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L’Utopie blanche – Vivre entre Blancs, une utopie ?

2,019 mots

English original here

Le Nationalisme blanc est-il une utopie ?

Le reproche que les gens font le plus souvent au Nationalisme blanc est que ce serait un projet utopique, même lorsque ces même gens sont par ailleurs d’accord avec nous sur de nombreux points.

Le mot “utopie” signifie littéralement “sans lieu” et fait référence à une forme idéale de gouvernement qu’on ne trouve dans les faits nulle part dans le monde et qui serait impossible à mettre en place. Or, pour la grande majorité des Blancs susceptibles d’être convaincus par nos idées, le caractère utopique d’une idéologie politique la disqualifie de fait. Par ailleurs, ceux de ces mêmes blancs qui sont sensibles aux grands idéaux et à ce qui semble impossible sont principalement des Gauchistes et donc, d’implacables ennemies de l’autodétermination des Blancs. Dès lors, accepter de porter l’étiquette d’“utopie” est autodestructeur au dernier degré.

Heureusement, rien ne nous oblige à nous piéger nous-mêmes en revendiquant le terme d’“utopie ” car l’ethno-état n’est absolument pas une vue de l’esprit. De facto, les ethno-états existent déjà aujourd’hui dans le monde : la Pologne ou le Japon, par exemple, sont dans l’ensemble homogènes d’un point de vue racial et ethnique, et si aucun des deux n’a fait de l’appartenance ethnique le fondement juridique explicite de sa nationalité, ils refusent pourtant et de façon systématique d’ouvrir leurs frontières à l’immigration de masse. La petite Estonie, elle, malgré une population étrangère importante descendant de colons russes, est un ethno-état de droit, puisque sa constitution stipule explicitement que le but premier de l’état estonien est, et restera, la sauvegarde du peuple estonien.

Aux Etats-Unis, on sait très exactement ce que veut dire « vivre dans une société ‘homogénétiquement’ blanche », pour la bonne et simple raison qu’on ne compte plus les endroits où l’on ne rencontre absolument aucun non-blanc, ou un nombre si infime que leur présence ne gêne en rien le fonctionnement et les normes de la société blanche. Parmi ces communautés, on trouve bon nombre de banlieues et de centres de villégiature prisées par les élites anti-blancs. Ces utopies blanches sont bien réelles, et elles se classent systématiquement dans les meilleures places aux divers classements des villes américaines où il fait bon vivre. L’objectif du Nationalisme blanc est, dès lors, de permettre à tout le monde de vivre dans des villes aussi agréables qu’Aspen, Chappaqua, ou Martha’s Vineyard.

De plus, de nombreux Américains ont connu un temps où étaient en vigueur des lois et des politiques en tout point semblables à celles proposées aujourd’hui par les Nationalistes blancs. Il y a, en effet, déjà eu aux Etats-Unis des lois sur l’immigration pour  préserver une majorité blanche, des lois anti-métissage pour maintenir une pureté raciale ou des lois eugéniques pour améliorer les futures générations, et même des lois d’expulsion massive d’envahisseurs mexicains. Tout ça n’est pas que chimères ou utopie ! Ces politiques ont déjà été appliquées.

Ainsi, la première étape vers la création d’une Amérique nationaliste blanche est de dépoussiérer ces lois et ces politiques et de les faire appliquer de nouveau. L’Amérique pourrait redevenir une société où être blanc serait la norme. Ce n’est qu’une affaire de volonté. Et une fois cette décision mise en place, nous pourrons adapter et améliorer les politiques en fonction de ce qui fonctionnera et ce qui fonctionnera moins bien afin de passer du multiculturalisme à un ethno-état blanc. Ce processus pourrait bien prendre cinquante ans. Mais la sagesse veut que nous prenions le temps de le faire bien, car c’est dès sa mise en place que les Blancs commenceront à en recueillir les fruits d’un point de vue psychologique, simplement en sachant que notre peuple aura de nouveau un avenir. Le but du Nationalisme blanc est de redonner un avenir à notre race, en Amérique et partout dans le monde.

L’idée d’un ethno-état n’est pas une utopie. Nous savons que les ethno-états sont possibles, parce qu’ils existent déjà. S’il existe bien une véritable utopie c’est bien le paradis multiculturel et multiracial où la diversité serait source de force, et pas d’aliénation, d’inefficacité, de haine et de violence. S’obstiner dans l’utopie multiculturelle c’est créer de véritables dystopies dans une grande partie du monde blanc. En comparaison avec le multiculturalisme, le Nationalisme blanc est un projet sensé et réaliste d’un point de vue politique et qui vise le temps long.

