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Le problème musulman

2,875 words IslamwillDominatetheWorld

English original here

Aux Etats-Unis, beaucoup d’Américains blancs qui craignent d’être ethniquement submergés par les immigrants non-blancs ne sont pas prêts à le dire ouvertement, par crainte d’être traités de racistes. Donc au lieu de cela ils objectent à l’immigration illégale.

Mais régler l’immigration illégale ne règlera pas le véritable problème, car les immigrants illégaux peuvent simplement être légalisés par le gouvernement, et même si toute immigration était stoppée, les Blancs seraient encore démographiquement remplacés par les non-Blancs au taux de reproduction élevé qui sont déjà parmi nous.

La leçon est ici : Vous ne pouvez pas résoudre un problème si vous ne le nommez pas précisément.

Mais, d’un autre coté, si l’immigration illégale est la première chose pour éveiller les Américains blancs concernant notre crise démographique, nous devrions faire bon accueil à ce fait, puis tenter d’expliquer la pleine nature du problème et ce qui doit vraiment être fait pour le régler.

En Europe aussi, beaucoup de Blancs sont effrayés par le remplacement démographique par des immigrants non-blancs. Mais au lieu d’objecter aux non-Blancs comme tels, ils préfèrent se plaindre de l’islamisation. Mais cela contient également des pièges :

  • Les non-Blancs sont-ils les bienvenus s’ils ne sont pas musulmans ? Dans ce cas, il y a des milliards d’autres non-Blancs disponibles : chrétiens, hindous, bouddhistes, etc.
  • Le problème n’est-il pas l’« extrémisme » ou le « fondamentalisme » islamiques, plutôt que des gens qui sont simplement nominalement musulmans ? Si oui, alors la solution est de laïciser les extrémistes qui sont ici et d’être plus sélectif concernant les futurs immigrants, de manière à laisser entrer seulement des musulmans nominaux et laïcs. En fait, il y a une quantité de musulmans nominaux d’esprit laïc, le mouvement  kémaliste en Turquie et le mouvement baasiste dans les pays arabes étant les meilleurs exemples.
  • Attaquer l’islam amène une foule de distinctions et de chicaneries gênantes. Que dire du conflit entre sunnites et chiites ? Que dire des soufis ? Que dire des Bosniaques et des Albanais ? Ne sont-ils pas européens ? Les maronites et les Arméniens et les Géorgiens sont-ils des Européens parce qu’ils sont des chrétiens ? Aucune de ces questions ne compte si nous identifions correctement le problème comme un remplacement démographique par des non-Européens.
  • Attaquer l’islam ne convient guère aux laïcistes européens, qui ont combattu longtemps et durement pour la tolérance religieuse. Ils pensent que l’islam peut être rendu tolérant aussi. Il a fallu des centaines d’années, bien sûr, et de nombreuses guerres, mais l’Europe réussit à limer les crocs du christianisme. Aujourd’hui, la plupart des Blancs sont nominalement chrétiens et de facto libéraux, le libéralisme étant la vraie religion civile de l’Occident. Donc il est complètement concevable que l’islam puisse être désarmé aussi. Bien sûr, il serait salutaire de revoir l’histoire des  Lumières en Europe, puisque certains pourraient blêmir devant la perspective de  transformer l’Europe en champ de bataille pour trois siècles environ simplement pour nous « enrichir » avec des musulmans nominaux.
  • Attaquer l’islam permet aux chrétiens de définir la politique identitaire européenne comme un choc entre deux religions universalistes, le christianisme et l’islam. Mais nous ne combattons pas pour la Chrétienté, qui est maintenant plus non-blanche que blanche. Nous combattons pour la race blanche, sans considération de religion.
  • Attaquer l’islam fait le jeu de l’ennemi principal, la communauté juive organisée, qui est heureuse de réorienter le sentiment antimusulman blanc dans le combat contre les ennemis d’Israël à l’étranger, au lieu de combattre l’islam dans les rues de l’Europe. En fait, quand Israël détruit des régimes musulmans forts dans son voisinage, cela envoie de nouvelles vagues de réfugiés musulmans détruire les pays blancs, faisant d’une pierre deux coups (une pierre que nous fournissons nous-mêmes).

Encore une fois, nous ne pouvons pas efficacement combattre nos ennemis et régler les problèmes si nous ne les nommons pas précisément.

D’un autre coté, si la barbarie, l’intolérance, la violence islamiques et leurs déclarations franches sur leur souhait de nous assimiler parviennent à réveiller certains des gens de notre peuple, nous devrions en être heureux. Mais nous devrions travailler à nous assurer qu’ils voient le problème entier et la solution nécessaire, et qu’ils ne se laissent pas écarter du sujet par des demi-vérités et des demi-mesures.

