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Pourquoi Nationalisme « Blanc » ?

 Edward Wadsworth, Dazzle-ships in Drydock at Liverpool, 1919

Edward Wadsworth, Dazzle-ships in Drydock at Liverpool, 1919

1,276 words

English original here

Pourquoi est-ce que je me donne le nom de Nationaliste Blanc ? En tant qu’Américain d’ascendance européenne, ma préoccupation principale est la survie de ma race, sur ce continent aussi bien qu’autour du globe. Dans chaque patrie blanche, il y a plus de décès que de naissances parmi les Blancs, et les gens de notre race sont remplacés par des non-Blancs hautement féconds. Si ces tendances ne sont pas inversées, notre race s’éteindra. Comme je l’ai dit, la meilleure manière de sauver notre race est de créer des patries blanches homogènes, avec des politiques natalistes et eugénistes. Et cela signifie que la race doit être la base pour définir qui appartient à notre nation et qui n’y appartient pas. D’où le Nationalisme Blanc.

Examinons maintenant les alternatives : le nationalisme civique, qui définit la nation légalement ; le nationalisme de croyance [creedal nationalism], qui définit la nation d’après un système de croyance commun ; le nationalisme linguistique ou culturel, qui définit la nation d’après une langue et une culture partagées ; et l’ethno-nationalisme, qui définit la nationalité d’après une ascendance commune et une culture commune. La survie blanche requiert la séparation politique des Blancs vis-à-vis des autres races. Mais les formes civique, de croyance, et culturelle-linguistique du nationalisme ne peuvent pas discriminer entre les Blancs et les non-Blancs, car des races différentes peuvent partager une citoyenneté légale, une croyance, ou une langue et une culture. Par conséquent, ces formes de nationalisme font partie du problème, et non de la solution.

Mais pour l’ethno-nationalisme ? En quoi celui-ci est-il un véhicule adéquat pour la survie blanche ? Je pense que l’ethno-nationalisme est généralement un bon véhicule, mais il a certaines limitations importances. Par conséquent, je me donne le nom d’ethno-nationaliste, avec certaines qualifications.

Premièrement, aux Etats-Unis et dans d’autres sociétés coloniales européennes, les vieilles identités ethniques mondiales sont de moins en moins pertinentes à mesure que les différentes souches européennes se fondent en une identité blanche générique. Généralement, lorsqu’un Américain s’identifie comme Irlando-américain ou Italo-américain, c’est simplement parce qu’il a un nom irlandais ou italien. Mais je connais de nombreux Italo-américains qui sont plus irlandais qu’italiens, et inversement. Et même deux Américains qui ont une ascendance purement irlandaise ou italienne ont tout de même plus en commun l’un avec l’autre en termes de langue, de culture et même de régime alimentaire que l’un d’eux avec des Irlandais ou des Italiens du Vieux Monde. Il est donc logique de parler simplement d’une identité blanche ou euro-américaine générique.

Deuxièmement, les sociétés coloniales impliquèrent depuis le début des distinctions entre les colons européens et les non-Blancs indigènes. Dans certains cas, des esclaves africains et des coolies sud- et est-asiatiques furent ajoutés au mélange. Dans un tel environnement, il est naturel pour les Blancs de ne pas voir des nations et des tribus différentes (aztèques, mayas), mais simplement des groupements raciaux différents (Indiens, Noirs, etc.), et il est également naturel pour les non-Blancs de voir des Européens d’origines nationales différentes simplement comme des Blancs. En effet, dans le contexte de polarisation et de lutte raciales, quand les Blancs doivent présenter un front unifié, les vestiges des différences ethniques du Vieux Monde sont en réalité néfastes pour les intérêts blancs.

Troisièmement, à l’intérieur de l’Europe elle-même, le simple nationalisme ethnique n’est pas toujours suffisant pour assurer les intérêts nationaux étroits ou les intérêts raciaux plus larges. Il est parfaitement naturel, normal et juste que les individus et les nations prennent soin de leur propre peuple d’abord. Et quand des empires multiethniques ou des organismes multinationaux comme l’Union Européenne œuvrent contre les intérêts ethniques de peuples spécifiques, alors le « petit » nationalisme de l’Ecosse ou de la Hongrie ou de la Pologne est entièrement légitime. Cependant, quand le petit nationalisme ethnique ou l’impérialisme conduisent à des guerres entre nations européennes, ou empêchent des réponses européennes coordonnées à des menaces communes, alors un sens plus large de solidarité raciale paneuropéenne devient nécessaire pour assurer la survie et l’épanouissement raciaux.

