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La culture indo-européenne et l’ordre mondial américain

'Älgtjur' av John Bauer.5,443 words

L’article suivant est le discours que le Dr Alexander Jacob prononça le 22 décembre 2005 avant la célébration du Solstice d’Hiver organisée par ARMA en Grèce.

Je souhaite vous parler aujourd’hui de la campagne actuelle pour l’établissement d’un ordre mondial sous l’hégémonie des Etats-Unis. Comme vous le savez, cet effort internationaliste commença en fait peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand le vieil Empire britannique s’aligna sur les Etats-Unis d’Amérique. Le seul obstacle majeur à l’établissement d’un ordre mondial unique à cette époque était la domination de l’Est par l’Union Soviétique sous direction communiste. Maintenant que le régime communiste dans l’ancienne Union Soviétique s’est écroulé, la tâche d’élargissement de l’influence américaine sous l’apparence de la démocratie capitaliste a été grandement facilitée, même s’il y a encore quelques poches de résistance communistes dans l’Orient lointain. La montée de l’islam fondamentaliste a commencé à poser une nouvelle menace pour l’entreprise américaine, mais l’exemple de l’achat de l’appui égyptien, saoudien et pakistanais pour la cause américaine avec une énorme aide étrangère et militaire est un signe que les nations musulmanes ne sont pas toutes également unies dans leur combat pour l’indépendance islamique. Il faudra voir quel effet la résistance à l’Amérique en Irak et en Palestine aura sur le mastodonte de la démocratie capitaliste qui cherche audacieusement à faire son chemin dans le monde. Cependant, je crois que le barrage le plus sûr contre les dévastations du matérialisme capitaliste est celui qui peut être offert par l’Europe et le Vieux Monde, en d’autres mots, par les nations indo-européennes. Le but de mon discours est de montrer les forces que seuls les Indo-Européens possèdent pour stopper les invasions culturelles néfastes d’un ordre international commercial qui cherche à accomplir l’unité mondiale sans tenir compte des lois de la Nature et de l’Esprit.

La principale caractéristique politique de l’ordre américain aujourd’hui n’est pas tant la démocratie au sens classique que, plutôt, une démocratie prolétarienne vulgaire, c’est-à-dire une démocratie non par la participation réelle des sections les plus valables de la société au gouvernement de la nation, mais plutôt par l’élection de masse de quelques candidats présentés au public par les grands intérêts commerciaux. La primauté de la politique, ou la culture politique de la nation, recule dans un tel système devant la force brute de la finance, qui commence à usurper un rôle politique pour lequel elle est mal équipée. Car ses principales préoccupations sont la poursuite de ses propres intérêts commerciaux, spécialement sur la scène internationale. L’internationalisme est ainsi encouragé pour son propre bénéfice, sans considération des dommages que cela cause aux sociétés nationales individuelles qui sont obligées de se rallier à cet ordre pour des raisons économiques. D’où le surgissement de l’abomination du dénommé multiculturalisme, une anomalie sociologique monstrueuse qui est le mieux mise en évidence dans les grotesques métropoles américaines du « melting pot ». L’Amérique elle-même est déjà devenue une telle entité nationale hybride qui ne peut plus imposer le respect dans son propre pays, et encore moins à l’étranger. De grandes parties de la nation sont déjà révoltées par le spectacle criard et vide que présente le style de vie américain, mais elles ne sont ni assez unies ni assez fortes pour entreprendre une résistance réelle contre leurs maîtres financiers et politiques.

En Amérique il ne reste aujourd’hui presque plus aucune trace de la vieille foi chrétienne des fondateurs protestants de la nation. Au lieu de cela il y a toujours plus de célébrations criardes et ridicules du Père Noël et de son renne pour augmenter les profits commerciaux à chaque Noël. Il n’y a pas de véritable éducation parmi la jeunesse, puisque tout effort pour discipliner un enfant est considéré comme une violation de ses droits, et des ordinateurs ont pris la place du maître d’école traditionnel sans avoir l’humanité et le discernement de celui-ci. La vraie culture est virtuellement impossible dans une société aussi bornée, et la philosophie et l’art véritables sont soit totalement rejetés, soit rapidement et très « démocratiquement » réduits au niveau de la « culture populaire » plus bruyante et commercialement plus rentable. Ces effets néfastes de la démocratie capitaliste sont clairement dus à l’absence d’une culture nationale clairement définie dans l’Amérique elle-même, et l’une des raisons majeures de ce vide alarmant à la base d’une nation qui prétend exporter son modèle social et politique au reste du monde est le fait peu mentionné que l’Amérique n’est aujourd’hui plus dirigée par des Américains traditionnels d’héritage anglo-saxon mais par une élite plus ou moins étrangère – à savoir, les Juifs. Je suis sûr que vous êtes déjà au courant du fait que les Juifs ont usurpé une position dirigeante en Amérique du Nord ainsi que dans la plus grande partie du monde occidental qui accepte le leadership américain. En fait, le sociologue juif, le Pr. W.D. Rubinstein, a déjà dit il y a environ vingt ans, dans son livre The Left, the Right and the Jews, qu’en Amérique

