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Marilyn et les Juifs

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English original here

Marilyn Monroe est l’une des nombreuses actrices non-juives qui tombèrent sous la domination d’une série de psychanalystes juifs, incluant, c’est bien connu, Ralph Greenson (né Romeo Greenschpoon) qui était son thérapeute lorsqu’elle commit ce qu’on pense être un suicide. « Comme beaucoup de ses collègues à l’époque », remarque une recension de la biographie de Marilyn par Donald Spoto, « Greenson comptait largement sur la thérapie médicamenteuse pour ses patients, prescrivant couramment des barbituriques et des tranquillisants ou le faisant faire par d’autres médecins des patients. Il envoyait Marilyn chez l’interniste [juif] Hyman Engelberg, qui prescrivait beaucoup des médications que Greenson  ordonnait pour elle… Ses amis remarquèrent que plus Marilyn voyait Greenson, plus elle devenait mal en point… Greenson encourageait la profonde dépendance de Marilyn par rapport à lui (il la voyait deux fois par jour) » (Good Housekeeping, 1993, pp. 212, 214).

La nature incestueuse de la vie hollywoodienne peut être observée dans le cas de Greenson : sa sœur Elizabeth était mariée à Milton « Mickey » Rudin, un avocat juif du monde du spectacle qui était l’une des principales éminences grises de la ville. Rudin était l’avocat de Monroe.

Dr. Ralph Greenson, 1911-1979

Ralph Greenson – psychanalyste charlatan, sioniste, espion communiste

L’agent publicitaire de Marilyn, Arthur Jacobs, était juif aussi. Tout comme ses agents à la MCA, Jay Kanter et Mort Viner. Beaucoup des réalisateurs de ses films étaient juifs (par exemple, Billy Wilder pour Certains l’aiment chaud et George Cukor pour Le milliardaire). Natasha Lytess, sa directrice personnelle et un sujet de spéculation concernant un soi-disant lesbianisme de Monroe, était juive, d’Autriche. Leur relation, dit Barbara Leaming, était « mutuellement exploiteuse » (Leaming, 31). Milton Greene, un photographe de mode juif « avec qui elle aurait eu une aventure à la fin des années quarante », fut l’un de ses premiers directeurs personnels.

Monroe avait décidé de coucher avec quiconque pourrait l’aider à obtenir la renommée et la fortune dans Hollywood dominé par les Juifs. Son ami proche Ted Jordan note qu’elle avait « des relations sexuelles avec quiconque dont elle pensait qu’il pourrait faire avancer sa carrière » (Jordan, 121). « Il est clair », dit Anthony Summers dans sa biographie, « que Marilyn faisait un usage judicieux de ses faveurs. Un bénéficiaire clé fut l’homme qui obtint pour Marilyn ce premier contrat vital à la Fox  — Ben Lyon. D’après l’écrivain Sheila Graham, Lyon avait couché avec  Marilyn et avait promis de faire avancer sa carrière… Lyon appela  le directeur de tournage Sol Wurtzel, un producteur [juif] de séries B de l’époque [et Monroe reçut en récompense un petit rôle dans le film de 1947 Dangerous Years] » (Summers, 35).

« A une époque plus ancienne », remarqua un jour Upton Sinclair, « les trafiquants juifs vendaient des filles chrétiennes pour le concubinage et la prostitution, et  aujourd’hui encore ils déploient la même activité dans le même domaine en Californie du Sud où je vis ». Ou comme F. Scott Fitzgerald résuma la scène hollywoodienne de son époque : « une fête juive, une tragédie non-juive » (Gabler, 2).

Le millionnaire du vêtement Henry Rosenfeld fut un autre partenaire sexuel juif sur la route de Marilyn vers la célébrité. « Elle rejoignait Rosenfeld dans sa maison d’Atlantic City pour faire des tours sur son hors-bord et pour des soirées tranquilles de bavardage et de rire » (Summers, 45). Le truand juif Bugsy Siegel, lui-même une éminence grise d’Hollywood, coucha aussi avec elle (Jordan, 84, 87). Ted Jordan (né Edward Friedman) écrivit même un livre sur ses premières expériences sexuelles avec Monroe – elles commencèrent à leur quatrième rencontre alors qu’elle avait 17 ans. Alors connue sous son vrai nom, Norma Jean, Monroe coucha bientôt avec l’oncle de Friedman, Ted Lewis (nom d’origine, Friedman aussi), qui, « avec sa clarinette et son style distinctif de vieux succès, était parmi les rôles les plus chauds du show business » (Jordan, 73). C’est Lewis qui initia à la drogue le modèle alors inconnu.

