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Les origine Sionistes du multicultralisme

2,685 words

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Horace Kallen

Le texte qui suit est extrait du livre When Victims Rule [Quand les victimes règnent], chapitre 20. Il montre que la promotion par le sionisme du multiculturalisme et de la société plurielle est une stratégie politique pour affaiblir les sociétés non-juives et un camouflage pour promouvoir les intérêts sionistes. Les sous-titres ont été ajoutés.
(note de Western Destiny)

Les Juifs ont été les principaux activistes pour le modelage des institutions et de l’opinion publique vers ce qui est aujourd’hui nommé « politiquement correct », « tolérance » intergroupes, la célébration des différences ethniques, et le multiculturalisme. « Si le domaine des relations intergroupes incluait des représentants de diverses communautés raciales, religieuses et ethniques », remarque Stuart Svonkin, « les organisations juives jouèrent un rôle dirigeant dans la définition des tactiques et des objectifs des mouvements. Parmi les agences juives qui s’impliquèrent dans les relations intergroupes, l’American Jewish Committee (AJC), l’Anti-Defamation League of B’naï B’rith (ADL) et l’American Jewish Congress (AJC) furent les plus actives et les plus influentes. Ces trois agences séculières nationales aspiraient à fonctionner comme le Département d’Etat de la communauté juive, formulant et mettant en œuvre des politiques pour modeler les relations des Juifs américains avec les autres communautés américaines… L’American Jewish Congress encouragea explicitement le pluralisme culturel et appuya fortement le nationalisme juif. Ces deux engagements étaient étroitement liés : Horace Kallen, qui développa la théorie du pluralisme culturel, était lui-même un ardent champion de l’American Jewish Congress et du sionisme américain ».

HORACE KALLEN, PERE SIONISTE DU PLURALISME CULTUREL

Cet homme, Horace Kallen [1882-1974], généralement crédité de la conception et du développement du pluralisme culturel (le véhicule ethnocentrique qui permit objectivement au sionisme de prospérer aux Etats-Unis), était un professeur juif américain, très actif dans les années 1910 et 1920. Il faisait une nette distinction entre « nationalité » (être juif) et « citoyenneté » (être américain). Un auteur appelle Kallen « le grand-père du multiculturalisme » ; son importante collection d’essais fut intitulée « Culture and Democracy in the United States ». « Bien que les idées contenues dans la collection aient eu peu d’impact à l’époque », dit John Miller, « elles devinrent énormément influentes plus tard dans le siècle. Horace Kallen fut le premier multiculturaliste ».

LA SOCIETE SECRETE JUIVE DE KALLEN

Kallen était tellement sioniste qu’il était le « chef et esprit guide… [d’une] société secrète d’élite appelée les Parushim, le mot hébreu pour ‘Pharisiens’ et ‘séparatistes’ ».

« Vous serez soumis », déclarait l’intronisateur de la cérémonie d’entrée dans les Parushim, « à un devoir absolu dont vous serez obligé de tenir compte à tout moment, en tout lieu, et à tout prix ».

Kallen écrivit à l’éminent sioniste allemand, Max Nordau, en 1914 : « Il se trouve que c’est à mon tour de diriger l’organisation secrète ici en Amérique qui vise à transformer le mouvement sioniste en une direction politique, de l’intérieur. Notre ordre est appelé Parushim… Notre but actuel est une propagande et une éducation tranquilles dans ‘l’idée politique’… Notre désir et notre plan est d’organiser des fraternités partout dans le monde ».
« Une organisation qui a les buts que nous avons », écrivit Kallen à un leader sioniste américain, « doit travailler silencieusement, et par l’éducation et la contamination plutôt que par la force et le bruit ».

Le Juge juif de la Cour Suprême des Etats-Unis, Louis Brandeis (qui fut aussi le dernier directeur de la Fédération des Sionistes Américains), fut sous la forte influence de la pensée de Kallen. « Certainement, Kallen souhaitait ‘instruire’ Brandeis », note Sarah Schmidt, « et peut-être, secrètement, le manipuler. Mais la préférence de Kallen allait au rôle de tireur de ficelles anonyme et effacé ».

« Contre ces puissants Juifs qui arguaient qu’un nationalisme juif était non-patriotique et séditieux », note Kevin Avruch, « Brandeis avançait la notion contraire : ‘Le sionisme est l’inspiration des Pères Pèlerins et se manifeste à nouveau’ ».

