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Pourquoi la race n’est pas une « construction sociale »

Leonardo da Vinci,Study of a skull, between 1510 and 1511

Leonardo da Vinci, Etude d’un crâne, entre 1510 et 1511

3,463 words

English original here

Le réalisme racial est l’un des fondements intellectuels du Nationalisme Blanc. Le réalisme racial est la thèse selon laquelle les différences raciales sont des faits objectifs de nature, qui préexistent à la conscience humaine, à la société humaine, et même à la race humaine elle-même – puisqu’il y avait des espèces et des sous-espèces avant que l’humanité émergeât. 

La Nature doit être comprise par opposition aux conventions – comme les langues et les lois humaines – qui n’existent pas indépendamment de la conscience et de la société humaines.

En tant que faits objectifs de nature, les différences raciales ne peuvent être ignorées sans risques. Et les différences raciales naturelles ne peuvent pas non plus être transformées simplement en modifiant des conventions légales ou linguistiques. Les conventions peuvent seulement altérer les réalités raciales en poussant l’action humaine à changer de nature elle-même. Par exemple, si nous instituons des mesures d’encouragement eugéniques ou dysgéniques, cela changera les gènes des générations futures.

Le contraire du réalisme racial est l’idée de la « construction sociale de la race », qui affirme que les différences raciales ne sont pas des faits objectifs mais plutôt des conventions sociales partagées, qui peuvent varier selon l’époque et le lieu, comme le langage et la manière de se tenir à table.

La construction sociale de la race est l’un des fondements intellectuels de l’égalitarisme racial, car si la race est socialement construite, alors l’inégalité raciale l’est aussi. Cela offre la possibilité que l’inégalité raciale peut être remplacée par l’égalité simplement en modifiant les conventions sociales, comme les lois et le langage.

La base du réalisme racial

Negro from a painting attributed to Annibale Carracci, ca. 1580s

Une Noire d’après une peinture attribuée à Annibale Carracci, vers 1580

La base du réalisme racial est l’expérience des sens. Les races différentes apparaissent différentes l’une de l’autre. Les sub-races apparaissent différentes l’une de l’autre. Les enfants racialement mélangés apparaissent différents des spécimens purs. Même les races qui semblent superficiellement similaires – comme les Aborigènes australiens et les Noirs africains – apparaissent comme différentes après un examen plus attentif. Les observateurs attentifs ne confondent pas les deux. Les différences raciales ne sont pas simplement une  question de « couleur de peau », mais aussi de morphologie et de comportement, tout cela pouvant être observé empiriquement [1].

Notez que je ne prétends pas que le réalisme racial est basé sur la science. Les gens étaient conscients des différences raciales bien avant l’émergence de la science. La science vient seulement plus tard, pour expliquer des différences raciales observables. Les théories scientifiques sont, de plus, vérifiées ou falsifiées en se basant sur leur capacité à expliquer les différences raciales observées. Les différences raciales observables sont, par conséquent, l’Alpha et l’Oméga de la science raciale. Donc le fondement du réalisme racial est l’expérience des sens, pas les théories scientifiques.

C’est important à comprendre, parce que cela implique que les problèmes relatifs aux théories raciales n’altèrent en aucune manière les différences perceptibles entre les races.

Il est aussi important de comprendre que le réalisme racial est la position par défaut, la position de bon sens de toute l’humanité. Nous observons les différences entre les races, les sub-races, et les hybrides – humains et autres – avant d’apprendre les mots pour les exprimer et les classifier, et avant de créer des théories pour les expliquer.

Je me souviens très bien de ma première expérience d’un non-Blanc : un serveur dans le wagon-restaurant d’un train. J’avais 4 ou 5 ans. Je fus particulièrement frappé par le contraste des couleurs entre le dessus et la paume de la main de l’homme. Lorsqu’il s’éloigna, j’interrogeai ma mère sur ce que j’avais vu, et elle me dit que ce n’était pas simplement un homme blanc devenu brun, mais une sorte d’homme différente appelée un « Nègre ». Mais je voyais déjà les différences avant qu’on me dise le nom et l’explication. En fait, je demandai une explication parce que je voyais les différences. Ma mère et moi n’avons certainement pas construit les différences qui étaient évidentes pour tous.