« 57 des 500 dirigeants nationaux dont la religion d’origine était connue étaient d’origine juive – 11,4%. La plus forte proportion juive dans les élites se trouvait parmi les dirigeants des médias, où les Juifs représentaient 25,8% du total connu. »

Plus loin :

« Les journaux américains les plus lus comme Commentary, The Public Interest, The New York Review of Books, New Republic et Partisan Review sont soit explicitement juifs, soit contiennent une présence juive disproportionnée. »

Cette domination des principaux canaux de l’information intellectuelle par les Juifs n’a pas  seulement assuré leur propre suprématie académique et sociale, mais a aussi effectué un endoctrinement totalitaire du peuple américain. Comme Walter Kerr l’a déjà remarqué en 1968 :

« Ce qui s’est passé depuis la Seconde Guerre mondiale, c’est que la sensibilité américaine est devenue en partie juive… L’esprit américain cultivé en est venu dans une certaine mesure à penser d’une manière juive. On lui a enseigné à le faire, et il était prêt à le faire. Après les artistes et les romanciers vinrent les critiques juifs, les politiciens juifs, les théologiens juifs. »

La récente étude en trois volumes sur les Juifs par le Pr. Kevin MacDonald, pourtant, assure qu’il existe « une friction fondamentale et insoluble entre le judaïsme et la structure politique et sociale occidentale prototypique ». En particulier, le troisième volume de MacDonald, The Culture of Critique, consacré à l’implication juive dans les mouvements intellectuels et politiques du XXe siècle, confirme que le pseudo-intellectualisme juif œuvre en réalité d’une manière délibérée et concertée contre la vision-du-monde organique européenne afin de la corroder et de la détruire. Les mouvements intellectuels que les Juifs ont utilisé comme fers de lances durant le XXe siècle, comme l’anthropologie boasienne, la psychanalyse, l’Ecole de Frankfort de Recherche Sociale, les intellectuels de New York et toute la gamme du radicalisme politique, ont servi un programme juif dans les milieux éducatifs et politiques supérieurs pour développer « une restructuration fondamentale de la base intellectuelle de la société non-juive dans un sens favorable à l’existence continuée du judaïsme ». La marée de l’idéologie juive subversive submergeant le pays a effectivement contribué au déclin d’une culture protestante homogène aux Etats-Unis.

Malheureusement, les perspectives intellectuelles semées par les penseurs juifs caméléons se sont imposées dans les grands domaines académiques et sociaux de l’Amérique à travers les réseaux établis dans les grandes universités qui soumettent tous les intellectuels candidats à « un niveau élevé d’endoctrinement pour les étudiants et pour les diplômés ». Les maisons d’édition juives propagent avec ardeur ces modes pseudo-intellectuelles, et les médias et Hollywood entretiennent la flamme de l’enthousiasme pour ces points de vue parmi les masses moins intellectuelles. La véritable horreur de cette machine de propagande est que « ces mouvements intellectuels ont été fondamentalement irrationnels » et marqués par un scepticisme philosophique permanent qui a cherché à « imposer une orthodoxie antiscientifique médiévale à une grande partie du monde intellectuel contemporain ». Mais, à la différence de l’orthodoxie médiévale chrétienne qui était fondamentalement antisémite, l’orthodoxie judaïque du XXe siècle cherche à saper toutes les bases intellectuelles pour le développement de structures collectives organiques non-juives qui pourraient faire revivre l’antisémitisme. Dans le processus de ce monstrueux contrôle mental de la société, les Juifs ont effectivement détruit la santé sociale aussi bien que les capacités artistiques et scientifiques des peuples occidentaux parmi lesquels ils vivent.