Donc, si l’ethno-état est une possibilité bien réelle, les Nationalistes blancs doivent-ils en énoncer avec précision les tenants et les aboutissants ? : De quelle société s’agira-t-il alors ? L’ethno-état sera-t-il capitaliste ou socialiste ? Sera-t-il démocratique ou autoritaire ? Le corps législatif sera-t-il formé d’une seule chambre ou de deux ?  De quoi aura l’air le drapeau de cet ethno-état ?

Nombreux sont les Nationalistes blancs qui refusent de répondre à ce genre de questions de façon précise, et à juste titre.

Tout d’abord, ces questions sont prématurées. Cela pourrait prendre des générations avant que l’on puisse avoir des ethno-états en Amérique du Nord, et les tâches qui consistent à concevoir des institutions et des drapeaux incomberont donc aux futures générations. Il semble dès lors présomptueux de prendre ces décisions à leur place.

Deuxièmement, il serait naïf de penser qu’il n’y a qu’une seule réponse à chacune de ces questions. En regardant l’Histoire de près, on remarque à quel point les régimes politiques sont divers et différents dans les sociétés blanches. Des peuples blancs différents sont séduits par des formes de gouvernement différentes. Un ethno-état scandinave sera sans doute plus socialiste que son équivalent américain, mais l’un comme l’autre aura tout autant à cœur la survie et l’épanouissement de ses citoyens.

Troisièmement, il est impératif pour le mouvement nationaliste blanc d’unir autant de Blancs que possible autour de l’idée d’un ethno-état. Cependant, exiger une charte détaillée de ce que sera cet ethno-état est le moyen le plus sûr de faire s’entredéchirer les partisans du projet. Par ailleurs, plus précises seront les propositions pour un ethno-état et plus probable en sera l’échec d’une quelconque forme, au final.

Quatrièmement, ce genre de questions donne trop de crédit aux institutions et aux lois et pas assez à notre peuple. Les Blancs ont toujours trouvé des moyens pour créer des sociétés décentes, quelles que soient le système politique ou économique qu’ils aient adopté. À l’inverse, comme nous l’a prouvé l’Histoire de l’Afrique postcoloniale, même les plus sages constitutions ne peuvent pas produire de bon gouvernement pour un peuple qui n’en a pas les capacités. D’autre part, le plus important pour chaque nation blanche est de reprendre le contrôle de sa démographie et de sa destinée. Au stade où nous en sommes, nous devons juste faire confiance au génie d’auto-détermination des Blancs pour proposer toute une palette de modèles politiques opérationnels.

Aussi convaincants que puissent être ces arguments, les Nationalistes blancs devront tout de même énoncer certains fondamentaux. Le Nationalisme blanc ne sera jamais une réalité tant que nous n’aurons pas rallié un maximum de Blancs à notre cause. Mais si nous ne proposons rien de concret, nous ne ferons que demander aux gens de nous faire un chèque en blanc et, de façon bien compréhensible, la plupart se montreront réticents à cette idée.

Les Nationalistes blancs doivent donc adopter les politiques suivantes pour faire des Etats-Unis un ethno-état.

Tout d’abord, nous devrons fermer nos frontières à tous les étrangers non-blancs.

Deuxièmement, nous devrons rapatrier sur la terre de leurs ancêtres tous les immigrés arrivés après 1965 ainsi que leurs descendants.

Troisièmement, nous devons revoir le cas des populations non-blanches arrivées avant 1965, et leur proposer par exemple la création de réserves autonomes, d’ethno-états indépendants ou un retour sur les terres d’origine de leurs ancêtres.

Quatrièmement, nous devrons établir des lois anti-métissage pour protéger la pureté de notre race. La meilleure politique anti-métissage est bien sûr de créer purement et simplement une patrie blanche. Mais puisqu’il est impossible d’empêcher tout contact interracial – notamment à cause du tourisme et du commerce, par exemple – nous devrons aussi mettre en application des lois qui décourageront le métissage.