Etant donné que le réalisme racial est la position par défaut et de bon sens, les partisans du constructivisme social doivent proposer des arguments pour leur affirmation. Dans cet essai, je critique quatre arguments pour la construction sociale de la race, que je caractérise comme suit : (1) l’argument de la construction sociale de la connaissance en général ; (2) l’argument des changements de classifications raciales ; (3) l’argument des continuums ; et (4) l’argument du silence de la science. Ce n’est pas une liste exhaustive, et ce n’est pas non plus une étude ou une critique « érudite » [2]. J’ai choisi ces arguments simplement parce qu’ils sont communément utilisés dans les débats online de niveau intellectuel moyen. Je conclus en traitant la thèse de la construction sociale de la race comme étant elle-même une construction sociale, démasquant le programme politique et les relations de pouvoir se trouvant derrière le constructivisme social.

1. La construction sociale de la connaissance en général

Wild Men and Wild Pigs, illustration from, Le Livre et le vraye hystoire du bon roy Alixandre, France 1420

Hommes sauvages et cochons sauvages, illustration de Le Livre et le vraye hystoire du bon roy Alixandre, France 1420

Un argument pour la construction sociale de la race est une simple déduction de la thèse générale selon laquelle « Toute la connaissance est socialement construite ». C’est une thèse philosophique sur la relation entre esprit et réalité, qui affirme qu’il n’y a pas d’explication correcte unique d’un aspect quelconque de la réalité, mais plutôt une pluralité d’explications également valables qui dépendent des circonstances contingentes de communautés différentes. Par exemple, il y a l’explication scientifique de l’origine des espèces, et il y a l’explication biblique, les deux étant des produits de communautés différentes, et il n’y a pas de point de départ ou de critère neutre qui nous permet d’affirmer qu’une approche est meilleure ou plus vraie que l’autre.

Je crois que ce genre de relativisme est philosophiquement incohérent en lui-même [3]. Mais il échoue aussi comme justification de la construction sociale de la race parce que, en un sens, il prouve trop. Car si tout est une construction sociale, le concept perd toute utilité. La construction sociale n’a de sens que s’il existe un terme opposé, c’est-à-dire des faits naturels objectifs.

Mais si tout est une construction sociale, alors nous devons demander : la construction sociale race est-elle plus proche de la construction sociale monnaie ou de la construction sociale gravité ? Parce que c’est dans le pouvoir de la société de changer de monnaie, mais ce n’est pas en notre pouvoir de changer la gravité. Un philosophe qui défend l’idée selon laquelle la gravité est une construction sociale quitte la salle de conférence en passant par la porte et non par la fenêtre, parce qu’il sait qu’on ignore certaines constructions sociales à ses risques et périls.

Le constructiviste social veut clairement que la race ressemble à la monnaie plutôt qu’à la gravité, mais si tout est une construction sociale, il est obligé de fournir un argument supplémentaire pour prouver que les inégalités raciales peuvent être abolies par décret social.

2. Changements de classifications raciales

L’un des arguments les plus communs pour la construction sociale de la race se présente comme suit : (1) Si les différences raciales sont réelles, alors les schémas de classification raciale ne varieront pas selon l’époque et le lieu. (2) Les schémas de classification raciale varient selon l’époque et le lieu. Par exemple, le même individu de race mêlée peut être considéré comme noir ou blanc en des lieux différents et à des époques différentes [4]. Par conséquent, les différences raciales ne sont pas réelles. Et puisque les différences raciales sont soit réelles soit des constructions sociales, elles doivent être des constructions sociales.

Cet argument comporte deux problèmes principaux :

La première prémisse est simplement fausse parce qu’elle élude la distinction entre réalité et opinion. Les différences raciales peuvent être parfaitement réelles, mais les opinions des gens sur les différences raciales peuvent varier largement. Puisque les êtres humains sont faillibles, il peut y avoir beaucoup d’opinions sur le même fait. Mais cela ne rend pas les faits moins objectifs. Cela prouve simplement que les gens échouent fréquemment à être aussi objectifs que les faits.

L’exemple souvent cité des standards changeants de « noirceur » ne prouve rien sur les réalités raciales. D’abord, l’idée même de catégoriser les individus de race mêlée comme noirs ou blancs est problématique, simplement parce qu’ils sont mélangés. Etant donné qu’ils ne sont ni noirs ni blancs, il n’est pas surprenant que les gens prennent des décisions différentes s’ils doivent les classifier comme l’un ou l’autre. Donc c’est peut-être une convention sociale arbitraire de dire que Barack Obama est un homme noir. Mais c’est un fait objectif de la nature qu’il a une mère blanche et un père noir et qu’il est donc à moitié blanc et à moitié noir.