La preuve la plus flagrante de la prise du pouvoir par les Juifs en Amérique, après leurs longs siècles de cohabitation avec les peuples européens en tant qu’esclaves, sujets et socialistes est représentée par l’infiltration du Parti Conservateur par les dénommés « néoconservateurs » de la politique américaine actuelle. Les néoconservateurs ne sont en fait ni conservateurs ni nouveaux, étant d’anciens Juifs socialistes et communistes qui sont passés de la gauche à la droite sous la pression des Noirs et d’autres groupes d’extrême-gauche mécontents des mécanismes exploiteurs des capitalistes juifs. Il n’est pas surprenant que le politicien paléo-conservateur ou ancien conservateur, Pat Buchanan, ait écrit en 1991 que la tâche de son groupe conservateur était de reprendre leur mouvement aux « néoconservateurs… [aux] ex-libéraux, socialistes et trotskistes qui avaient adhéré au nom de l’anticommunisme et qui contrôlent maintenant nos fondations et établissent les limites de la dissidence autorisée ». En tant que correspondant des anciens conservateurs, Russell Kirk remarqua un jour, « l’ennemi principal du conservatisme américain n’a pas été les marxistes, ni même les libéraux socialistes du Parti Démocrate, mais les néoconservateurs qui ont saboté le mouvement de l’intérieur et l’ont exploité à leurs propres fins égoïstes ». M.E. Bradford le dit plus fortement dans sa remarque durant les exultations bruyantes de l’Amérique au moment de la Guerre du Golfe : « J’ai toujours craint la Gauche domestique plus que Moscou… Je la crains encore plus maintenant, puisque parfois elle se nomme conservatisme. Et le danger est peut-être plus grand maintenant que le communisme a été mis hors-jeu ».

L’usurpation de la tradition conservatrice nationaliste par des forces internationalistes étrangères qui sont fondamentalement communistes dans leur mentalité a transformé la démocratie américaine de ce siècle en une ploutocratie criarde et stérile qui gouverne d’une manière dictatoriale. L’actuelle guerre contre le « terrorisme » a aidé à obscurcir le fait que la dictature intellectuelle, à la fois flagrante et subtile, de l’élite juive est en fait génériquement reliée au terrorisme et à la violence flagrants qui ont créé l’Etat israélien et qui le soutiennent encore aujourd’hui. Comme l’a dit Russell Kirk : « Ce qui anime vraiment les néoconservateurs… est la préservation d’Israël. C’est ce qui se trouve derrière tout ». Le lobby juif terriblement puissant, l’American-Israeli Political Affairs Committee [AIPAC], qui sponsorise ou contrôle d’une manière ou d’une autre beaucoup des candidats politiques prometteurs dans les élections américaines aujourd’hui, agit clairement comme un agent de l’Etat étranger d’Israël, pour que les décisions de la politique étrangère américaine soient prises le plus souvent d’une manière favorable à la prospérité d’Israël.

Encore pire est l’introduction du judaïsme séculier dans toute la société américaine, en tant que nouvelle religion de l’Occident. A la place du christianisme, qui était jusqu’à ce siècle la base religieuse prédominante de l’organisation sociale sinon politique des Américains, il y a eu, au cours de ce siècle, une libéralisation et une judaïsation croissantes de la vie américaine qui a élevé toutes les erreurs de la démocratie vulgaire au rang d’une pseudo-religion. Robert Bellah, par exemple, dans son essai séminal de 1967, « Civil Religion in America », identifié, en plus des diverses religions et confessions religieuses de l’Amérique, une religion « civile » qu’il nomme « religion américaine ». Le Dieu de cette religion civile ressemble d’une manière inquiétante à Jéhovah :

« [Il] est activement intéressé et impliqué dans l’histoire, avec une préoccupation spéciale pour l’Amérique. Ici l’analogie a beaucoup moins à voir avec la loi naturelle qu’avec l’ancien Israël ; l’équation de l’Amérique avec Israël dans l’idée de l’‘Israël américain’ n’est pas rare… L’Europe est l’Egypte ; l’Amérique la terre promise. Dieu a conduit son peuple pour établir une nouvelle sorte d’ordre social qui sera une lumière pour toutes les nations. »

