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Comment de petites différences génétiques  donnent naissance à la diversité raciale

4,182 words

English original here

ape_skull_close_3Note de l’auteur:

Cet article est basé sur un texte plus ancien publié dans le numéro d’octobre 2005 de la revue Identity. Il a été ensuite développé avec les apports de Roger Pearson, professeur d’anthropologie, particulièrement dans la section concernant les origines de l’homme européen.


Quand le Projet sur le Génome Humain [Human Genome Project] fut terminé en 2000, on raconta partout que ses résultats ne montraient aucune base génétique pour la race. En fait, certains scientifiques du consensus libéral-gauchiste allèrent jusqu’à qualifier la race de « fiction biologique ». J’affirme que les développements ultérieurs ont clairement démontré que des différences génétiques minimes peuvent produire des résultats disproportionnés qui prouvent que les différences raciales sont une réalité et qu’elles sont plus complexes que de simples différences de couleur de peau et de texture de cheveux.

Quand on nous dit que puisque les différences d’ADN chez des peuples de différentes parties du globe sont si petites que par conséquent la « race » n’existe pas, souvenons-nous d’abord que la différence entre humains et chimpanzés est à peine supérieure à 1%. Or, bien que nous partagions 99% du même ADN, comment se fait-il que nous soyons si différent par l’apparence, le comportement et, avant tout, par les aptitudes mentales ? Nos chiens et nos chats domestiques partagent aussi environ 80% de notre ADN. Approximativement 75% des gènes de la souris identifiés jusqu’à présent ont une solide contrepartie dans le génome humain.

De plus, d’après le Prof. Stylianos Antonarakis de l’Ecole Médicale de l’Université de Genève et le Dr. Ewen Kirkness de l’Institut de Recherche sur le Génome dans le Maryland, les dernières recherches sur l’ADN montrent que certaines parties de l’ADN des humains, des chiens, et d’espèces aussi éloignées que les éléphants et les wallabies sont presque  identiques [1]. Plus important, ils ont aussi découvert que de vastes parties de l’ADN humain, jusqu’ici décrites comme un bric-à-brac insensé, contenaient en fait une « grammaire génétique » jusqu’ici non-reconnue, rendant le langage de nos gènes beaucoup plus complexe que ce que l’on pensait auparavant. Nous verrons plus loin l’importance de ce bric-à-brac ADN dans la production des différences de groupes, ou raciales. Mais pour l’instant notons que de petites différences d’ADN peuvent avoir des effets considérables.

Cela commence dans vos gènes

Nous espérons que quelques lecteurs comprennent pleinement les fondamentaux de génétique esquissés dans les paragraphes qui suivent. Pour ceux qui ne se sont jamais souciés de « gènes », de « chromosomes » et d’ADN, ce qui suit est un guide de base pour les débutants en science.

Les caractéristiques que vous héritez de vos parents et de leurs ancêtres sont dans vos gènes hérités. Cette information génétique forme une partie des chromosomes qui sont composés de l’ADN, qui est l’acide désoxyribonucléique chimique. Les chromosomes, qui existent par paires, sont des structures ressemblant à des fils, que l’on trouve habituellement dans le noyau cellulaire des animaux et des plantes portant les gènes. La molécule d’ADN prend la structure d’une double hélice, c’est-à-dire une paire d’hélices parallèles avec un axe commun, et elle existe dans le noyau de chaque cellule vivante. Ce fut la découverte révolutionnaire faite par les scientifiques James Watson et Francis Crick en 1953, incluant le fait que les deux brins étaient complémentaires. La séquence ADN complète logée dans la cellule d’un organisme est connue sous le nom de génome.

L’ADN est composé de longues séquences de quatre « lettres » chimiques – C, T, G, et A – associées dans différentes combinaisons comme des perles de couleurs différentes sur un collier [2]. L’information de l’ADN est encodée dans l’ordre précis de ces quatre chimiques ; comme une écriture utilisant un petit nombre de symboles.

