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L’Ouragan Katrina :
Le signe avant-coureur de la fin

2,253 words

Pendant un moment, alors que les vents et les inondations de l’ouragan Katrina balayaient la fumée et les miroirs, les moutons de Panurge entrevirent une Amérique qui n’était pas vraiment le panier de cerises auquel nos manipulateurs voudraient nous faire croire. Une grande ville américaine livrée à une foule de primitifs au visage de goudron directement sortis de La chute du faucon noir ou de Burn de Gillo Pontecorvo – des récits de cannibalisme et de pagaille complète – le Superdome ultramoderne rempli de la puanteur subsaharienne de déjections, d’eaux usées, et d’enfants morts – des cadavres flottant dans des eaux fétides : l’avenir de l’Amérique nous apparut brutalement dans toute son irréfutable barbarie. Le titre de la première page du journal autrichien Der Standarddit tout : « Tiers-Monde USA ». Car ici, visible en direct sur les télévisions du monde entier, se trouvait l’anarchie à venir, l’horreur que Kurth [*] découvrit dans le cœur obscurci qu’était l’Afrique – et qui est en train de devenir l’Amérique.

Même les puissances judéo-commerciales qui dirigeaient « la tente secouée que nous appelons Amérique » furent obligées de prendre note du désastre sans précédent de la Nouvelle-Orléans. Le New York Times, le phare des médias nationaux sous contrôle, publia non pas un mais une série d’éditoriaux qui répercutèrent dans les foyers un seul point sans ambiguïté : Le système ne fonctionne pas. D’après le Times, les mesures prises avant la tempête furent criminellement négligentes, celles qui furent prises juste après furent pathétiquement inadéquates, et il y a de bonnes chances pour que des crises ultérieures suivent un modèle similaire.

L’explosion de mécontentement momentanée sur la page éditoriale de tels organes de l’Establishment, bien sûr, ne fut pas la même que celle ressentie par les Nationalistes Blancs. L’élite des modeleurs de l’opinion est exaspérée par le gouvernement actuel (ou par son absence) parce que son incompétence, son irresponsabilité et sa corruption ont permis au « mensonge du multiculturalisme d’exploser devant leurs yeux », révélant les dessous scabreux de sa ploutocratie anti-blanche. Mieux que d’autres, ils comprennent que Katrina n’est pas seulement un désastre naturel mais aussi politique, mettant tout le système en danger. Comme le dit un observateur européen (Philippe Grasset), Katrina est la Cindy Sheehan du système. Car face au conditionnement technocratique que Jean Baudrillard appelle les simulacres dupant et manipulant ce qui est ironiquement nommé le « public », une simple force élémentaire – que ce soit l’obstination d’une mère ou la fureur de la nature – déchire le voile dissimulant la corruption par le système de tout ce qui distinguait jadis l’Amérique blanche.

L’être humain de troisième ordre présidant les Etats-Unis et la cabale sioniste enragée qui le conseille devraient prendre très au sérieux les événements apocalyptiques qui survinrent à la Nouvelle-Orléans. Mais ils ne sont hélas pas les seuls responsables. La faute se trouve à tous les niveaux du gouvernement et de la société : car une ville américaine fut perdue non à cause de la négligence ou de l’incompétence humaines, mais à cause du système qui rendit possible un tel désastre.

Alors que les accusations et les récriminations s’accumulent, nous, les restants de l’Amérique blanche, devons tout faire pour empêcher les magnats des médias, les politiciens véreux, les intérêts étrangers, et les principaux dirigeants d’échapper à la condamnation qu’ils méritent. Plus important, nous devons souligner les sources systémiques de leurs méfaits, car le système qu’ils représentent n’opère pas seulement en opposition avec les intérêts et le bien-être de l’Amérique blanche, il cherche aussi (il le fait depuis deux générations) à détruire la base raciale et culturelle de la civilisation que nos ancêtres fondèrent sur ce continent. Mais plus encore, nous devons utiliser cette occasion pour faire prendre conscience à chaque homme blanc que l’actuel système ethnocidaire cible leur survie, que sa fin cataclysmique approche, et que des mesures doivent être prises maintenant pour nous assurer que le prochain cycle de la civilisation américaine sera blanc, européen, et antilibéral.

Depuis 1998, le nationaliste européen bien connu Guillaume Faye a prédit une série de catastrophes convergentes qui provoqueront l’effondrement des régimes d’argent libéraux-démocratiques qui gouvernent l’Occident depuis 1945 [1]. La destruction de la Nouvelle-Orléans par Katrina (juste après le 11 Septembre et le fiasco irakien) annonce ce qui semble être le premier râle d’agonie, bien que local, du système.