Bellah remarque plus loin que

« l’émergence d’une authentique souveraineté transnationale nécessiterait certainement… l’incorporation du symbolisme international vital dans notre religion civile… la religion civile américaine deviendrait alors simplement une partie d’une nouvelle religion civile du monde… Derrière la religion civile se retrouvent partout des archétypes bibliques : Exode, Peuple Elu, Terre Promise, Nouvelle Jérusalem, Mort et Renaissance sacrificielles. Mais elle est aussi authentiquement américaine et authentiquement nouvelle. Elle a ses propres prophètes et ses propres martyrs, ses propres événements sacrés et lieux sacrés, ses propres rituels et symboles solennels. Sa préoccupation est que l’Amérique soit une société aussi parfaitement en accord avec la volonté de Dieu que les hommes peuvent le faire, et une lumière pour toutes les nations. »

Le rôle symbolique d’Israël dans ces passages révèle les ambitions internationales sous-tendant la judaïsation de la pensée et de l’histoire américaines par l’élite juive dont nous avons parlé précédemment.

Cependant, la domination juive de l’Amérique étrangle l’épanouissement culturel de l’Amérique elle-même par ses préoccupations étroitement rationnelles et commerciales. La dangereuse médiocrité de l’esprit juif se manifeste avant tout dans l’attitude religieuse même des Juifs, qui est complètement dépourvue de valeur mythologique et qui décrit plutôt le destin historique des Juifs comme le destin du monde entier qui sera gouverné par le soi-disant « peuple élu » du Dieu juif, Jéhovah. Dès la fin du XIXe siècle, l’historien culturel anglais Houston Stewart Chamberlain reconnut ce défaut radical de la mentalité juive. L’esprit matérialiste des scribes juifs est évident dans leur transformation des spéculations mythologiques élaborées des Suméro-akkadiens en un simple récit historique de la tribu juive elle-même :

« Les idées fantastiquement scientifiques de la Genèse, concernant l’origine du monde organique, le profond mythe de la chute de l’homme, la théorie du développement de l’homme jusqu’à la première organisation de la société, qui furent originellement la conception mythique et symbolique d’un peuple imaginatif (probablement les Suméro-Akkadiens)… tout cela devint de l’‘histoire’ [par les mains des Juifs] et perdit ainsi en même temps toute signification comme mythe religieux ; car le mythe est élastique et inépuisable, alors qu’ici c’est une simple chronique des faits, une énumération des événements, qui se trouve devant nous. C’est du matérialisme… avec une telle vision de la religion, seules des fins pratiques sont poursuivies, pas des fins idéales. »

Cette vision-du-monde matérialiste des Juifs se reflète aussi dans le fait que, dès le début de la création de l’homme, le dieu juif prohibe par les interdictions les plus strictes toutes tentatives d’une approche spirituelle de l’homme tendant vers le divin. Par contre, la mythologie indo-européenne est imprégnée d’un bout à l’autre du sentiment de la divinité de l’homme, dont l’« atman » ou âme individuelle est identique dans sa forme la plus pure au « Brahman » ou âme du cosmos.

Dans la religion juive, la restriction de l’homme aux limitations de son intellect et le total dédain de la potentialité divine de l’esprit font de Jéhovah un dictateur virtuel au-dessus d’une création impuissante, de sorte que nous trouvons en fait dans le monothéisme juif ce qu’Alain de Benoist appelle finement « la marque d’une impuissance compensée ». Tous les efforts pour développer les pouvoirs spirituels de l’homme sont découragés par le dieu jaloux des Juifs, ainsi que nous le rappelle le tout premier récit de la vie humaine dans la Genèse où Adam et Eve sont bannis du Jardin d’Eden pour avoir aspiré à la connaissance du bien et du mal. Le ressentiment et la jalousie caractéristiques de Jéhovah sont en fait les marques des Juifs eux-mêmes durant toute leur histoire connue. En effet, comme le dit Chamberlain :

« Jéhovah n’est en fait rien d’autre qu’un vieux Juif, pourvu d’une énorme volonté de puissance et de bons talents intellectuels, mais par là-même coléreux et vengeur et manquant à de nombreux égards des plus simples concepts moraux : il permet toutes les tromperies, tous les pillages et tous les carnages, tant que cela sert son petit peuple élu ou l’un de ses favoris spéciaux ; il est sans aucun sentiment pour la valeur humaine innée et le mérite inné. »