Les gènes sont le plus petit élément de l’ADN, et sont la base de l’hérédité. Il y a environ 600 gènes qui créent chaque chromosome. Dans le corps humain, il y a 23 paires de chromosomes contenant 46 chromosomes en tout. Il y a des sections de données qui sont reçues de nos parents ; un chromosome de chaque parent, et ils se combinent dans l’embryon pour créer une série. On pensait d’abord que le message génétique venait également de chaque parent, mais il semble maintenant que certains enfants pourraient hériter de trois, quatre copies ou même davantage, d’un gène venant d’un seul parent. Bien que l’on puisse souvent voir que des enfants sont apparentés, même dans de grandes familles, chaque enfant, sauf s’il s’agit de vrais jumeaux, sera différent à des degrés divers. Cela, parce que le nombre d’enfants qu’un couple de parents humains pourraient produire est de deux à la puissance 47 (souvenez-vous qu’il y a 46 chromosomes qui peuvent être associés) ou 140.000.000.000.000. De plus, ce chiffre n’inclut pas les croisements génétiques, qui aboutissent à un chiffre encore plus grand.

L’ADN mitochondrial

C’est l’ADN nucléaire qui nous rend véritablement ce que nous sommes. Il consiste en environ 25.000 gènes, comparés aux misérables 37 que nos mères nous transmettent dans la mitochondrie.

Les mitochondries sont les centrales d’énergie de la cellule. Elles consument les sucres que nos corps ont convertis à partir de la nourriture et produisent en retour l’électricité pour donner de l’énergie à la cellule. Mais elle est considérée comme séparée de la cellule, parce qu’elle a sa propre ADN, et cette ADN est inaffectée par les autres échanges génétiques.

Bien que vous ayez pu hériter toutes sortes de caractéristiques par votre ADN nucléaire par vos parents, grands-parents et de nombreuses générations anciennes, il y a un seul facteur qui demeure constant : l’ADN mitochondrial ne s’est pas altéré du tout. Il demeure intact par la ligne femelle. Le sperme mâle contient seulement assez de mitochondrie pour pousser le sperme vers la surface de l’œuf – il n’entre pas dans l’œuf. L’œuf, cependant, contient la mitochondrie qui a été transmise de la mère à l’enfant pendant d’innombrables générations. La seule manière pour que l’ADN mitochondrial s’altère, c’est par des mutations naturelles, qui surviennent très lentement lorsqu’on les compare au mélange génétique presque frénétique auquel nous et nos parents prenons part. Plus important, d’après Adrian Woolfson [3] et aussi Sarich et Miele [4], même les plus petits changements d’ADN peuvent entraîner des changements significatifs dans la structure et la fonction d’une créature vivante. En fait,  des changements minimes peuvent avoir des résultats disproportionnés.

C’est la mutation naturelle de l’ADN nucléaire survenant seulement occasionnellement au cours d’innombrables générations qui a conduit à des différences de groupe et par conséquent à l’établissement de races humaines séparées.

Parce que le rythme de mutation génétique mitochondrial est lent, Sarich proposa de l’utiliser comme une horloge pour remonter le temps jusqu’à une période avant que les mutations aient commencé. La croyance commune aujourd’hui est que les Européens modernes sont venus d’Afrique (bien que certains, comme le regretté Carleton S. Coon, affirment que les ancêtres des races humaines vivantes parvinrent au statut d’Homo sapiens sapiens [statut vraiment  moderne] indépendamment dans plusieurs régions du monde différentes). Quand l’ADN mitochondrial des populations africaines subsahariennes modernes est prélevé, on peut le comparer à l’ADN mitochondrial européen. La différence de mutation entre les deux populations peut alors être comparée et une « horloge » peut être produite pour donner une échelle de temps qui indique quand les ancêtres éloignés des Européens modernes ont commencé à quitter l’Afrique (en supposant qu’ils l’aient fait). Mais il y a de vastes différences entre le génome des peuples noirs de l’Afrique subsaharienne et les habitants actuels de l’Europe, de l’Asie et des Amériques, parce que l’évolution ne s’arrêta pas après que les migrants aient quitté l’Afrique.

