, les tranquillisants et tout le reste, sans taxes ni restrictions particulières, sauf deux : d’abord, pour acheter et consommer de telles drogues, il faudra être un adulte responsable (âgé d’au moins dix-huit ans, et sain d’esprit) et ensuite, il devrait y avoir de sévères sanctions pour ceux qui deviennent dépendants aux drogues et qui ne peuvent donc pas assumer leurs responsabilités familiales et sociales.

Pourquoi suis-je en faveur de libertés aussi grandes concernant l’usage de la drogue ? Laissez-moi d’abord dire clairement que je ne suis pas un libertaire. Je ne crois pas que les êtres humains aient des sortes de « droits » naturels à la plus grande liberté possible, cohérents avec la liberté égale des autres. Je ne crois pas non plus que l’unique fonction légitime de l’Etat soit d’assurer la liberté des atomes sociaux pour qu’ils puissent rechercher leurs buts individuels.

 

Je ne suis pas un individualiste, mais un collectiviste racial, un communautariste racial. Pour moi, la philosophie politique commence avec la question de savoir quelles sont les institutions, les lois et les coutumes qui sont nécessaires pour la survie et l’épanouissement de la race. Il se trouve justement qu’une bonne dose de liberté individuelle est possible dans le contexte d’une société blanche.

En particulier, je crois que les lois d’aujourd’hui sur les drogues n’auraient aucun sens dans une société blanche saine et homogène, simplement parce qu’une telle société manquerait des deux raisons principales qui font que les actuelles lois sur les drogues existent : (1) une culture qui encourage l’égoïsme, l’hédonisme, l’irresponsabilité, et l’adolescence prolongée, et (2) la présence de groupes non-blancs avec de fortes prédispositions génétiques à l’abus de drogue et d’alcool et des capacités inférieures de contrôler leurs appétits et leurs impulsions.

La liberté individuelle n’a de sens que si les gens sont suffisamment responsables pour ne pas en abuser. Les Américains blancs d’aujourd’hui – nés à l’époque du baby-boom – sont peut-être les générations les plus immatures et les plus irresponsables dans notre histoire. La liberté n’est pas seulement gaspillée avec eux, elle est un réel danger. Donc tout discours sur la légalisation de la drogue dans le contexte actuel est grossièrement irresponsable. Elle ne ferait qu’aggraver une situation déjà mauvaise.

Mais cet hédonisme et cette irresponsabilité rampants sont largement artificiels. Ce sont des produits typiques de la décadence culturelle, dans ce cas une décadence machinée par des étrangers culturels décidés à nous détruire. Mais il n’y a pas besoin de remonter trop de générations en arrière pour trouver des hommes et des femmes blancs qui étaient suffisamment matures et responsables pour lancer des entreprises et fonder des familles avant l’âge où les jeunes d’aujourd’hui peuvent s’inscrire à l’université.

Dans une République Blanche, l’adolescence ne serait pas prolongée, et l’hédonisme et l’égoïsme ne seraient pas encouragés. Les hommes et les femmes seraient prêts à assumer des responsabilités adultes à l’âge de dix-huit ans, y compris des décisions concernant l’usage de l’alcool et autres drogues euphorisantes. Une République Blanche serait tout à fait prête à donner des pouvoirs à la jeunesse : leur donner ce dont ils ont besoin pour qu’ils puissent commencer des vies indépendantes et productives aussi tôt que possible.

Mais si certains d’entre eux développent des problèmes ? Alors la société interviendrait, pour la raison que les individus ne sont pas de simples atomes et que leurs problèmes ne sont pas simplement privés. L’abus de drogue – que ces drogues soient légales ou illégales dans la société d’aujourd’hui – interfère avec la capacité des individus à assumer leurs responsabilités envers leurs familles, leur race, et eux-mêmes. Les toxicomanes seraient désintoxiqués de force et empêchés d’acheter des drogues. Les multirécidivistes devraient probablement être stérilisés.

Mais, par le même raisonnement, une société qui cherche à cultiver la responsabilité personnelle ne devrait pas refuser à tout le monde l’accès à certaines substances simplement parce que certaines personnes en abusent.

Les défenseurs de la légalisation des drogues aiment à souligner que beaucoup de lois sur les drogues avaient une motivation raciale, et c’est vrai. Les lois contre les opiats étaient dirigées contre les Chinois. Les lois contre la marijuana et la cocaïne étaient dirigées contre les Noirs.

Une société blanche homogène n’aurait pas besoin d’utiliser des lois sur les drogues pour cibler les populations non-blanches. Il pourrait bien sûr y avoir d’autres raisons d’interdire de telles drogues. Mais au moins, une société blanche homogène devrait rechercher de bonnes raisons au lieu de prolonger sans aucun sens critique des lois qui sont des créations des sociétés multiraciales que nous désirons laisser derrière nous.

Certains rejetteront un tel discours parce que la libéralisation des drogues est « libérale » et qu’ils sont « conservateurs ». Bien sûr, si l’on remonte suffisamment loin dans le passé, on trouvera une Amérique sans lois sur la drogue et autres aspects de l’Etat-nurse. Donc pourquoi ne pas conserver cette Amérique ? Les conservateurs d’aujourd’hui ne font souvent que s’accrocher aux conséquences du libéralisme d’hier.

D’autres ont simplement de stupides préjugés raciaux concernant les drogues. L’alcool est pour les hommes blancs. L’herbe est pour les Noirs. Mais si c’est le cas, alors une société qui exclut les Noirs n’aura pas besoin d’interdire l’herbe.

De telles discussions sont bien sûr un peu prématurées. Mais nous ne passerons jamais d’ici à là si nous n’avons pas une image claire de ce à quoi ce « là » ressemblera. Il y a donc de la place pour la spéculation concernant les lois et institutions possibles d’une société nationaliste blanche.

Bien que personne ne sache mieux s’amuser que certains Nationalistes Blancs que je connais, nos ennemis ont réussi à établir l’image de Nationalistes Blancs totalitaires, austères et bottés. Beaucoup de nos amis les ont aidés, à vrai dire. Il est donc utile de souligner tout ce qui est en conflit avec ce stéréotype.

Je reconnais qu’il y a beaucoup d’attrait dans l’image d’une société où les enfants du soleil sont équipés de l’indépendance et de la responsabilité de l’âge adulte dans la fleur de leur jeunesse, afin qu’ils puissent jouir de la liberté d’explorer, de créer, et de célébrer la vie. Les bottes sont optionnelles.

Cela dit, puisque l’alcool est déjà un problème majeur dans le mouvement nationaliste blanc d’aujourd’hui, la dernière chose dont nous avons besoin serait un afflux d’accros à la drogue. Ainsi, bien que je sois en faveur de la légalisation des drogues dans la République Blanche, en ce qui concerne le mouvement nationaliste blanc, je suis tout à fait pour l’Ordre Général n° 10 d’Harold Covington : Aucune personne travaillant pour une patrie blanche ne pourra consommer des drogues ou de l’alcool pendant la durée du combat.

Réservons les libations pour la patrie blanche, camarades. Ou pour le Walhalla.

TOQ Online, 14 avril 2010

 


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