Quatrièmement, maintenant que l’Europe est colonisée par des non-Blancs, le processus colonial de polarisation raciale a lieu ici aussi. Les Noirs, les Arabes et les Sud-asiatiques en Europe ne voient pas des Français, des Anglais et des Allemands. Ils voient simplement des hommes blancs. Et nous voyons simplement des Noirs et des Bruns. Nos différences ne comptent pas pour eux, et leurs différences ne comptent pas pour nous. A mesure que les tensions raciales s’accroîtront en Europe, les gens de notre race comprendront qu’ils ne sont pas attaqués en tant que Français ou Allemands, mais simplement en tant qu’hommes blancs. Et quand les Européens résisteront au remplacement ethnique, ils regarderont de plus en plus leur race comme leur nation et leur peau comme leur uniforme. Plus tôt nous nous verrons nous-mêmes comme des Blancs, unis par des ennemis et des défis communs, partageant une origine commune et un destin commun, plus tôt nous serons à la hauteur des tâches qui nous attendent.

Cinquièmement, même si être Français ou Espagnol est davantage qu’une simple « blancheur » générique, être Blanc est néanmoins une condition nécessaire pour appartenir à un groupe ethnique européen, et le simple fait d’ajouter cette condition aux procédures de naturalisation dans tous les Etats européens aurait des implications positives révolutionnaires.

Mais de même que je suis un ethno-nationaliste à condition que cela soit qualifié par une solidarité blanche plus large, je suis aussi un Nationaliste Blanc à condition que cela préserve les groupes ethniques blancs distincts et ne les sape pas. Un large sens de solidarité paneuropéenne ne devrait jamais devenir une excuse pour l’unification politique et l’homogénéisation culturelle et ethnique de l’Europe. Je soutiens donc pleinement le désir des différents peuples européens de préserver leur distinction culturelle et biologique. Le meilleur véhicule pour cela est la création de patries souveraines homogènes pour tous les groupes ethniques européens. Le meilleur véhicule pour assurer les intérêts paneuropéens est une alliance ou une fédération d’Etats souverains.

Dans les sociétés coloniales comme les Etats-Unis, l’émergence d’une humanité blanche générique implique-t-elle un Etat blanc unique ? Pas nécessairement. L’unité ethnique des Américains blancs ne serait certainement pas un obstacle à un tel Etat. Il est parfaitement concevable que les Etats-Unis puissent devenir une société blanche homogène tout en maintenant ses frontières actuelles simplement en déplaçant ses populations non-blanches.

Mais les Nationalistes Blancs ne devraient avoir aucun engagement antérieur à maintenir des choses aussi arbitraires que les frontières actuelles des Etats-Unis et du Canada. Notre seul but absolu est la préservation raciale blanche. Par quels moyens ? Par tous les moyens nécessaires. Donc si l’opportunité surgit pour que des Etats ou des régions se séparent des Etats-Unis, cela pouvant être rendu possible par l’effondrement du gouvernement fédéral ou de l’économie nationale, les Nationalistes Blancs devraient sauter dessus.

C’est pourquoi j’ai longtemps recommandé les romans d’Harold Covington sur le Nord-Ouest comme un stimulant et un guide de pensée concernant la manière dont une patrie blanche pourrait naître. Je ne pense pas forcément que le scénario particulier de Covington se réalisera. Notre capacité à prédire et à contrôler les événements est très limitée. Donc, au lieu d’investir une grande quantité d’imagination à élaborer un unique projet grandiose qui ne se réalisera probablement jamais, nous devrions explorer toute une série de scénarios possibles, de sorte que peu importe ce que le destin nous envoie, nous puissions toujours le tourner à notre avantage. Notre tâche métapolitique n’est pas seulement de rendre le Nationalisme Blanc désirable, mais aussi de faire des patries blanches des résultats concevables dans toute une série de circonstances différentes. Le seul but fixé est la création de patries blanches. Pour toutes les autres questions, nous devrions être impitoyablement pragmatiques.

 

 

 

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