Le problème est la destruction de la race blanche par des non-Blancs, par la submersion démographique, le métissage, et le génocide complet. La solution est le Nationalisme Blanc : la création de patries blanches ethniquement homogènes par le déplacement des frontières  (partition, sécession) et/ou le déplacement de populations.

Dans chaque combat politique, et dans chaque guerre, nous devons décider qui est « nous » et qui est « eux », l’ennemi. Nous sommes des Blancs – pas des chrétiens, pas des conservateurs, pas des Occidentaux, etc., bien que ces catégories peuvent parfois chevaucher celle de la race blanche – et nos ennemis sont ceux qui promeuvent notre destruction raciale, c’est-à-dire les non-Blancs et les Blancs félons.

Mais le noyau dur de la coalition qui s’oppose à nous est la communauté juive organisée. Cela fait des Juifs l’ennemi principal, parce que nous ne pourrons pas remettre notre maison en ordre sans les vaincre. Le rôle des Juifs dans la création de la crise actuelle est une question intéressante mais largement académique, parce que le changement politique se préoccupe en fin de compte du futur, pas du passé. Et il n’y a pas de doute que la communauté juive organisée est aujourd’hui opposée à toute politique nécessaire pour sauver notre race, et qu’ils sont le pivot organisationnel et financier de toute la coalition anti-Blancs. Et puisque les Juifs ont un passé de subversion des mouvements qui s’opposent à eux, nous ne pouvons pas risquer de faire confiance même aux Juifs qui expriment de la sympathie pour notre cause, parce que c’est exactement ce que des subversifs juifs diraient.

Cela dit, c’est une erreur d’écarter le problème musulman comme étant simplement une expression du problème juif, ou comme une distraction éloignant du problème racial, parce que l’islam est une variable indépendante. Si nous résolvons le problème juif, et si nous résolvons le problème racial, il y aurait toujours un problème musulman. L’islam est en guerre avec le reste de l’humanité depuis l’époque du prophète. Il a apporté la guerre, la mort, l’esclavage, et l’annihilation raciale et culturelle à des millions de gens. De plus, cela n’est pas une déviation du « vrai » islam, mais une expression de celui-ci. L’établissement du règne islamique signifierait la mort de la civilisation blanche et de la race blanche.

L’islam était une menace pour les Blancs avant l’hégémonie juive d’aujourd’hui, et il sera encore une menace quand l’hégémonie juive sera finie. L’islam n’est pas seulement un problème parce qu’il est pratiqué par des non-Blancs. L’islam rend les non-Blancs bien plus militants et destructeurs pour la civilisation blanche. Comme l’a remarqué un commentateur,  cela pourrait être providentiel, parce que sans l’islam, beaucoup d’Européens pourraient croire qu’une société multiraciale et multiculturelle pourrait réellement fonctionner.

Faire une question de l’islam révèle aussi la confusion intellectuelle et révèle les faux amis dans nos rangs :

  • Les antisémites obsessionnels se hérissent quand l’islam est attaqué, parce qu’ils craignent que cela fasse inévitablement « le jeu des Juifs ». Mais ce n’est pas un ou/ou : les Juifs et les Musulmans sont tous deux des problèmes, et ils sont des problèmes en eux-mêmes aussi bien qu’en concert l’un avec l’autre.
  • Ceux qui placent l’antisémitisme au-dessus de la race rejettent le criticisme de l’islam parce qu’ils espèrent une alliance.
  • Les gens qui placent la « tradition » (avec un grand ou un petit « t ») au-dessus de la race sympathisent avec l’islam et se hérissent quand celui-ci est attaqué.
  • Les gens qui placent le patriarcat (et, soyons francs, la misogynie) au-dessus de la race  sympathisent avec l’islam.
  • Les gens qui placent le machisme, l’esprit belliqueux, et la barbarie au-dessus de la race sympathisent avec l’islam.

Que devrait donc être la solution Nationaliste Blanche au problème musulman ?