Malheureusement, l’infusion de la sensibilité religieuse monothéiste juive dans les peuples originellement païens polythéistes d’Europe par l’intermédiaire de la nouvelle religion judaïque réformée appelée christianisme dans les premiers siècles après J.-C. poussa les Européens à adopter la même rigide intolérance et le même despotisme de l’ethos juif sous la forme d’un désir de placer le monde entier sous le joug du christianisme. Comme le remarqua Julius Evola, l’aristocrate et traditionaliste italien qui écrivit durant et après la seconde guerre mondiale, la décadence d’une civilisation commence en fait lorsqu’elle remplace sa compréhension mythologique divine de l’univers par le cours mondain de l’histoire. Le point de dissolution de la culture européenne est situé par Evola au moment de la chute de l’Empire romain et de l’intrusion du christianisme dans les nations européennes.

Cependant, nous devrions nous souvenir que la nouvelle religion sémitique issue de la tradition juive fut pendant au moins quelques siècles, particulièrement au Moyen Age, élevée par l’esprit européen originel de dévotion altruiste à une cause spirituelle supérieure au moyen des institutions du féodalisme et du Saint Empire. Comme Hans Günther l’a noté dans son livre Frömmigkeit nordischer Artung, le concept d‘« humanitas » parmi les premières civilisations européennes de Rome et de l’Empire Romain germanique était déterminé par la dignité de l’homme à l’esprit élevé, et bien-né. Mais, d’après Günther, la Renaissance initia bientôt le processus de décadence avec sa tendance au dénommé « humanisme », qui devint rapidement identique à l’égalitarisme, et à l’impérialisme mercantile. Cependant, je remarquerai que la Renaissance fut en fait responsable du merveilleux renouveau de l’antiquité classique dans la culture européenne moderne. Je crois que le plus coupable de la montée de la pensée antiaristocratique dans l’ère de la Renaissance fut le protestantisme radical et l’éthique puritaine, qui furent immédiatement des mouvements judéocentriques et commercialement orientés, comme Max Weber l’a démontré. Il n’est pas surprenant que l’inspiration pour la Révolution Française soit en fait venue de l’exemple de la Révolution de 1776 dans le pays des Puritains. La Révolution Française à son tour prépara la voie pour le libéralisme démocratique qui suivit et qui déboucha finalement sur les horreurs du collectivisme économique moderne, communiste aussi bien que capitaliste. Il est significatif que ces deux formes de collectivisme économique furent cristallisées par l’intellect juif, le premier le plus notablement par Karl Marx et le second par tout le règne capitaliste juif de l’Amérique moderne. La regrettable émancipation des Juifs au XIXe siècle et leur domination graduelle de l’Occident ont abouti à l’actuelle propagande de la démocratie capitaliste antiaristocratique, qui est proclamée à tous les coins du monde comme étant le seul gouvernement possible des nations. Pourtant, comme le dit Nietzsche, l’ethos social juif est exactement à l’opposé de celui des Européens :

« Rome vit dans le Juif l’incarnation de l’anormal, comme s’il était sa monstruosité diamétralement opposée, et à Rome le Juif était convaincu de haine envers toute la race humaine : et à juste titre, dans la mesure où il est juste de lier le bien-être et le futur de la race humaine à la maîtrise inconditionnelle des valeurs aristocratiques, des valeurs romaines. »

Chamberlain aussi remarqua que la prédilection sociologique des intellectuels juifs pour le capitalisme, la démocratie, la mobilité sociale et le modernisme menacent l’esprit de l’Aryen, qui est caractérisé par l’« Innerlichkeit » [= intériorité] et la liberté spirituelle et intellectuelle intérieure. En fait, toute l’orientation d’un ordre mondial dominé par des Américains dirigés par des Juifs est en opposition totale avec l’orientation socioculturelle naturelle des nations indo-européennes qui représentent la fleur de la civilisation humaine telle qu’on peut la voir dans l’antiquité indienne, perse, grecque et romaine ainsi que dans les cultures plus modernes des peuples nord-germaniques et l’Empire britannique. Contrairement aux Indo-Européens, qui ont toujours relégué les efforts commerciaux aux rangs inférieurs d’une société dirigée par des prêtres et des rois, les Juifs n’ont jamais eu d’autre préoccupation que la domination commerciale sur des nations étrangères après que celles-ci aient été dégradées par des révolutions populaires et des guerres intestines.