Cinquièmement, un ethno-état devra mettre en place des politiques pro-famille. Nous devrons réattribuer à chaque sexe le rôle qui lui incombe selon les lois traditionnelles de la nature : les hommes pour protéger et subvenir aux besoins de la famille, et les femmes comme mères et gardiennes de la communauté. Nous devrons également veiller à ce tous les hommes, quels que soient leur classe sociale ou leur niveau de revenus puissent être propriétaires de leur habitation et subvenir aux besoins de leur femme et de leurs enfants.

Sixièmement, nous devrons adopter un protectionnisme et des politiques pro-travail, afin de promouvoir le retour sur le sol américain d’emplois ouvriers bien rémunérés.

Septièmement, nous devrons réformer notre système scolaire, notre culture et nos media et en expurger toute la propagande anti-blancs en lui substituant la connaissance, les savoir-faire et les vertus nécessaires à la fois à l’épanouissement des individus et au développement de notre civilisation.

Au-delà de ces politiques spécifiques, nous pouvons aussi prévoir certaines caractéristiques des futures sociétés du Nationalisme blanc, parce qu’elles sont des fondamentaux du mouvement aujourd’hui. Par exemple, le mouvement nationaliste blanc actuel est  pluraliste d’un point de vue religieux et donc, toute société nationaliste blanche que nous créerons devra être pluraliste et tolérante d’un point de vue religieux. Le mouvement nationaliste blanc est ouvert à l’engagement des femmes dans la vie citoyenne, et ce sera dans doute également le cas dans la société que nous créerons dans l’avenir. Enfin, le mouvement nationaliste blanc rejette l’idée bourgeoise selon laquelle il n’a pas de valeur supérieure à celles du confort matériel, de la sécurité et de la longévité. Ces valeurs rendent actuellement les gens esclaves du système anti-blancs qui nous gouverne. En créant une société nationaliste blanche, on ne devra jamais tolérer que des valeurs bourgeoises éclipsent l’idéal racial.

Toutes les politiques nationalistes blanches requerront l’action d’autorités gouvernementales. Elles ne verront effectivement pas le jour en laissant simplement le peuple livré à lui-même. Les tendances que nous souhaitons inverser résultent toutes de mauvaises décisions politiques, et on ne pourra les inverser qu’avec des politiques gouvernementales de meilleure qualité. Le Nationalisme blanc, dans sa nature même, est étatiste plutôt que libertaire, collectiviste plutôt qu’individualiste, et illibéral plutôt que libéral. Nous croyons qu’il existe un bien commun – qui est la survie et l’épanouissement de notre peuple – et qu’on ne pourra le défendre que par des politiques gouvernementales. Et nous croyons également qu’à chaque fois que des intérêts privés entreront en conflit avec le bien commun, c’est toujours le bien commun qui devra prévaloir.

Tout cela tombe sous le sens, mais ce que les gens veulent savoir c’est : jusqu’où il faudra pousser ce collectivisme et cet anti-libéralisme.

La scène politique officielle, particulièrement aux Etats-Unis, se compose d’une Gauche, qui n’hésite pas à utiliser l’autorité pour promouvoir des politiques anti-blancs, et d’une Droite, qui a tendance à se méfier par principe de toute intervention de l’état en tant que tel et qui pense naïvement que l’ordre social apparait comme par magie.

Nos ennemis de Gauche n’attaqueront pas notre étatisme, mais nos objectifs. Quant à nos  ennemis de Droite, qui pourraient pourtant partager certains de nos objectifs, ils attaqueront notre étatisme, en comparant le Nationalisme blanc aux pires formes de totalitarisme : en faisant référence à Staline, à Hitler, à Mille neuf cent quatre-vingt-quatre d’Orwell, etc.

La meilleure des réponses à ces arguments fallacieux est de rappeler que toutes les politiques que nous préconisons ont d’une façon ou d’une autre déjà été mises en place aux Etats-Unis au cours du siècle dernier, en des temps où l’on y était de loin plus libre et plus heureux que sous joug du système multiculturel et politiquement correct d’aujourd’hui.

Il faut le rappeler encore, le Nationalisme blanc n’est pas une hypothèse abstraite. Tout ce que nous préconisons a déjà été tenté par le passé. Nous savons que ce que nous voulons est possible parce que cela a déjà fonctionné. La charge de la preuve est donc du côté des défenseurs du multiculturalisme, concept qui n’a jamais amélioré aucune société où que ce soit dans le monde. Que les partisans du multiculturalisme nous prouvent que leur vision peut mener à autre chose qu’à l’enfer sur terre pour les Blancs !

Traducteur: Pia Chantre

 

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