« J’ai appris », dit Jordan, « qu’à un moment de leur petite rencontre dans les coulisses, Ted avait glissé à Norma Jean un morceau de papier avec son numéro de téléphone dessus. Bientôt ils se rencontraient dans des chambres d’hôtel dès que Ted était en ville… Bientôt il tirait les ficelles pour Norma Jean, tentant de la mettre en relation avec un agent qui lui ferait le plus grand bien… Ainsi que Norma Jean me l’avait juré, elle était prête à coucher avec n’importe qui si nécessaire. Et, pour faire bonne mesure, elle fit la même chose avec [l’important chroniqueur juif] Walter Winchell » (Jordan, 75).

Natasha Lytess und Marilyn beim Dreh von „Blondinen bevorzugt“

Natasha Lytess et Marilyn sur le plateau de Les hommes préfèrent les blondes

Au début de la carrière d’actrice de Monroe, alors qu’elle tirait le diable par la queue, le directeur juif de Columbia, Harry Cohn, l’invita à une croisière nocturne sur son yacht. Cohn demanda à Monroe de se mettre nue dans son bureau. Alors qu’elle se penchait dans sa direction, il s’approcha d’elle, son pénis dans la main. Lorsqu’elle refusa ses avances, dit Monroe, « Je n’avais jamais vu un homme aussi en colère » (Jordan, 91; Wolfe, 211-212). Ensuite Cohn « la bannit des studios [de Columbia] après qu’elle ait refusé de l’accompagner à l’île de Catalina sur son yacht » (Leaming, 8). « Vous savez », dit un jour Monroe, « quand un producteur appelle une actrice dans son bureau pour discuter d’un scénario, ce n’est pas seulement ça qu’il a à l’esprit… J’ai couché avec des producteurs. Je serais une menteuse si je disais le contraire » (Summers, 34-35). En 1955, la 20th Century Fox accorda à Monroe le plus gros contrat d’une actrice pour un film. « Ça veut dire » remarqua Monroe, « que je ne devrai jamais plus sucer une autre bite ! » (McDougal, 217).

Marilyn en 1951

Marilyn en 1951

Le réseau d’hommes juifs qui contrôle Hollywood a toujours été caractérisé par une intense fixation sexuelle sur la shiksashiksa étant un terme désobligeant pour désigner une femme non-juive, signifiant littéralement « animal impur » d’après son étymologie Yiddish. D’où l’omniprésente  « coucherie pour avoir le rôle », une institution hollywoodienne qui permettait aux pontes juifs d’avoir accès à des femmes non-juives autrement intouchables, qu’ils méprisaient en tant que non-juives mais qu’ils idéalisaient en tant qu’avatars de désirabilité sexuelle étrangère. La shiksa devint ainsi le trophée sexuel absolu. Les Juifs qui dirigeaient Hollywood, nota le rabbin de Hollywood Edgar Magnin, « étaient des hommes qui gagnaient plein d’argent et qui réalisaient qu’ils étaient malgré tout une bande de damnés Juifs. Coucher avec une jolie fille non-juive leur donnait l’impression, même pour quelques minutes, ‘d’être à moitié non-juif’. Pas étonnant qu’ils aient fait des idoles des déesses shiksa. »

Un agent clé pour accélérer le début de la carrière de Monroe fut Johnny Hyde (comme beaucoup de Juifs de Hollywood, né en Russie, et vétéran du vaudeville). Elle fut aussi sa maîtresse ; il avait 53 ans, elle en avait 23. Hyde, « pas vraiment par coïncidence … était le directeur personnel de Ted Lewis » (Jordan, 85). « Pour faire  connaître Marilyn », dit Fred Guiles, « [Hyde] fit beaucoup d’efforts. Le fait est que Johnny Hyde fut l’architecte en chef de sa célébrité et de sa légende finale » (Guiles, 147).

« En 1953 », raconte Jordan, … « [Monroe] pouvait être violemment antisémite (un  préjugé qui s’accrut avec le temps). A mon grand embarras, elle appelait parfois Joe Schenck, le nabab [et un autre marchepied sexuel], ‘cette merde de Juif’ et d’autres  personnalités d’Hollywood, ‘ce Juif’. De temps en temps je devais lui rappeler que j’étais à moitié juif » (Jordan, 188). L’antisémitisme de Monroe ne l’empêcha pas de se convertir plus tard au judaïsme, à la demande de son mari juif, le dramaturge  Arthur Miller, qui (en dépit de son « antiracisme » déclaré) ne voulait pas épouser une non-juive non convertie.