SUPREMATIE JUIVE

Utilisant l’idée du pluralisme culturel pour soutenir ses arguments sionistes, Horace Kallen, remarque David Levering Lewis, « rejetait l’assimilation et proposait au contraire que les Juifs conservent leur singularité ‘raciale’, le mieux pour enrichir la société américaine ».

Henry Feingold note : « Ecrivant dans la Harvard Encyclopedia of American Ethnic Groups, Philip Gleason trouve une dimension ‘racialiste’ dans l’approche de l’idée de pluralisme par Kallen et suggère que le grand nombre d’intellectuels juifs attirés par cette idée – Franz Boas, Mordechai Kaplan, et d’autres – a la marque d’une conspiration intellectuelle juive pour créer un espace pour la culture juive. Il peut y avoir quelque vérité dans cette idée… La légitimité du sionisme n’aurait pas été établie sans la justification idéologique avancée par les pluralistes culturels ».

Kallen écrivit : « [les associations humaines] ont constitué des communautés tendant à préserver et à soutenir la continuité de la souche physique. Empiriquement, la race n’est rien de plus que cette continuité confirmée et incluse dans les héritages sociaux basiques. Elle est difficilement distinguable de la nationalité ». Il affirma aussi : « les hommes peuvent changer de vêtements, de politique, de femme, de religion, de philosophie, à un degré plus ou moins grand ; ils ne peuvent pas changer de grands-parents ».

L’ANTISEMITISME : UN PILIER DE L’IDENTITE JUIVE

Dans un autre passage, Kallen parlait de l’idée d’antisémitisme comme du véritable fondement de l’identité juive : « L’antisémitisme impose une unité aux Juifs, que cela leur plaise ou non… C’est seulement en travaillant ensemble que chacun peut être mieux défendu que s’il travaillait seul. Ce fait doit guider l’éducation juive… Il faut reconnaître que les Juifs sont membres l’un de l’autre ; que chaque Juif porte une responsabilité, non seulement comme individu mais aussi comme membre d’un groupe appelé Juifs ».

Travaillant pendant des décennies pour l’acceptation dans la société américaine en général, beaucoup de Juifs ont même trompeusement présenté – pour la consommation populaire – le sionisme judéocentrique, bien que d’une manière incongrue, comme une croyance universaliste.

Comme l’observe Allon Gal : « Les intellectuels sionistes américains soulignaient que le sionisme avait des buts sociaux et éthiques non-nationalistes ou ‘supérieurs’ ; la justification du sionisme était d’être au service de l’amélioration de l’humanité. En pure forme, cette idéologie soutenait que le seul et principal but du sionisme était de servir la race humaine ».

L’IDENTIFICATION DU SIONISME AVEC LE « REVE AMERICAIN »

L’idée d’une « mission » pour servir l’humanité (bien qu’il n’y ait absolument aucune preuve que le sionisme ait jamais bénéficié à quiconque sur terre hormis les Juifs) se mariait bien avec les idéaux et les conceptions démocratiques américains. Avec l’acceptation du pluralisme culturel et son institution dans le tissu social américain, note Peter Grose, « la voie était libre… pour lier l’identité de groupe juive, à travers le sionisme, au Rêve Américain ».

« Dès que Kallen fut convaincu que le mouvement sioniste américain se développait en accord avec ses idées », note Sarah Schmidt, « il commença à utiliser ses contacts avec les médias non-juifs comme ‘propagandistes’ pour la cause sioniste ».

« NEUTRALISER LA MAJORITE »

Avec la seconde guerre mondiale, les activités de propagande sionistes s’accrurent et s’accélérèrent énormément. Comme le note l’historien sioniste Melvin Urofsky : « Les sionistes, durant toute la période de la guerre, courtisèrent soigneusement l’Amérique chrétienne. Du seul point de vue de la politique pratique, les sionistes reconnaissaient qu’ils ne pourraient influencer la politique gouvernementale que si la communauté la plus nombreuse appuyait leurs buts. Une minorité, si efficace que soit sa propagande ou si habiles que soient ses relations publiques, si nombreux et si importants que soient ses contacts, ne peut pas affecter la politique étrangère américaine si elle ne neutralise pas la majorité ou si elle ne gagne pas son appui actif à sa cause ».