  • Si les non-Blancs, incluant les Juifs, quittaient les patries blanches pour [retourner dans] les leurs, l’islam deviendrait principalement une question de politique étrangère  vis-à-vis du monde musulman, l’oumma, incluant ses avant-postes européens en  Bosnie et en Albanie.
  • Les Blancs seraient complètement libres de se convertir à l’islam. Mais puisque l’islam est une religion politique, et donc une menace pour les ordres politiques blancs, ces convertis seraient envoyés vers la destination (la partie de l’oumma) de leur choix.
  • Les pays blancs maintiendraient des relations cordiales avec le monde musulman, mais notre propre sécurité nous impose de donner la préférence aux régimes musulmans laïcs et nationalistes.
  • Partout où nos intérêts raciaux le dictent, nous devrions nous mettre du coté des peuples qui résistent à l’expansion musulmane.
  • La patrie juive d’Israël existerait à coté d’une patrie palestinienne, sous la surveillance d’un millier de missiles nucléaires, ainsi que les Juifs le font eux-mêmes [contre leurs voisins].

En résumé, la politique blanche envers le monde musulman ne serait plus dictée par les Juifs, mais par notre identité et nos intérêts. Cela éliminerait les causes de presque toutes les guerres et interventions actuelles dans le monde musulman. Et voilà. Ce serait un monde dans lequel nous pourrions tous vivre.

Mais nous ne pourrons pas y parvenir sans atteindre une certaine clarté intellectuelle concernant les valeurs et les distinctions fondamentales. C’est le but de la métapolitique. C’est particulièrement important pour les Nationalistes Blancs, puisque dans le monde actuel, notre seul allié est la vérité, et notre plus grand atout est l’honnêteté et la crédibilité.

Malheureusement, la politique fait de nous tous des menteurs. Deux cas d’école sont les réactions de Marine Le Pen et Guillaume Faye au massacre de Charlie Hebdo à Paris.

Le 18 janvier 2015, une tribune de Marine Le Pen, « To Call this Threat by Its Name », parut sur la page d’opinions du New York Times. Ce que sa parution dans le Times signifie en termes d’opinion et de stratégie juives mondiales pourrait faire l’objet d’une analyse séparée. Je souhaite me concentrer ici sur ce qu’elle a dit.

Madame Le Pen commence par une citation attribuée à Albert Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Puis elle entreprend de mal nommer le problème  en termes essentiellement identiques à la ligne adoptée par George W. Bush après le 9/11 :

« Nommons donc les choses, puisque le gouvernement français semble réticent à le faire. La France, patrie des droits de l’homme et des libertés, a été attaquée sur son sol par une idéologie totalitaire : le fondamentalisme islamique. C’est en refusant le déni, c’est en regardant dans les yeux l’ennemi à combattre, que l’on évite l’amalgame. Les musulmans eux-mêmes ont besoin d’entendre ce message. Ils ont besoin que l’on fasse clairement la distinction entre le terrorisme islamique et leur foi.

Or, cette distinction ne peut se faire que si l’on accepte d’identifier la menace. Ce n’est pas servir nos compatriotes musulmans que d’entretenir les suspicions et les non-dits. Le terrorisme islamique est le cancer de l’islam contre lequel ils doivent eux-mêmes lutter à nos cotés. »

Ce dont la France a besoin, c’est de redevenir française. Cela signifie le départ de millions de non-Français, la plupart d’entre eux non-Blancs, la plupart – mais pas tous – musulmans, la plupart – mais pas tous – non-fondamentalistes. Ainsi, en affirmant que le problème est simplement le fondamentalisme musulman, l’immense majorité du problème est laissée en-dehors du tableau. De plus, Le Pen ne dit pas un mot du renvoi dans l’oumma ne serait-ce que des musulmans fondamentalistes, bien qu’elle fasse une proposition plutôt radicale de priver les djihadistes de leur citoyenneté française, dont la suite naturelle serait l’expulsion.

Madame Le Pen dit fondamentalement la quantité maximum de vérité qui puisse être imprimée dans le New York Times. Parce qu’avec la Droite, plus le discours de quelqu’un est véridique, plus l’audience que les Juifs lui permettent d’obtenir est petite. Mais même cette bouillie mielleuse est radicale comparée à ce que l’Establishment français admettra. Donc l’éditorial de Le Pen représente tout de même un pas en avant, le début d’une conversation plus grande sur l’islam et la France, une opportunité que nous devrions saisir par les cheveux et tenter d’orienter dans notre direction.

Guillaume Faye a critiqué la modération de Madame Le Pen et son économie avec la vérité. Mais Faye aussi est une sorte de politicien et donc malhonnête à sa manière. Sa stratégie est de se concentrer sur l’islam et d’éviter le problème juif. Je suis sûr qu’il pense pouvoir obtenir une plus grande audience de cette manière. Je suis sûr qu’il pense que l’immigration islamique est un problème plus pressant. Je suis sûr qu’il pense que ce serait avantageux de se présenter comme un anti-antisémite dans l’espoir de diviser le bloc juif et donc de réduire leur opposition au nationalisme français.