On sait que les populations « hominides » ou quasi-humaines pré-sapiens étaient déjà en possession de nombreuses parties du Vieux Monde avant que l’Homo sapiens « intelligent » se soit répandu dans le monde et les ait remplacés. Certains de ceux-ci étaient très intelligents, comme les Neandertal de l’Europe de l’Age de Glace. Mais la vision prévalante est que ceux-ci furent tous remplacés par les ancêtres des hommes modernes, bien qu’il soit possible qu’à certains endroits il a pu y avoir un certain mélange génétique avec les populations plus primitives et plus anciennes. Que cela ait eu lieu ou non, les dernières recherches indiquent qu’après que les premiers migrants Homo sapiens venus d’Afrique soient entrés en Asie, ils se sont lentement répandus vers les parties les plus habitables de l’Asie. Certains se dirigèrent vers l’est, en plusieurs vagues, le long des parties sud de l’Asie. On pense que les premiers de ceux-ci ont été les ancêtres des Négritos, un peuple maintenant rare qui ressemble aux Noirs africains, qui ont laissé des traces de leurs gènes dans des parties de l’Inde et de l’Asie du Sud-est, et une autre vague a pu fournir les ancêtres des Australoïdes d’Australie et de Nouvelle-Guinée, qui laissèrent aussi leurs gènes parmi certains des peuples tribaux vivant aujourd’hui dans les parties plus éloignées de l’Inde du Sud, et parmi divers peuples d’Asie du Sud-est, notamment au Cambodge.

Mais une autre portion de la population Homo sapiens qui entra en Asie se dispersa dans une direction plus au nord, et se retrouva au nord de la grande barrière montagneuse qui s’étend du Caucase à l’Iran du Nord et à l’Afghanistan. Ici le climat était beaucoup plus froid, et on pense que deux autres souches humaines vivantes se sont développées à partir de cette population. Ceux qui se dirigèrent vers l’est devinrent les ancêtres des Mongoloïdes de Mongolie, de Chine, et d’Asie de l’Est. Ceux qui se dirigèrent vers le nord-ouest devinrent les ancêtres des Caucasoïdes d’Europe et d’Asie de l’Ouest. Les dures conditions de la froide Eurasie du Nord devinrent un défi pour la survie, et beaucoup pensent que cela entraîna une autre sélection évolutionnaire en faveur d’une plus grande intelligence. Ceux qui ne trouvaient pas les moyens de subvenir aux besoins de leur famille durant les longs mois d’hiver avaient moins de chances de survivre. Certainement, le climat non-tropical conduisit à des modifications de l’apparence physique de ceux qui continuèrent à être modelés par l’évolution en Europe et en Asie du Nord-est, d’où la couleur claire des Européens, particulièrement des Européens du Nord, et la couleur de peau relativement claire des Mongoloïdes d’Asie de l’Est.

Lorsque nous parlons de race, nous devons nous souvenir que plus nous remontons loin en arrière dans l’histoire de la race humaine, plus les gens étaient localisés, et donc des populations différentes évoluèrent différemment. Il n’y eut pas de mélange génétique entre les Africains du Centre, les Européens du Nord, les Chinois, ou les Aborigènes australiens jusqu’à une époque relativement très récente. Il est vrai que les populations vivant dans des régions plus centrales, comme la Mésopotamie, avaient de fortes chances de se mélanger aux peuples voisins, et des fusions génétiques pouvaient se produire en de tels endroits. Les Caucasoïdes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord menèrent délibérément des raids esclavagistes en Afrique subsaharienne pour capturer des hommes et des femmes noirs pour les servir, et bien qu’ils châtraient souvent les mâles beaucoup eurent des enfants avec les esclaves femmes, et ainsi la constitution génétique de ces gens fut changée, et leur civilisation élevée déclina lentement.