Bien sûr, le monde d’Hollywood et ses pressions pour qu’elle soit une déesse du sexe  la détruisirent. Le médecin de Monroe, Hyman Engelberg, et son thérapeute Ralph Greenson furent les premiers sur la scène de sa mort, qui fut considérée comme le  résultat d’une overdose de drogue, mais ils mirent quatre heures pour appeler la police. Un auteur enquêtant sur l’affaire, Donald Spoto, dans un ouvrage de 1993, fait même porter la responsabilité de sa mort à Greenson, indiquant qu’une collaboratrice « administra [à Monroe] … un lavement fatal aux barbituriques » (dans ce scénario, la motivation de Greenson était que Monroe tentait de se libérer de son influence et de son contrôle, et qu’elle l’avait renvoyé [Wolfe, 99]).

Un ami de Monroe se souvient qu’elle commençait à avoir le sentiment que Greenson « tentait de se substituer à tout ce qu’elle avait construit ces dernières années. Elle avait l’impression qu’il était opposé à tout ce qu’elle voulait. Elle était en train de se retourner radicalement contre Greenson et contre Mrs. Murray, la femme qu’il avait mise avec elle pour l’espionner, pensait-elle » (Strasberg, 250-251).

Le suicide supposé de la célèbre star de cinéma a toujours été controversé, et il existe  plusieurs théories de conspiration sur l’identité de ceux qui désiraient sa mort. La vie secrète de Greenson est très obscure. En plus d’être thérapeute, il était un membre actif du Parti Communiste et faisait partie de son Komintern international. Greenson, comme l’a dit sa sœur Elizabeth, était aussi un sioniste avec « de forts liens avec Israël » (Kelley, 305).

Quel qu’ait été le rôle de Greenson comme confident des confessions de la star de cinéma, ses liens communistes ont des implications profondes parce que Monroe eut des aventures romantiques avec le président John F. Kennedy et elle en savait beaucoup sur ce qui se passait derrière la scène politique, incluant peut-être des plans contre Cuba et Fidel Castro. Tout ce que Monroe savait, elle le disait sans doute à son psychothérapeute. Comme l’écrit Donald Wolfe :

« Dès que Marilyn Monroe devint la patiente de Greenson, il devint l’un des plus importants opérateurs du Komintern en Amérique ; il avait accès à l’esprit d’une femme qui partageait souvent le lit du président des Etats-Unis et qui était une intime du ministre de la Justice [le frère de Kennedy, Robert] … Comme Greenson l’a dit à juste titre, Marilyn Monroe avait tendance à ‘s’impliquer avec des gens destructeurs, qui s’engageaient dans une sorte de relation sadomasochiste avec elle’. L’ironie de la chose, c’est que parmi ces gens il y avait son psychiatre [Greenson], son médecin [Engelberg], et sa gouvernante, Eunice Murray [qui avait été choisie par Greenson pour vivre avec Mrs. Monroe et lui rapporter ce qu’elle savait], qui formaient une conspiration pour surveiller Marilyn Monroe à l’intérieur d’une sphère d’influence conçue pour collecter des renseignements sur sa relation avec le président des Etats-Unis et avec le ministre de la Justice. » (Wolfe, 386)

Le chemin de Monroe vers la psychanalyse fut dirigé par l’influent directeur de scène, Lee Strasberg, qui est généralement crédité d’avoir créé une « méthode de jeu » rendue célèbre par des gens comme Marlon Brando et James Dean. Le premier analyste juif de Brando, au début de sa carrière, fut Bela Mittelman, « l’homme le plus froid que j’ai jamais vu »… « Le fait de jouer me permettait le luxe de pouvoir dépenser des milliers de dollars chez les psychanalystes, dont la plupart ne firent que me convaincre que la plupart des psychanalystes de New York et de Beverly Hills sont eux-mêmes un peu fous, ainsi que fortement motivés à soulager les patients de leur argent tout en aggravant leurs problèmes émotionnels » (Brando, 124, 243). Brando n’était pas non plus très attaché à Lee Strasberg, le qualifiant d’« homme ambitieux et égoïste qui exploitait les gens qui allaient au Studio des Acteurs, et [qui] tentait de se projeter comme un oracle et un gourou de la scène. Certains le vénéraient, mais je n’ai jamais compris pourquoi » (Brando, 85).