L’ordre mondial américain, bien qu’appelé démocratique, est en fait l’accomplissement de la prophétie de Karl Marx d’une dictature prolétarienne. Bien sûr, quand nous parlons de la dictature du prolétariat nous ne parlons pas du triomphe de la populace entière comme dirigeants d’une nation car un tel phénomène est en fait une simple chimère ou de l’opium pour les masses, mais plutôt du règne au nom du prolétariat d’un petit nombre d’organisations financières multinationales très riches et largement anonymes. Ce qui reste effectivement d’une dictature prolétarienne est le fait malheureux que ces organisations s’adressant aux masses réussissent à projeter comme normes culturelles l’égoïsme puéril des masses. D’où l’immense vulgarité du contenu de la société américaine en général, qui est particulièrement influencée par les distractions télévisées d’Hollywood, distractions stupides et générées par ordinateur. D’où aussi le manque général de bonnes manières et de civilité même parmi les niveaux soi-disant éduqués de la société américaine, un manque qui horrifie immédiatement quiconque est habitué aux vieilles sociétés européennes.

Un nouvel ordre mondial établi sur des fondations aussi anormales et malsaines ne peut pas durer, même s’il était imposé par la force au moyen de la puissance économique et militaire. Et si le monde entier ne veut pas dépérir du fait de la maladie de l’américanisme moderne, un remède efficace doit être trouvé à sa diffusion. Ce remède, comme je l’ai indiqué dans mon livre, est l’ethos sociopolitique naturel des Indo-Européens, qui est à la fois aristocratique et nationaliste. Il est vrai que l’Europe a considérablement souffert sous la force de l’invasion américaine après la désastreuse guerre mondiale. Comme le spécialiste allemand W. Halbfass l’a récemment dit dans son livre India and Europe: An Essay in Understanding :

« En un sens, l’Europe elle-même a été ‘supplantée’ et dépassée par le monde occidentalisé moderne. Elle n’est certainement plus la maîtresse et la protagoniste du processus d’‘européanisation’. La direction de ce processus, le sens du progrès, la signification de la science et de la technologie sont devenus complètement contestables. Les doutes et les questions qui ont déjà été soulevés par les Romantiques, par Schopenhauer et d’autres et qui déterminèrent leur intérêt pour l’Inde sont devenus beaucoup plus urgents. La recherche d’alternatives apparaît maintenant comme une question de vie ou de mort. »

Remarquons que Halbfass désigne instinctivement la culture indienne comme l’antidote à l’américanisation de l’Europe. Il est vrai que l’Inde aussi a récemment commencé à importer une bonne part des technologies commerciales et des distractions de l’Amérique. Cependant, les fondations de la culture indienne sont assez solides pour supporter toutes les invasions momentanées de forces sociales étrangères. L’Inde, plus que toute autre nation indo-européenne, a été capable de maintenir ses traditions spirituelles au moyen des institutions séculaires des castes et de la particularisation sociale. L’Inde pourrait donc devenir une lumière-guide pour l’Europe dans son effort pour rejeter la colonisation américaine juive qui est déjà en cours sur le continent.

J’ai dit que l’esprit indo-européen est directement opposé à l’esprit américain juif. La preuve de cette différence radicale est que nos civilisations, orientale aussi bien qu’occidentale, ont été dirigées dans leurs plus glorieuses périodes par une direction spirituelle de toute la politique mondiale. Le véritable mal de la pensée révolutionnaire de Marx qui se trouve derrière la politique américaine juive est qu’elle substitue aux dirigeants aristocratiques naturels les représentants les plus performants de la classe économique dominante, quel que soit leur passé financier essentiellement étroit et leur faible aptitude pour les buts nationaux-culturels de la politique. C’est le véritable fléau de la société américaine d’aujourd’hui, que nous pourrions à juste titre appeler une société marxiste, car parmi elle l’arrivée au pouvoir d’éléments sociaux autrefois rejetés, particulièrement les Juifs, représente le travail de sape le plus radical de la force aristocratique traditionnelle de l’Occident.