Les Cro-Magnon que nous trouvons en Europe du Sud durant la dernière Ere Glaciaire, il y a environ 25.000 ans, étaient apparemment très similaires à la plupart des Européens d’aujourd’hui et furent probablement leurs ancêtres, mais l’Europe du Nord ne fut pas peuplée avant la fin de la dernière Ere Glaciaire il y a environ 12.000 ans, qui permit aux glaciers et au permafrost de disparaître. Les échantillons d’ADN des vestiges de squelettes humains (se basant sur une branche de la science connue sous le nom d’« archéo-génétique ») montrèrent que les premiers colons humains arrivèrent en Grande-Bretagne vers 10.000-12.000 ans avant J.C., alors que la Grande-Bretagne était en train de dégeler. C’étaient à peu près les mêmes gens que ceux qui peuplèrent l’Allemagne de l’Ouest, les Pays-Bas et la Scandinavie, quand ces régions devinrent habitables. D’après David Miles, ancien archéologue en chef au English Heritage et chercheur à l’Université d’Oxford, dans son livre The Tribes of Britain [5], la composition génétique des Britanniques indigènes modernes a à peine changé depuis ces premières arrivées après l’Ere Glaciaire. Il dit que 80% des Britanniques indigènes partagent les mêmes caractéristiques génétiques avec ces premiers chasseurs et cueilleurs.

Certaines personnes ont mal interprété cette importante information en suggérant que les Anglo-Saxons et les Vikings, et même les Celtes, ont dû avoir une contribution raciale minimale au stock britannique si 80% d’entre nous partagent les mêmes gènes que les premiers arrivants de 12.000 avant J.C. Cette idée est aussi soutenue par Bryan Sykes dans son livre Blood of the Isles [6], se basant sur les indications de l’ADN mitochondrial et du chromosome Y. L’important ici est que tous les peuples ci-dessus n’étaient que des variations différentes d’une race européenne à part cela commune, et même Sykes reconnaît qu’un point-clé est que les différences génétiques européennes sont petites. Les premiers colons des Iles Britanniques et des rivages ouest de l’Europe étaient selon toute probabilité apparentés aux Basques de l’Espagne du nord-est, mais plus tard, durant les temps historiques, les Iles Britanniques furent colonisées plus complètement par les Celtes, dont la patrie était l’Allemagne du Sud, et ensuite par les peuples germaniques venant d’Allemagne du Nord, des Pays-Bas, et de Scandinavie. Tous étaient ce que nous appellerions aujourd’hui des Européens, les Celtes et les Germains tendant seulement à être plus blonds que les premiers colons. Des tests génétiques ont été effectués sur des Danois, des Hollandais et des Allemands de Saxe de l’époque moderne, et dans presque tous les cas de très petites différences d’ADN ont été trouvées.

Petites différences – grandes conséquences

L’ADN humain est porteur d’environ 25.000 gènes et aujourd’hui il ne semble pas qu’il y ait beaucoup plus de 0,15%, c’est-à-dire 360 gènes, à la base des différences entre individus et races, qu’il s’agisse des taches de rousseur, des cheveux africains, des cheveux roux ou des ongles incarnés héréditaires. Le généticien Steve Scherer, un important scientifique de l’Hôpital pour Enfants Malades de Toronto, a dit : « En nous basant sur ce que nous savons maintenant, elle (la différence génétique) est probablement d’une ampleur de 0,2% et en fin de compte elle pourrait même être à hauteur de 1% » [7].

Dans ces huit dernières années, les scientifiques ont accompli un travail en profondeur pour établir ces variations génétiques. L’un d’eux, Francis S. Collins, un ancien dirigeant du Projet sur le Génome Humain, dut reconnaître que des « déclarations bien-intentionnées » sur l’insignifiance biologique de la race avaient pu laisser une fausse impression : « Il n’est pas strictement vrai que la race ou l’ethnicité n’a pas de connexion biologique » [8].