3. L’interruption du continuum

Un autre argument commun pour la construction sociale de la race, et de la connaissance en général, dépend de la distinction entre différences de degré et différences de genre, et se développe comme suit. (1) Si les différences raciales sont de vraies différences de genre, alors il ne devrait pas y avoir de continuum de types intermédiaires. (2) Il y a des continuums de types intermédiaires entre les races. Par conséquent, il n’existe qu’une seule race humaine, et les distinctions entre les races ne se trouvent pas dans la nature mais sont construites par les êtres humains. Nous avons découpé le continuum. La nature ne s’est pas séparée en genres différents [5].

Il y a deux problèmes majeurs avec cet argument.

La première prémisse me frappe comme étant hautement douteuse : qu’il y ait des continuums dans la nature ne signifie pas qu’il n’y a pas de distinctions réelles entre les parties d’un continuum donné. En termes de couleur, le rouge peut pâlir en orange, et des cultures différentes peuvent avoir des mots différents pour les couleurs et faire des distinctions plus fines ou plus grossières entre elles. Mais cela signifie-t-il qu’il n’y a pas de différences réelles et observables entre, disons, le rouge et le bleu ?

La théorie évolutionnaire postule l’origine commune et la continuité évolutionnaire de toute la vie sur terre. Cette continuité signifie-t-elle donc qu’il n’y a pas de différences réelles entre mammifères et oiseaux, ou entre oiseaux et reptiles, ou nématodes et êtres humains ? La différence entre dinosaures et humains est-elle simplement une « construction sociale » ? Les dinosaures n’existaient-ils pas avant que les êtres humains soient là pour les « construire socialement » ?

Si la race est une construction sociale, la race humaine dans son ensemble est-elle aussi une « construction sociale » ? Qu’est alors la société ? De quoi la société est-elle composée avant la construction sociale de la race humaine ? La société est-elle aussi une construction sociale, ce qui nous entraînerait dans une régression infinie (la société est une construction sociale d’une construction sociale d’une construction sociale…) ? Ou est-ce que la société n’est pas une construction sociale ? Est-elle simplement un fait de la nature ? Est-elle simplement  ? Alors pourquoi les autres choses ne peuvent-elles pas être des faits de la nature, comme les êtres humains et les dinosaures ?

La seconde prémisse est aussi problématique. Les anthropologues affirment que toutes les races humaines descendent d’ancêtres communs. Mais à différents moments dans le temps, les cinq races humaines distinctes – caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, et australoïde – se séparèrent et se différencièrent de leurs ancêtres communs ainsi que les unes des autres.  Après s’être développées en isolement pendant un temps suffisant pour acquérir des traits distinctifs, ces races entrèrent ensuite en contact les unes avec les autres et donnèrent naissance à des populations mélangées [6]. Mais l’existence d’individus racialement mélangés ne renverse pas plus la distinction réelle entre les races que l’existence de peinture verte réfute l’existence de peinture bleue et jaune [7].

4. Le silence de la science

Une autre affirmation fréquente des constructivistes sociaux est de prétendre que la science ne fournit pas d’appui adéquat à l’idée de distinctions raciales réelles, donc le constructivisme social est vrai. L’argument se développe comme suit. (1) S’il y a des différences raciales réelles, alors la science les expliquera. (2) La science n’a pas expliqué les différences raciales. Par conséquent, il n’y a pas de différences raciales réelles. Puisque les différences raciales sont soit réelles soit socialement construites, la race est une construction sociale.

Cet argument comporte quatre problèmes graves.

D’abord, le réalisme racial est basé sur des différences raciales observées, pas sur des théories scientifiques de la race. Les êtres humains percevaient les différences raciales longtemps avant l’émergence de la science, et nous les percevons encore, même ceux d’entre nous qui sont entièrement innocents de science raciale (comme le sont la plupart des constructivistes sociaux). Donc la première prémisse est simplement fausse : la réalité de la race ne dépend pas du succès ou de l’échec des théories scientifiques de la race. Les théories peuvent apparaître et disparaître, mais les différences observables restent.

Quant à la seconde prémisse, les scientifiques ne seraient pas d’accord [8]. Nous pouvons déterminer la race d’un individu à partir de l’analyse morphologique ou génétique d’un seul os ou d’une seule mèche de cheveux.