Pourtant même un environnement américain d’ethnies mutuellement tolérantes n’est pas ce que recherche l’identité juive traditionnelle. Le sionisme ne s’intéresse pas seulement à la « politique étrangère ». Comme l’écrivit Arthur Hertzberg dans une publication de la B’naï B’rith en 1964 :

« [Le pluralisme culturel] n’a pas … réussi à réaliser son but ‘juif’ manifeste, réorganiser l’Amérique d’une manière telle que toutes ses diverses communautés vivraient leur vie de sorte que les Juifs pourraient être, dans l’acte même d’être eux-mêmes, exactement comme tous les autres. Il y a deux clés à cet échec : la politique et la culture. Dans les deux dimensions, les Juifs ont agi d’une manière singulière et pas comme une minorité parmi d’autres. »

En d’autres mots, même dans un système socioculturel américain révisé qui soit entièrement réformé pour complaire au « but juif manifeste », le pluralisme culturel n’est pas encore suffisant pour ces Juifs qui refusent de s’assimiler complètement, il est simplement un moyen d’atteindre discrètement des couches encore plus étrangères aux principes fondateurs de l’Amérique : les Juifs demandent implicitement une dimension spéciale de « singularité » – leur propre caste – en-dehors du domaine de tous les autres dans l’expérience américaine, par laquelle ils pourront être liés à leurs frères juifs dans le monde entier. Même Israël Zangwill, l’auteur juif qui est généralement crédité d’avoir popularisé le terme de « melting pot » (le concept mort depuis longtemps d’une Amérique comme une sorte de « soupe » homogénéisée de cultures immigrantes) pour décrire la société américaine (par sa pièce à succès du même nom en 1908), fut finalement un sioniste. « Il accorda de plus en plus d’énergie à cette cause avec le temps, et abandonna sa première position de mélange racial et religieux ». Voici ce que Zangwill écrivit sur les traditions de son propre peuple : « Prends garde aux goyim, dirent ses aînés à Jacob… Ce sont des goyim, ennemis de la foi, des êtres de noirceur… des ivrognes et des brutes, prompts au poing ou au gourdin, d’espèces nombreuses, mais les pires des goyim sont les créatures appelées chrétiens ».

Nathan Glazer se sentait encore assez confiant pour publier ce qui suit en 1972 dans son volume classique, Américan Judaism :

« Il y a différentes branches de judaïsme aujourd’hui, et elles adoptent des attitudes quelque peu différentes vis-à-vis de l’assimilation, mais même la plus libérale interprétation du judaïsme doit combattre l’assimilation des Juifs… les Juifs ont été au premier plan dans la lutte pour favoriser l’assimilation des groupes ethniques… [Cependant] vient un temps – et c’est justement maintenant – où les Juifs américains prennent conscience d’une contradiction entre le genre de société que l’Amérique veut devenir – et en effet le genre de société que la plupart des Juifs veulent qu’elle soit –, et les exigences de la religion juive. Après tout, cette religion interdit les mariages mixtes, affirme que les Juifs sont un peuple à part, et insiste pour qu’ils se considèrent en exil jusqu’à ce que Dieu les restaure sur la terre d’Israël. »
(dans une note, Glazer exempte partiellement le mouvement du Judaïsme Réformé, dont les membres « ne se considèrent pas en exil ; ils désapprouvent les mariages mixtes »)

Richard L. Rubenstein, parmi beaucoup d’intellectuels juifs, se fit de plus en plus l’écho de tels thèmes « particularistes » retranchés (et, par conséquent, du sionisme) dans les années 90, arguant que : « L’humanisme séculier est surtout conscient de valeurs universelles abstraites qui sont partagées avec les autres êtres humains… [mais] on doit être une personne particulière pour être une personne tout court. La conception de l’humanité en général est une abstraction insensée et tragique ».

« UNE PARTIE D’UNE STRATEGIE »

« Le pluralisme culturel », dit Henry Feingold, « …a fait partie d’une stratégie pour obtenir plus d’espace pour l’expression de la particularité juive… certains arguent que, dans leur appui inébranlable à Israël, les Juifs américains ont passé les limites. Si cela est vrai, c’est la mesure de l’extraordinaire tolérance de l’Amérique envers la particularité juive américaine ».

« En légitimant la préservation d’une culture minoritaire au milieu d’une société hôte majoritaire », dit Howard Sachar, « le pluralisme fonctionna comme un ancrage intellectuel pour une seconde génération juive éduquée… jusqu’à l’émergence du sionisme après la seconde guerre mondiale, les années passèrent sur la juiverie américaine avec une ferveur rédemptrice climatique particulière ».