Non seulement je comprends sa position, mais je peux même l’approuver dans un sens qualifié, c’est-à-dire que je pense que certains des nôtres devraient sélectionner cette position et la cultiver intensément, parce qu’elle permet à certaines personnes du courant principal [mainstream] de se rapprocher de la vérité. Et tant que des gens comme Kevin MacDonald existent, certains de ces gens peuvent être amenés à faire le reste du chemin vers la vérité.

Mais pour leur faire parcourir le reste du chemin, nous devons maintenir une pression régulière. Cela implique de prendre tous les Faye pour les critiquer pour leurs omissions. Et franchement, dans la section finale de son essai, « Carnage djihadiste à Paris », il semble que  Faye se place lui-même en position de subir une telle critique.

Parce s’il va jusqu’à utiliser le titre « Désigner l’ennemi est le problème central », et s’il est prêt à quitter les événements contemporains pour parler d’une ancienne guerre, remontant au VIIe siècle, entre l’islam et le reste du monde, cela exige clairement une correction.

Car si nous voulons nommer l’ennemi principal des Blancs, dans le double sens de (1) celui qui a fait le plus pour causer notre déclin démographique et culturel actuel et, plus important, (2) qui est le noyau dur des forces qui nous empêchent de régler nos problèmes, la réponse doit être : la communauté juive organisée. Et l’hostilité juive contre le reste de l’humanité est bien plus ancienne que l’islam, qui est seulement une ramification de la tradition religieuse abrahamique.

Faye ironise sur l’idée de musulmans « bons » et « modérés » parce qu’il veut le départ de la communauté entière. Mais en fait il reconnaît qu’il existe de tels musulmans qui sont nos alliés objectifs contre le fondamentalisme islamique. Il fait même allusion à trois d’entre eux : Bachar el-Assad, Mouammar Kadhafi, et Saddam Hussein, tous des musulmans nominaux qui étaient en faveur de la loi laïque et d’une bonne quantité de tolérance religieuse. Je veux que ce genre de musulmans s’épanouisse, mais en-dehors des pays européens, avec tout le reste de leurs coreligionnaires.

Faye, cependant, veut nous faire croire qu’il y a de bons et de mauvais Juifs. Et il n’a jamais dit un mot sur l’idée d’expulser les deux groupes. Mon attitude envers les Juifs est exactement analogue à ses idées concernant les musulmans : il y a de bons et de mauvais Juifs, mais de telles distinctions ne devraient pas nous distraire de la nécessité primordiale de libérer les pays européens du pouvoir juif, et cela signifie que nous nous séparions de toute la communauté. Je veux que les Juifs bons et modérés s’épanouissent, mais en Israël, avec le reste de leur peuple.

Faye ne le dirait pas, parce qu’il est engagé dans une manœuvre politique plutôt que dans l’énoncé de la vérité. C’est pourquoi je préfère la métapolitique : je veux dire la pleine vérité telle que je la vois. Et, dans la Guerre Mondiale la plus longue de toutes – entre la semence d’Abraham et le reste de l’humanité – dire la vérité est aussi la seule chose pratique à faire, puisque, comme le dit Faye, nous devons nommer l’ennemi. Nous ne pouvons pas combattre un ennemi que nous ne pouvons pas nommer.

Il est clair que Faye ne veut pas être l’ennemi des Juifs. Mais ce que Faye veut ne compte pas, comme l’implique sa citation de Julien Freund : « Même si vous ne choisissez pas l’ennemi, l’ennemi vous choisit. … Tant qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et cela vous empêchera de vous occuper de votre propre jardin ».

Il faut être deux pour faire des amis, seulement un pour faire des ennemis. Et la communauté juive a marqué Faye comme l’ennemi, avec le reste d’entre nous. Les Blancs sont voués à l’extermination par le genre de politiques génocidaires que les Juifs refusent d’accepter dans leur propre pays, tout en les imposant dans nos pays. Puisque les Juifs sont plus conscients que tout autre peuple de ce qui promeut le génocide, c’est de la sottise de penser qu’ils sont inconscients ou honteux de ce double discours. Ils veulent consciemment nous détruire en tant que race, et tous les immigrants non-blancs, pas seulement les plus militants et les plus antipathiques parmi eux, sont simplement des armes biologiques juives de destruction massive.

Tant que nous ne traitons pas à leur tour les Juifs comme des ennemis, et que nous ne vainquons pas, on ne nous laissera jamais cultiver tranquillement notre jardin.

 

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