La tâche la plus urgente qui se trouve devant les Indo-Européens aujourd’hui est de recouvrer leur caractère spirituel originel et de réformer le type dégénéré de gouvernement démocratique qui leur a été imposé. La répulsion naturelle envers l’ethos démocratique marxiste est évidente chez les penseurs indiens aussi bien que chez les penseurs européens. Je pourrais indiquer, comme exemple de centre spirituel de la politique, l’un des premiers nationalistes de l’Inde, Aurobindo Ghose, qui, dans son essai « Démocratie asiatique », déclara que, à la différence de la plupart des démocraties occidentales, la civilisation indienne cherche « l’accomplissement des plus hautes tendances de la civilisation humaine et elle doit inclure dans son orbe les impulsions les plus vitales de la vie moderne. Cela inclura aussi la démocratie et le socialisme, en les purifiant, en les élevant au-dessus de la préoccupation excessive accordée aux ajustements économiques qui ne sont que les moyens, et en leur enseignant à fixer leurs yeux constamment et clairement sur la perfection morale, intellectuelle et spirituelle de l’humanité, [perfection] qui est le but ».

Aurobindo identifie la faiblesse fondamentale de la démocratie moderne comme étant due au fait qu’« elle a pris pour motif les droits de l’homme et non le Dharma [= devoir naturel] de l’humanité ; elle a fait appel à l’égoïsme des basses classes contre la fierté des classes supérieures ; elle a fait de la haine et de la guerre intestine les alliées permanentes des idéaux chrétiens, et a apporté une inextricable confusion qui est la maladie moderne de l’Europe ». La tâche de l’Inde, cependant, est de régénérer le concept occidental moderne de démocratie à lu lumière de ses intuitions spirituelles :

« Sa mission est de ramener l’humanité à la vraie source de la liberté, de l’égalité et de la fraternité humaines. Quand l’homme est libre en esprit, toutes les autres libertés sont à sa portée ; car le Libre est le Seigneur qui ne peut être enchaîné. Quand il est libéré de l’illusion, il perçoit l’égalité divine du monde qui s’accomplit par l’amour et la justice, et cette perception se transfuse dans la loi du gouvernement et de la société… Le Dharma est la conception indienne où les droits et les devoirs perdent l’antagonisme artificiel créé par une vision du monde qui fait de l’égoïsme la racine de l’action, et retrouvent leur profonde et éternelle unité. »

Le système des castes dans l’ancienne Inde était en fait un cadre social nécessaire pour l’accomplissement du Dharma hindou. Il fut institué « afin d’assurer une société ordonnée où elle [= l’Inde] pourrait développer sa vision spirituelle et perfectionner sa civilisation ». Dans son essai « Caste et démocratie », Sri Aurobindo distingue les castes des classes européennes qui constituaient une division principalement économique et matérialiste. Comme il le dit :

« La division des castes en Inde fut conçue comme une distribution des devoirs. La caste d’un homme dépendait de son dharma, ses devoirs spirituels, moraux et pratiques, et son dharma dépendait de son swabhav, son tempérament, et de sa nature innée… La caste était donc… une nécessité suprême sans laquelle la civilisation hindoue n’aurait pas pu développer son caractère distinctif ou élaboré sa mission unique. »

Il faut remarquer que le besoin de réformer la conception mécanique de la démocratie comme règne du nombre et de revenir à un ethos sociopolitique indo-européen plus authentique fut plus particulièrement marqué chez les auteurs conservateurs allemands de la première partie de ce siècle, qui cherchaient à combattre la sociologie économique erronée du penseur juif, Karl Marx. Oswald Spengler, par exemple, l’auteur de la célèbre histoire culturelle de l’Occident, Le déclin de l’Occident, souligne dans son essai Prussianité et socialisme les mérites du système prussien traditionnel d’organisation sociale en comparaison du système capitaliste de la politique des partis et du parlementarisme :

« Le style de vie prussien… a produit une profonde et vigoureuse conscience de son rang, un sentiment d’unité basé sur une éthique du travail, pas du loisir. Il unit les membres de chaque groupe professionnel – armée, administration, et monde du travail – en leur infusant la fierté de leur vocation et les consacre à une activité qui bénéficie à tous les autres, à la totalité, à l’Etat… Le lien de l’unité à tous les niveaux est une éthique suprême du devoir, pas du succès. »