Contrairement à ce que les canailles au pouvoir voudraient nous faire croire, l’Amérique ne fut pas un cadeau de Yahvé. Comme tout ordre organique ou mécanique, son système sociopolitique contient des éléments qui soutiennent sa croissance et son développement et, en même temps, des éléments qui le détériorent (ou en ont le potentiel). Si ces derniers devaient dominer, le système ne pourrait que devenir dysfonctionnel – et peut-être s’effondrer. D’après Faye, ce système – subordonné aux principes du marché, ouvert à tous les peuples du monde, méprisant la tradition, la culture, et l’ethnos des Blancs, et indifférent à l’impact destructeur qu’il a sur la nature humaine tout comme sur la mère-nature – approche du stade de développement où les éléments dysfonctionnels dominent de plus en plus, exactement comme dans l’ex-Union Soviétique au début des années 1980.

Dans cette perspective, ce qui s’est passé à la Nouvelle-Orléans est symptomatique des catastrophes menaçantes pour le système, qui s’accumulent à l’horizon. Qu’il s’agisse des tendances raciales démographiques, de la dégradation environnementale, des changements climatiques, des économies de casino, des formes sociales décadentes, des institutions corrompues et sclérosées déloyales à leur but originel – chacune représente une catastrophe menaçante dont la convergence finale rendra toutes les autres ingérables.

Déjà le système est assailli par des échecs qui ont commencé à l’user, à éroder sa légitimité, et à miner sa capacité à régner. Le plus gros de ces échecs est lié à la « surextension » impériale qui commença avec l’agression des néoconservateurs contre l’Irak. Celle-ci fut précédée par le 11 Septembre et le dangereux réalignement géopolitique qu’il provoqua et qui est aujourd’hui accompagné d’une série de catastrophes à combustion lente, mais potentiellement plus graves, liées au déclin de l’économie US, à la crise de la colonisation [des USA] par le Tiers Monde et à l’état d’urgence aux frontières, et à tous les problèmes culturels, éducationnels et sociaux qui viennent avec la mondialisation de la vie américaine. A chaque niveau de ces crises – et j’ai mentionné seulement les plus évidentes –, le système ne parvient pas à résoudre les problèmes qui l’assaillent. Bien qu’il continue à fonctionner tant bien que mal, une possible convergence de ces catastrophes menaçantes – provoquée, par exemple, par la confluence d’une crise économique majeure, d’un autre désastre écologique, ou d’un scandale politique grave – aggraverait probablement les crises existantes, affaiblissant le système jusqu’au point d’effondrement. Le résultat serait l’équivalent national de ce qui est arrivé à la Nouvelle-Orléans.

A pratiquement chaque niveau de ses opérations, le système devient manifestement plus incompétent, à plus courte vue, et plus négligent. Et cela ne semble pas être seulement un développement temporaire ou contingent, car le même genre d’échecs est arrivé jour après jour dans la conduite de la guerre d’Irak par l’administration, dans ses relations internationales, et dans sa mauvaise gestion de l’économie de la nation. De plus, ces échecs sont à l’échelle du système. En dépit de la rhétorique, amplifiée par les médias, des gauchistes et des agités de race noire, l’incompétence et l’irresponsabilité durant la crise ne furent pas limitées au sommet. Le gouvernement municipal corrompu du maire au langage grossier de la Nouvelle-Orléans, Ray Nagin, ne fut pas moins coupable d’incompétence criminelle, négligeant de prendre les plus évidentes précautions : il n’ordonna pas l’évacuation obligatoire avant d’y être poussé par Washington, ne parvint pas à la mettre en œuvre, et négligea d’utiliser les centaines de bus de la ville pour transporter les gens dépourvus de voiture. Au Morial Convention Center et au Superdome, où il fit semblant d’agir, rien de substantiel ne fut fait en réalité, alors que les officiels locaux attendaient que les « Blancos » [Whitey] interviennent et prennent les choses en main. Les récits d’horreur raciale qu’on entend maintenant sur ces sites ont été rarement égalés dans la littérature. La complète absurdité de l’effort municipal de la Nouvelle-Orléans prit une forme particulièrement irréelle quand Nagin donna à toutes ses forces de police (qui s’étaient couvertes de honte durant les événements) cinq jours de vacances tous frais payés à Las Vegas, dès que la FEMA et la Garde Nationale arrivèrent pour prendre le contrôle.

Ainsi, une autorité indifférente et pro-israélienne au sommet et une autorité complètement incompétente sous direction africaine sur le terrain convergèrent à la Nouvelle-Orléans pour créer l’un des grands désastres de l’histoire américaine. La production routinière de tels dirigeants par le système (peut-on imaginer un autre système où une nullité mentalement déséquilibrée pourrait devenir le numéro un de la nation et où un clown africain au langage de rockeur pourrait devenir le maire d’une grande ville ?) ne le condamne pas seulement à des actions autodestructrices. Le système se ferme à toute possibilité d’autocorrection, puisque les valeurs et croyances illusoires vaniteusement propagées par ses idéologues libéraux et néoconservateurs sont coupées de la réalité elle-même. Il n’est pas surprenant que la mentalité « virtualiste » de tels dirigeants prépare déjà le terrain pour de futurs désastres.