* * * * *

NOTE DE « WESTERN DESTINY »

Kallen légua ses papiers aux Archives Juives Américaines. Dans une note biographique, l’institution déclare que Kallen fut cofondateur de la New School for Social Research [Nouvelle Ecole pour la Recherche Sociale] à New York en 1919. La NSSR fut un terrain fertile pour ce qui devint finalement le Politiquement Correct, et avec un financement venant principalement de la Fondation Rockefeller, elle fut responsable plus que toute autre institution de l’hégémonie de la gauche dans l’académie américaine. Parmi ceux qui firent leurs débuts à la NSSR figuraient par ex. Ruth Benedict et Melville Herskovitz, principaux disciples de l’école d’« anthropologie sociale » de Franz Boas, école qui pervertit l’étude de l’homme en en faisant un dogme égalitariste de gauche.

Concernant la carrière de Kallen, les Archives Juives disent :

« Le Dr. Kallen fut un membre actif de la communauté juive, travaillant dans et avec des organisations comme le Congrès Juif Américain, l’Association Américaine pour l’Education Juive, dont il fut vice-président, et l’Institut YIVO pour la Recherche Juive. Il servit dans de nombreux comités gouvernementaux, incluant la Commission Présidentielle sur l’Education Supérieure et la Commission de la Ville de New York sur les Relations Intergroupes (1961). Il fut aussi actif dans des organisations comme la Ligue Internationale des Droits de l’Homme et la Société pour l’Etude Scientifique de la Religion…
Le concept de pluralisme culturel de Kallen affirma que chaque groupe ethnique et culturel aux Etats-Unis avait une contribution unique à apporter à la variété et à la richesse de la culture américaine, et fournit ainsi une justification pour les Juifs qui souhaitent préserver leur identité culturelle juive dans le melting-pot américain… »

Souligné par nous, confirmant l’intérêt égoïste derrière l’ « humanitarisme » tant vanté de l’engagement sioniste en faveur de la cause des « droits civiques ».

Pour plus d’informations, lire notre brochure : Horace Kallen, Father of Cultural Pluralism [Horace Kallen, père du pluralisme culturel] (éditions Western Destiny, Nouvelle-Zélande).

________________________________________

Article publié dans la revue néo-zélandaise « Western Destiny », n° 36, août 2004.

Additif :

L’AVIS D’UN EXPERT SUR L’ACTION DE FRANZ BOAS

Glayde Whitney (1939-2002), était un généticien et psychologue américain. Dans le Journal of Historical Review, il livra l’analyse suivante :

« …l’anthropologie américaine… a été transformée en bastion idéologique sous l’impulsion de l’immigré juif Franz Boas (…) [Après l’émancipation] une bonne partie des intellectuels juifs demeurèrent profondément hostiles à la culture européenne traditionnelle. (…) Franz Boas grandit dans une famille de juifs de l’extrême-gauche socialiste… par la suite, il profita de son poste d’anthropologue aux Etats-Unis pour attaquer et subvertir l’héritage, les normes et les valeurs traditionnelles de l’Europe et des Etats-Unis. (…) même les biographes qui lui sont acquis notent que l’œuvre de Franz Boas en faveur des Noirs et contre le racisme n’était en fait qu’un écran protecteur. Une défense directe des intérêts juifs eût été trop évidemment perçue comme un plaidoyer pro-domo. En œuvrant pour le nivellement des Blancs et des Noirs, il contribuait directement à l’ascension des Juifs (…) Boas était financé entre autres par l’American Jewish Committee et par Jacob Schiff, banquier juif (…) les membres de l’intelligentsia juive sont plus acharnés que jamais à subvertir la psychologie darwinienne… Les milieux universitaires sont bien conscients de cette subversion mais on continue imperturbablement à occulter toute information sur l’implication juive dans les domaines reliant la génétique, la race et la psychologie. Dans de nombreux pays, toute approche ‘politiquement incorrecte’ de ces questions expose son auteur à être démis de ses fonctions, et, à l’échelle mondiale, l’Anti-Defamation League, le Simon Wiesenthal Center et les groupes de pression apparentés s’efforcent de criminaliser toute discussion sérieuse des différences entre les races. Espérons que le courant s’inversera avant que les ‘ennemis traditionnels de la vérité’ ne détiennent le pouvoir absolu. »

(Article « La subversion de la science », dans le Journal of Historical Review, mars-avril 2002 ; reproduit dans la revue « Tabou », n° 3, 2002)

[G. Whitney adhéra à l’IHR (Institute for Historical Review) révisionniste ; en 1999, il accepta de préfacer le livre du racialiste américain David Duke, My Awakening.]

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