Bien sûr, les constructivistes sociaux ne disent pas très clairement en quoi la science échoue à expliquer la race, mais ils insinuent généralement que la science (1) a échoué à présenter un seul trait différenciateur possédé par tous les membres d’une race et non possédé par d’autres races [9], ou (2) qu’aucune théorie de ce genre n’a obtenu une acceptation universelle.

Mais la demande d’un seul trait différenciateur essentiel pour chaque race est arbitraire. La nature n’est pas obligée de se conformer à nos demandes. Et le fait qu’une théorie n’obtienne pas une acceptation universelle n’a rien à voir avec sa vérité, étant donné la variabilité et la faillibilité des opinions humaines. Franchement, je crois que la plupart des constructivistes sociaux sont intellectuellement malhonnêtes. Donc aucune théorie des différences raciales objectives n’obtiendra jamais un assentiment universel, aussi bien fondée qu’elle puisse être.

Un autre problème avec cet argument est qu’il néglige le fait que la science est un processus qui se déploie dans le temps. Donc même si la seconde prémisse était vraie, la conclusion ne suit pas, simplement parce que la science n’a peut-être pas encore trouvé l’explication correcte. Mais attendons.

Un problème final avec cet argument est sa supposition qu’en l’absence d’une explication scientifique de la race, la seule alternative est le constructivisme social. En fait, la position par défaut est le réalisme racial basé sur l’observation empirique, qui ne dépend pas du tout de l’explication scientifique.

Le constructivisme social comme construction sociale

Les constructivistes sociaux ne limitent généralement pas leur thèse à la race. Beaucoup affirment que toute la connaissance est une construction sociale, ou même que la réalité elle-même est une construction sociale. Il est donc honnête de demander : le constructivisme social n’est-il pas lui-même une construction sociale ? Si le constructivisme social est une construction sociale, cela a trois implications importantes :

  1. Comme toutes les constructions sociales, le constructivisme social est le produit d’une série unique de circonstances historiquement contingentes.
  2. Puisque chaque société est divisée entre dirigeants et dirigés, chaque construction sociale sera marquée par le programme de ceux qui détiennent le pouvoir.
  3. Si le constructivisme social est une construction sociale, non un fait naturel, son acceptation ou son rejet n’est pas basée sur la raison et la nature mais sur des motivations sociales : un engagement moral et politique pour les vrais croyants — lavage de cerveau, avidité, et peur pour le reste.

Le constructivisme social a un long pedigree philosophique, mais aujourd’hui il fonctionne comme le postulat métaphysique des projets de manipulation sociale égalitaires pour égaliser les races en révolutionnant les sociétés définies et dominées par les Européens. Bien sûr, cette révolution ne peut pas produire l’égalité raciale, mais elle peut créer une nouvelle hiérarchie raciale dans laquelle les Européens seront subordonnés. Le constructivisme social sert donc les intérêts d’une nouvelle élite sociale émergente, une alliance de ploutocrates sans racines, de non-Blancs, de minorités sexuelles, et autres outsiders, dans laquelle la communauté juive organisée est le partenaire principal et dirigeant. Donc le constructivisme social est un élément de ce que Kevin MacDonald appelle la « culture de la critique » : la critique et le renversement de la civilisation européenne par des mouvements intellectuels inspirés et dominés par les Juifs comme le marxisme, la psychanalyse, l’Ecole de Frankfort, le féminisme, le déconstructionnisme, et la plupart des formes du postmodernisme [10].

Ces mouvements sont caractérisés par la pseudoscience, l’obscurantisme, et une grossière défense ethno-politique. Ils acquirent leur influence non par la raison et la science mais par la subversion des institutions éducationnelles, culturelles et politiques des sociétés européennes. Ils perpétuent leur influence par l’endoctrinement des gens impressionnables et par la répression de la dissidence.

Donc le constructivisme social ne peut pas être vaincu simplement en critiquant ses arguments incroyablement faibles, qui en grande partie sont simplement des instruments d’une tromperie consciente et cynique. Si vous coupez un argument, l’hydre en fait simplement surgir un autre.

Au lieu de cela, les constructivistes sociaux doivent être vaincus selon leurs propres méthodes : en altérant les conditions sociales qui lui donnèrent naissance ; en changeant ceux qui dirigent  cette société, en enlevant le pouvoir et en réduisant au silence ses défenseurs, tout comme ils enlèvent le pouvoir et réduisent au silence leurs critiques. Bref, le constructivisme social peut être socialement déconstruit et remplacé par une nouvelle hégémonie culturelle et politique qui soit en accord avec la raison, la réalité, et les intérêts blancs. Et nous pouvons faire cela en bonne conscience, parce que le constructivisme social est une idéologie fausse et pernicieuse, rien de plus.