L’importance des petites différences génétiques entre groupes de gens et races fut à nouveau suggérée dans un article en 2005 par Hua Tang et d’autres scientifiques sur « Genetic Structure, Self-Identified Race/Ethnicity » [9]. Hua Tang et les autres affirmaient que d’après  une étude sur des Noirs, des Caucasiens, des Hispaniques et des Asiatiques dans douze lieux différents aux USA et trois à Taïwan, il y a 326 marqueurs génétiques pour les différences raciales.

Une variation dans un seul gène peut expliquer pourquoi certaines personnes peuvent supporter la douleur – ou un autre stress physique ou émotionnel – mieux que d’autres, a dit une équipe de l’Université du Michigan et du National Institutes of Health dans un récent numéro de la revue Science.

Si nous gardons à l’esprit que le reste des primates possède presque autant de gènes que les humains, alors ce ne peut pas être le nombre de gènes qui explique les différences entre nous. Comme l’explique Woolfson, la principale différence entre les gènes des organismes « supérieurs », comme les vertébrés, et ceux des organismes « inférieurs » est qu’ils sont « plus astucieux », ce qui signifie simplement que chaque gène est plus complexe, comme le sont les modèles comportementaux qu’il influence. A mesure que les gènes deviennent plus astucieux, les organismes qu’ils construisent et font fonctionner deviennent plus complexes.

Nous devons aussi considérer que jusqu’à 98% du génome humain contient du « bric-à-brac », qui est composé de séquences d’ADN qui manquent de gènes codeurs de protéines et que les scientifiques connaissent encore très mal. On est en train de comprendre qu’une vaste quantité d’information se trouve en-dehors des gènes, dispersée dans tout le « bric-à-brac », et qu’elle est responsable du maintien, de la régulation et de la reprogrammation des processus génétiques.

Or en réunissant toutes les informations ci-dessus, on peut voir par exemple que la différence entre la complexité d’une mouche et d’un humain peut être expliquée non seulement par les 10.000 gènes de plus environ se trouvant dans un humain, mais aussi par le nombre de modèles comportementaux génétiques différents que chaque génome est capable de produire. La différence est un nombre énorme, plus grand que le nombre de particules élémentaires dans l’univers connu, d’après Woolfson. Cela signifie qu’une variation relativement petite dans le nombre de gènes entre deux espèces a le potentiel de générer une formidable différence dans la complexité biologique.

Si l’on applique cela aux plus de 330 différences génétiques existant entre, par exemple, l’Européen et l’Africain, cela expliquerait les différences biologiques, physiques et métaphysiques entre ces deux races de l’espèce commune Homo sapiens.

La preuve

Plusieurs enquêtes de laboratoire menées pour la police et/ou le FBI aux USA ont confirmé que les tests génétiques peuvent déterminer le profil racial exact d’une personne. Un exposé classique fut celui de Josh Noel, l’un des rédacteurs du Advocate News, Floride, 06/04/03. Il disait :

« Un laboratoire génétique privé a changé le cours de la traque du tueur en série de Louisiane du Sud après avoir dit aux enquêteurs que la personne qu’ils recherchaient était un homme noir. Pendant huit mois, l’enquête s’était concentrée sur des hommes blancs.

Tony Frudakis, PDG de la société DNAPrint Genomics a dit avoir informé les enquêteurs que le tueur en série était à 85% subsaharien et 15% amérindien [Native American] en se basant sur l’analyse de l’ADN du tueur.