Mais encore plus que l’incompétence croissante et le manque du sens des réalités dans le système, ce qui frappe le plus est la détermination de celui-ci à remplacer son noyau de  population européenne. Evidente dans les termes qui ont fini par désigner la Nouvelle-Orléans – Mogadiscio-sur-le-Mississipi, Nord-Haïti, Amérique post-Amérique – cette enclave jadis splendide de la civilisation franco-américaine a été transformée, depuis la déségrégation, en taudis du Tiers Monde. Avec une population pré-Katrina noire à plus des deux tiers, la Nouvelle-Orléans avait en fait cessé d’être une ville américaine au sens ethnoculturel du terme. Et c’est le caractère racial non-blanc de la population de la ville qui fut décisif dans la transformation d’un désastre naturel en un cauchemar socio-racial. Car dès que l’ordre s’effondra à la suite de l’inondation et que le vernis de civilisation contrôlant les résidents congoïdes de la ville disparut, la ville dévastée descendit immédiatement dans la barbarie (comme David Duke le remarqua, la seule chose séparant l’ordre américain de l’anarchie africaine est cette « mince ligne bleue de la police dotée d’armes de forte puissance »).

Comment cette tourmente raciale devint-elle donc le reflet de la dysfonctionnalité croissante du système ? A coté du fait que le système a usé les formes de la civilisation blanche précédente du pays et violé les exigences les plus élémentaires de tout Etat (c’est-à-dire la défense de l’héritage génétique de son peuple), il a encouragé la croissance de la population non-blanche par une politique consciemment appliquée d’ouverture des frontières et d’immigration de masse, par les programmes d’aide sociale qui subventionnent les naissances non-blanches et découragent les blanches, par le lavage de cerveau et l’idéologie totalitaire du multiculturalisme qui mine les conventions historiques de la culture européenne de l’Amérique et qui permet à des villes entières d’être livrées à des hordes étrangères. A un degré ou à un autre, toutes ces politiques reflètent l’effort du système pour saper la population blanche du pays et la remplacer par une population non-blanche en accord avec les exigences démographiques de la nouvelle économie globale.

Que le caractère à peine humanoïde de nombre de ces « nouveaux Américains » manque du potentiel civilisationnel des Blancs, qu’ils sont extraordinairement enclins à la violence et à l’agression, qu’ils nourrissent des sentiments meurtriers envers l’ancienne majorité, qu’ils soutiennent une contre-culture de drogue, de prostitution et de crime, qu’ils absorbent les fonds publics et privent d’autres programmes, comme l’entretien des digues, des fonds nécessaires, qu’ils ont fait de la Nouvelle-Orléans l’une des capitales du crime aux USA, tout cela, encore une fois, vient de la disposition judéo-libérale du système à privilégier les marchés boursiers, les marchés du travail international, les transferts de population, la déculturation multiculturelle, et la destruction du noyau européen historique de la nation. Ces politiques anti-blanches sont en fait tellement extrêmes que même des criminels et des scélérats furent autorisés à servir dans la police de la Nouvelle-Orléans (s’ils étaient de la bonne couleur). Est-ce donc surprenant que les Blancs pris dans cet enfer multiculturel devinrent les cibles d’agressions, que les cliniques et les hôpitaux pour enfants furent attaqués et pillés, ou que les zones blanches de Louisiane et du Mississipi dévastées par la tempête aient depuis été ignorées ou marginalisées par les efforts de secours du gouvernement ?

Pour ceux qui veulent voir, les horreurs de la Nouvelle-Orléans annoncent le futur possible de l’Amérique. Etant donné la nature des forces dominantes, et du système qui les entretient et les dirige, il est presque certain que les choses empireront, et le feront à un rythme de plus en plus rapide. Ainsi, si les diverses catastrophes affectant la vie américaine devaient un jour converger en un plus grand désastre systémique, le système lui-même risque l’effondrement.

Un tel effondrement sera bon ou mauvais, cela dépend. Car l’effondrement peut menacer notre peuple de forces ethnocidaires nouvelles et plus terribles (comme cela fut le cas à la Nouvelle-Orléans), ou il peut créer l’opportunité d’un renouveau.

Pour s’assurer que c’est ce dernier cas qui se réalisera, les défenseurs de l’être européen de l’Amérique devront commencer à faire attention à ce qui est écrit sur le mur. Comme dit Guillaume Faye, nous devons commencer à penser en termes de post-catastrophe.

Note

[*] Personnage du film La chute du faucon noir (NDT).

[1] Voir Michael O’Meara, « The Widening Gyre », http://www.counter-currents.com/2010/06/the-widening-gyre/

National Vanguard, 5 novembre 2005

 

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