Le réalisme racial est la position par défaut du sens commun. Il est, de plus, appuyé par la meilleure science biologique. Il n’y a pas de bon argument pour la construction sociale de la race. Il serait plus vrai de dire que la société est une construction raciale, c’est-à-dire que la société est la création d’êtres humains, qui existent comme partie de la nature et dont les traits biologiques forment et contraignent la société et la culture. Mais dès que la société est établie, les conventions sociales forment la race sous-jacente en instituant des incitations à la reproduction eugénique et dysgénique ou simplement en légiférant l’extermination de groupes entiers. La nature vient avant la culture, mais dès que la culture existe, elle revient en arrière et modifie la nature [11]. C’est seulement dans ce sens spécifique que l’on peut dire que la race est une « construction » sociale (partielle), bien qu’il vaudrait mieux abandonner complètement le langage trompeur de la construction.

Notes

1. Un excellent manuel de base sur la race distinguée en termes de traits morphologiques observable qui demeure valable à ce jour est le livre de Carleton S. Coon, The Living Races of Man (New York: Random House, 1965). Le livre est particulièrement précieux pour ses nombreuses photographies illustrant les types raciaux, sub-raciaux et hybrides typiques.

2. Pour une étude plus complète des arguments en faveur du réalisme racial et contre le constructivisme social, voir Richard McCulloch, « Race: Reality and Denial », The Occidental Quarterly, vol. 2, no. 4 (Winter 2002–2003): 5–26, http://toqonline.com/archives/v2n4/TOQv2n4McCulloch.pdf

3. Voir Paul Boghossian, Fear of Knowledge: Against Relativism and Constructivism (Oxford: Clarendon, 2007).

4. Ta-Nehisi Coates, “What We Mean When We Say ‘Race Is a Social Construct,’” The Atlantic, May 15, 2013, http://www.theatlantic.com/national/archive/2013/05/what-we-mean-when-we-say-race-is-a-social-construct/275872/

5. Une supposition sous-jacente de cet argument est que pour vraiment trouver la réalité objective, l’esprit doit être passif et la réalité doit simplement s’inscrire sur lui. Donc si l’esprit est actif d’une manière ou d’une autre en acquérant de la connaissance, nous ne connaissons plus la réalité objective mais seulement des constructions humaines. Ayn Rand fournit une reductio ad absurdum de cet argument, bien qu’elle l’applique erronément à Kant : « L’argument [de Kant], en essence, est le suivant : l’homme est limité à une conscience de nature spécifique, qui perçoit par des moyens spécifiques et non par d’autres, et donc sa conscience n’est pas valable ; l’homme est aveugle, parce qu’il a des yeux – sourd, parce qu’il a des oreilles – trompé, parce qu’il a un esprit – et les choses qu’il perçoit n’existent pas, parce qu’il les perçoit » (Ayn Rand, “For the New Intellectual,” in For the New Intellectual: The Philosophy of Ayn Rand (New York: Random House, 1961), p. 33.

6. Pour une explication accessible de l’évolution raciale qui demeure valable aujourd’hui, voir Carleton S. Coon, The Origin of Races (New York: Knopf, 1962). Voir aussi le livre de Coon,  The Living Races of Man.

7. John R. Baker fait cette remarque dans son livre Race (New York: Oxford University Press, 1974), p. 100.

8. Pour un résumé simple et convaincant de la science de la race, voir J. Philippe Rushton, Race, Evolution, and Behavior: A Life History Perspective, 2e édition spéciale abrégée (Port Huron, Michigan: Charles Darwin Research Institute, 2000).

9. Voir Joseph L. Graves, Jr., “The Biological Case against Race,” American Outlook, Spring 2002, p. 31.

10. Kevin MacDonald, The Culture of Critique: An Evolutionary Analysis of Jewish Involvement in Twentieth-Century Intellectual and Political Movements (Westport, Conn.: Praeger, 1998).

11. Pour une explication récente et convaincante de la co-évolution génétique et culturelle, voir Gregory Cochran and Henry Harpending, The 10,000 Year Explosion: How Civilization Accelerated Human Evolution (New York: Basic Books, 2009).

 

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