Finalement un homme noir fut arrêté car son ADN correspondait exactement au rapport du labo. Frudakis a dit que sa société peut déterminer le passé ancestral d’une personne en analysant 73 marqueurs ADN et en réduisant le résultat aux proportions dans quatre catégories : Est-Asiatique, Indo-Européen, Amérindien [Native American], et Africain Subsaharien. »

The Guardian, 16/06/05, a rapporté qu’un médicament (le BiDil) est maintenant disponible en Amérique et qui est spécifiquement destiné aux Afro-Américains pour remédier aux problèmes cardiaques. Parmi les New-Yorkais âgés de 45 à 54 ans le taux de mort par maladie cardiaque parmi les Noirs est 55% plus élevé que celui des Blancs. L’approbation de la Food & Drug Administration pour le médicament s’est heurtée à l’opposition de quelques libéraux parce que cela « apposerait la marque de l’autorité sur les différences biologiques raciales ».

Dans un article sur les médecines génétiques dans The Times, 18/6/05, Kenan Malik a dit que d’après l’American Heart Association le taux de mort parmi les Américains Noirs était cinq fois [plus élevé] que celui des Blancs. Malek souligna aussi que les Européens du Nord ont plus de chances de souffrir de la fibrose cystique que d’autres groupes. La maladie de Tay-Sachs, une maladie fatale du système nerveux central, affecte particulièrement les Juifs ashkénazes. Les bétabloquants semblent agir moins efficacement pour les Afro-Américains que pour les gens d’ascendance européenne.

Le New Scientist, 20/1/05 rapporta qu’une longueur de l’ADN a été trouvée dans un cinquième des Européens, alors qu’il est très rare chez les Africains et non-existant chez les  Asiatiques. On dit que cet ADN est vieux de 3 millions d’années et ne peut avoir été transmis aux Européens modernes que durant les 50.000 dernières années, sinon il serait présent aujourd’hui dans toutes les autres races.

En 1992, Bo Rybeck, directeur de l’Institut de Recherche de Défense Nationale Suédois, a déclaré : « Puisque nous devenons capables d’identifier les variations d’ADN de différentes  races et groupes ethniques, nous serons capables de déterminer les différences entre Noirs et Blancs et Orientaux et Juifs et Suédois et Finnois et de développer un agent qui tuera seulement un groupe particulier ».

Le Sunday Times, le 15.11.1998, révéla dans un rapport venant d’Israël : « Israël est en train de travailler sur une arme biologique qui toucherait les Arabes mais pas les Juifs, d’après des sources militaires israéliennes et du renseignement occidental. En développant leur ‘ethno-bombe’, les scientifiques israéliens tentent d’exploiter des avancées médicales en identifiant les gènes portés par certains Arabes ».

On dit aussi qu’une équipe de microbiologistes nord-coréens travaille sur une ethno-bombe qui détruirait les races blanches.

Preuves antérieures

Avant que les secrets de l’ADN commencent à être dévoilés et aient clairement montré qu’il existait de nombreux marqueurs génétiques indiquant des différences raciales, de nombreuses preuves avaient existé mais furent ignorées ou réprimées par l’« élite » intellectuelle marxiste-libérale et ses porte-parole des médias. Toutes les différences étaient dues à des facteurs environnementaux, disaient-ils. C’était la réponse standard aux découvertes d’innombrables tests de QI durant le siècle passé, des tests qui ont montré d’une manière convaincante que les Asiatiques du Nord-est (Chinois, Coréens, Japonais) ont un QI plus élevé que les Européens, qui à leur tour sont à environ 15% au-dessus des gens d’origine africaine. Une large enquête approfondie dans des études de recherche de QI fut menée par Herrnstein et Murray, dont les résultats furent publiés dans The Bell Curve [La courbe en cloche] en 1994, et salués dans l’ensemble par des injures de la part de ceux qui ne pouvaient pas supporter leurs découvertes sur les différences raciales de QI et sur le fait que celles-ci étaient largement génétiques et héréditaires.

Cela pourrait être lié au fait que l’Africain subsaharien a un cerveau pesant juste moins de 1  kg, comparé aux 1.240 g pour les Européens et 1.300 g pour les Asiatiques de l’Est.