La fille de Strasberg, Susan, note que son père « envoyait de nombreux acteurs chez les psychiatres, et beaucoup de docteurs envoyaient leurs patients au cours parce qu’ils sentaient que son travail les aidaient dans leurs analyses » (Strasberg, 31).  Susan Strasberg discutait souvent avec Marilyn Monroe pour savoir si elle-même ou la célèbre déesse du sexe « avait besoin de davantage de thérapie » (Strasberg, 138). Comme l’observe Barbara Leaming :

On disait que le professeur principal Lee Strasberg pouvait ouvrir des portes intérieures dont on soupçonnait à peine l’existence. Certains admirateurs l’appelaient le Rabbi. Certains le comparaient à un psychiatre ou à un père juif au jugement catégorique… Strasberg se concentrait sur la psychologie. Il dirigeait son atelier comme si c’était des séances de thérapie de groupe… Strasberg conseillait souvent aux acteurs de faire une psychanalyse afin qu’ils entrent en contact avec un matériel à charge émotionnelle qu’ils pourraient utiliser dans leur travail » (Leaming, 156-157). Sous l’influence de Lee Strasberg, Marilyn devint une adepte enthousiaste non seulement de la méthode de jeu, mais aussi de l’analyse freudienne. L’ancien mari de Monroe, le dramaturge juif Arthur Miller, avait aussi son propre psychanalyste juif : Rudolph Loewenstein. Monroe eut même des séances avec la fille de Sigmund Freud, Anna, également thérapeute, à Londres. « L’importance de [la confiance de Monroe envers] la psychanalyse », remarque Jeffrey Moussaieff Masson, « était telle que Monroe laissa une partie substantielle de sa fortune pour faire avancer le travail d’Anna Freud, qu’elle avait vue brièvement pour une aide analytique en 1956 (Anna Freud écrivit qu’elle était paranoïde avec des traits schizophrènes), et ce legs fut sans aucun doute réalisé grâce à ses analystes, qui étaient intimement liés à Anna Freud » (Masson, 129).

Masson, un ancien officiel des Archives Sigmund Freud, remarque aussi concernant le contexte éthique de ce genre de financement :

« En fait, il n’est pas inhabituel que des analystes sollicitent, généralement par des méthodes détournées, l’appui financier d’anciens patients pour financer des projets analytiques. Dans des écoles médicales de diverses universités, des chaires de psychanalyse ont été partiellement dotées grâce à d’anciens patients. Il y a eu aussi le cas du Fonds du Centenaire, nommé d’après le centenaire, en 1956, de la naissance de Freud. Greenson [l’ancien thérapeute de Marilyn Monroe] avait organisé ce fonds pour la recherche psychanalytique à Los Angeles… J’ai eu le sentiment alors, et je l’ai toujours, qu’il s’agit de l’exploitation de la relation émotionnelle avec un patient pour solliciter de l’argent, sous une forme quelconque, directement ou indirectement. Il me semble que le patient, ou l’ancien patient, n’est pas en position, émotionnellement parlant, de refuser… Je pense que ça n’est pas bien, et [que c’est] moralement déplaisant » (Masson, 130).

Un ami de Monroe dit un jour : « Je sentais qu’il [Ralph Greenson] avait un très grand ego, comme beaucoup de docteurs il voulait être Dieu, et parmi tous les analystes de L. A. elle a trouvé celui-là. Inger Stevens était aussi sa patiente. Elle s’est tuée plus tard (Strasberg, 250).

Comme le dit une fois Greenson : « Je peux compter sur Marilyn pour faire tout ce que je veux qu’elle fasse » (Wolfe, 422).

Travaux cités

Marlon Brando
Brando: Songs My Mother Taught Me
Toronto: Random House, 1994

Neal Gabler
An Empire of Their Own: How the Jews Invented Hollywood.
New York: Crown Publishers, 1988

“Marilyn Monroe,” Good Housekeeping, May 1993, pp. 162–63, 212–16.

Fred Lawrence Guiles
Legend: The Life and Death of Marilyn Monroe
New York: Stein and Day, 1989

Ted Jordan
Norma Jean: My Secret Life with Marilyn Monroe (Signet)
New York: William Morris & Co., 1989

Kitty Kelley
His Way: The Unauthorized Biography of Frank Sinatra
New York: Bantam Books, 1986.

Barbara Leaming
Marilyn Monroe
New York: Crown Publishers, 1998.

Jeffrey Moussaieff Masson
Final Analysis: The Making and Unmaking of a Psychoanalyst
New York: Addison-Wesley, 1990.

Dennis McDougal
The Last Mogul: Lew Wasserman, MCA, and the Hidden History of Hollywood
New York: Crown Publishers, 1998

Susan Strasberg
Marilyn and Me: Sisters, Rivals, Friends
New York: Warner Books, 1992

Anthony Summers
Goddess: The Secret Lives of Marilyn Monroe
New York: MacMillan, 1985

Donald H. Wolfe
The Last Days of Marilyn Monroe
New York: William Morrow, 1998

Le texte qui précède est extrait de When Victims Rule [Quand les victimes règnent], en ligne sur Jewish Tribal Review. Le titre est de la rédaction.

 

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