Quand la démocratisation du gouvernement devint inévitable dans l’Allemagne monarchique, elle réussit quand même à infuser son idéal chevaleresque traditionnel dans le nouveau système politique : le principe chevaleresque du « tous pour un »… « prit la forme en Prusse de l’attribution à chaque individu, selon ses aptitudes pratiques, morales et intellectuelles, d’une certaine mesure de commandement et d’obéissance. C’est-à-dire que chaque citoyen se voyait attribuer un rang et un degré de responsabilité très personnels, et comme tout poste officiel il était révocable ». Le socialisme prussien que Spengler recommandait amènerait une « monarchie socialiste » ou un « socialisme autoritaire » dans lequel « la position la plus responsable dans ce gigantesque organisme… ne doit plus être abandonnée à des ambitions privées ». Un tel système « établira une nation unifiée dans laquelle chacun se verra assigner une place d’après son rang socialiste, son talent pour l’autodiscipline volontaire basée sur la conviction intérieure, ses aptitudes organisationnelles, son potentiel de travail, sa conscience et son énergie, sa capacité intelligente à servir la cause commune. Il faut prévoir un service du travail général, comportant des guildes professionnelles qui administreront et seront en même temps guidées par un conseil d’administration, et non par un parlement ».

Il poursuit en opposant sa forme étatique prussienne à la république mondiale capitaliste : « A l’opposé de cette idée se trouve la vision d’une république mondiale capitaliste… Le rêve des républicains mondiaux de la terre comme un terrain de chasse pour ceux qui veulent s’enrichir et qui demandent pour eux-mêmes le droit de pratiquer le combat à mains nues ». Au lieu d’être dirigée par des administrateurs civils et militaires consciencieux, une telle république sera inévitablement le jouet de banquiers et de milliardaires et la soumission du politique à l’économique sera complète.

L’Occident est aujourd’hui clairement paralysé par un malaise fondamental provoqué par les changements sociaux révolutionnaires des années d’après-guerre et la perte de toute aristocratie traditionnelle et de toute religiosité de pensée politique. Cette maladie sociale est aggravée par la tendance contemporaine du christianisme à renoncer à son caractère européen médiéval (et anti-judaïque) et à revenir à sa forme judaïque originelle. Dans un état aussi alarmant, il est nécessaire de faire un effort déterminé et concerté pour renoncer au séduisant mode de vie matérialiste prescrit comme la norme par l’élite étrangère qui domine l’Amérique et, par extension, l’Europe aussi, une élite qui a, au cours du dernier siècle, presque détruit les sources spirituelles et culturelles de l’Occident. La matérialisation et la vulgarisation du monde par l’élite américaine juive ne peut être radicalement combattue que par un solide  fondement et une ferme orientation philosophiques, tels qu’on les trouve dans les traditions philosophiques idéalistes de l’Europe et de l’Inde. Les Européens devraient commencer à deviner, derrière la façade de la politique de puissance contemporaine, les affinités naturelles plus profondes qui existent entre nations de même tendance philosophique et culturelle, afin de ne pas lier leur sort à des Etats comme l’Amérique et Israël qui sont fondamentalement hostiles à tout ce que représente l’antique héritage culturel des Indo-Européens.

L’ancien idéal social aryen de spiritualité universelle et d’ordre social aristocratique, c’est-à-dire hiérarchique, selon le dharma – ou capacités et devoirs spirituels et intellectuels innés des hommes – doit être remis à l’honneur en Occident pour renforcer l’organisme politique, s’il veut survivre aux assauts de ses puissants ennemis internes aussi bien qu’externes. Bien que ce but puisse sembler à première vue presque inatteignable face à l’américanisation croissante du monde, je vous rappellerai brièvement le premier jugement de l’Amérique comme démocratie par l’aristocrate français Alexis de Tocqueville. Comme il le dit dans la seconde partie de son livre De la démocratie en Amérique, publié en 1840 :

« …une nation ne peut longtemps rester forte quand chaque homme lui appartenant est individuellement faible, et… aucune forme ou combinaison de politique sociale n’a encore été conçue pour faire un peuple énergique à partir d’une communauté de citoyens pusillanimes et affaiblis. »

Aujourd’hui, la faiblesse intellectuelle et la lâcheté morale de l’Américain démocratique moyen a été fort justement récompensée par un asservissement total au profit de maîtres étrangers, et il ne comprend même pas que les batailles de libération qui continuent au Moyen Orient sont en fait des confirmations dramatiques quotidiennes de son propre manque de liberté. Si l’Europe veut se voir épargner cet effrayant état d’atrophie intellectuelle, elle doit immédiatement renoncer à son allégeance envers l’axe judéo-américain et s’avancer à nouveau comme le continent de la civilisation supérieure et de la culture éclairée, c’est-à-dire de la culture indo-européenne.

 

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