On nous dit fréquemment qu’il y a un manque de donneurs de sang ouest-indiens, africains et asiatiques au Royaume-Uni et que ceux-ci sont attendus d’urgence, mais en même temps on nous dit qu’il n’y a pas de différence dans la proportion des groupes sanguins des divers groupements raciaux. De même, pour les transplantations du rein, du cœur et d’autres organes, on donne la priorité à la compatibilité de la race du donneur et du receveur. Plus récemment des docteurs ont découvert, à leur surprise apparente, que cela s’appliquait aussi aux succès des transplantations de moelle osseuse. En Grande-Bretagne, les médias ont souvent parlé de la difficulté pour les gens de souche asiatique et africaine à trouver un donneur de même origine ethnique.

On sait depuis longtemps que les Indiens de l’Ouest et les Africains sont presque les seuls à être vulnérables à la caractéristique sanguine héréditaire, l’anémie de la cellule falciforme [drépanocytose ; en anglais : sickle cell anemia]. Cela les rend plus réceptifs à la jaunisse, la pneumonie, et aux infections, conduisant parfois à la mort.

Au Royaume-Uni, la Fondation pour le Cancer de la Prostate publia un rapport en mars 2005 selon lequel le cancer de la prostate parmi les hommes afro-caribéens est trois fois plus prévalent que parmi les Blancs. Cela a été confirmé dans de récents programmes TV au Royaume-Uni (juin 2013).

Les Indiens américains ont une tendance à l’hypertension et, comme les Japonais, ont une faible tolérance à l’alcool.

Nous pourrions probablement continuer par une autre page de différences biologiques, physiques et mentales spécifiques pour appuyer notre vue que toutes ces différences mineures s’ajoutent pour former des différences substantielles entre les principales souches raciales du monde. Cependant, l’accent doit être mis sur la différence, pas sur la supériorité d’une race quelconque sur une autre, parce que cela dépendrait de l’étalon choisi pour mesurer la supériorité.

* * *

Pour terminer sur une note personnelle, le projet sur le génome humain a révélé qu’il existe quelque 1.400 maladies potentielles portées par des marqueurs génétiques uniques, et je souffre de l’une d’entre elles. C’est la Contracture de Dupuytren, qui fait que un ou plusieurs doigts se courbent vers l’intérieur de la paume ; une « maladie » que je partageais avec Margaret Thatcher. Avant une opération, mon chirurgien m’a dit que cela survient seulement chez les gens d’« ascendance nord-européenne » et qu’on la connait parfois sous le nom de « maladie scandinave » ou de « doigt viking ». Les taux d’incidence les plus élevés dans le monde sont en Islande, suivis par le Danemark, et en Grande-Bretagne les Orkneys et les Shetlands suivies par le nord-est de l’Angleterre (d’où viennent beaucoup de mes ancêtres). J’ai depuis passé un test d’ADN mené par la Oxford Ancestors Ltd du Professeur Bryan Sykes, qui confirma que je porte un chromosome Y reconnu comme étant de probable origine viking danoise.

Bien sûr, les doigts tordus sont de peu d’importance pour le futur des races du monde, mais les exposés « tordus » sur les preuves génétiques de l’identité distinctive de chaque race sont de grande importance.

Notes

1. Science, octobre 2003.

2. Adrian Woolfson, An Intelligent Person’s Guide to Genetics, publié par Duckworth Overlook, London, 2004.

3. Ibid.

4. Sarich and Miele, Race, Basic Books, 2004.

5. David Miles, The Tribes of Britain, Oxford University Press.

6. Bryan Sykes, Blood of the Isles, Bantam Press, 2006.

7. Article du Professeur Henry Harpending, Université de l’Utah, juin 2005.

8. Nature Genetics, automne 2004.

9. American Journal of Human Genetics, printemps 2005.

 

 

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