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Réflexions sur la race et l’esprit

3,463 words

Introduction

Pendant des années j’avais personnellement étudié la race, avec d’autres questions qui concernent la Droite Européenne, et j’avais trouvé une compréhension déficiente de la question chez d’autres auteurs, mais chez moi aussi. Il y avait aussi trop de confiance dans la vieille méthodologie et science (en fait, une obsession presque fétichiste pour celle-ci), et avec le temps je compris qu’il fallait l’abandonner en faveur d’une nouvelle compréhension de la race.

Je m’engageai dans une étude de la race depuis les perspectives de divers philosophes et chercheurs qui sont souvent ignorés. Ces hommes, envers qui j’ai une dette pour mes présentes connaissances sur la race ainsi que sur d’autres questions, et dont je recommande les travaux à tous les lecteurs, furent : Alfred Rosenberg, Julius Evola, Francis Parker Yockey, Tomislav Sunic, et Johann Gottfried von Herder. Ce que j’ai l’intention de présenter au lecteur dans cet article est un survol introductif de quelques pensées importantes sur la race dont j’espère qu’elles rectifieront et amélioreront leur compréhension de la réalité de la race.

Tendances décevantes

Pour expliquer mon intention en écrivant cet essai, je dois souligner que je vois aujourd’hui parmi les racialistes et les nationalistes une tendance gênante. Quand la question de la race biologique se présente, je vois ceux qui surestiment son importance et qui sous-estiment l’importance d’autres facteurs dans la race, et ensuite je vois ceux qui sous-estiment l’importance de la race biologique et qui se soucient seulement des autres facteurs comme la culture et l’esprit. Il y a des racialistes qui croient sérieusement qu’une seule goutte de sang juif déforme la composition génétique d’un individu, qui à part cela est racialement et culturellement un Européen, suffisamment pour que cet individu doive être considéré comme non-Européen (dans cet essai nous utiliserons le terme « race européenne » au lieu de « race blanche », et « racialement européen » à la place de « blanc »).

Un autre exemple est peut-être ces racialistes qui croient que des peuples comme les Bosniaques et les Albanais sont littéralement sortis de la Race Européenne ; que d’une certaine manière ils ont montré qu’ils étaient génétiquement différents des autres Européens simplement en se soumettant à l’islam. En ce sens ils doivent donc être considérés comme désespérément et racialement étrangers, ne devant jamais être acceptés comme Européens même s’ils abandonnent l’islam et se fondent dans la culture européenne chrétienne. Mais il y a aussi d’autres nationalistes européens qui, pensant que la race est en grande partie culturelle ou « spirituelle », accepteraient apparemment volontiers un Arabe assimilé qui se serait converti au christianisme et qui « se sentirait Européen ».

Il est gênant de voir des racialistes qui exagèrent l’influence de la génétique et se soucient peu des aspects culturels et spirituels de la race, et il est tout aussi gênant d’en voir qui se soucient peu de la composition génétique des hommes et seulement de ce que ces hommes « sentent » et « valorisent ». C’est la vieille bataille entre Spengler et l’anthropologie raciale, entre les concepts spirituels de la race et les concepts biologiques.

Je trouve que beaucoup de gens ont des difficultés avec cette question, et je tenterai de présenter mes propres pensées sur le sujet. Je tenterai de diagnostiquer le problème et sa cause, et je présenterai ce que je pense être la solution. Bien que je sois pleinement conscient que beaucoup rejetteront mes propositions avec véhémence à cause de la nature de leurs attitudes personnelles, j’espère atteindre ceux qui sont ouverts à ces vues.

La race biologique et son rôle

Durant tout le millénaire, dans une mesure plus ou moins grande selon la situation, l’homme a reconnu la réalité de la race et s’en est préoccupé dès qu’il a rencontré l’existence d’autres races. Si les preuves historiques concrètes venant des Gréco-romains et du Proche-Orient nous révèlent cela, les gens du monde antique ne nous ont pas toujours écrit ou parlé directement concernant la race, et assez souvent l’importance du sang et de la race était considérée comme allant de soi ou bien était largement reconnue à un niveau inconscient. L’homme antique sentait instinctivement la réalité de la race, mais l’homme moderne tâtonne souvent à un degré gênant lorsqu’il tente de comprendre la race.

La plus grande cause de ce problème est la mentalité qui surgit durant l’Age du Matérialisme dans le monde occidental, qui commença au XVIIIe siècle mais atteint sa plus grande force durant le XIXe siècle. L’homme cherchait à expliquer tous les aspects de la vie et du monde en termes purement matérialistes. La science devint une force aussi puissante que la religion l’était durant les siècles précédents. La vision ontologique séculaire de l’homme – dans laquelle il reconnaissait la réalité du domaine physique aussi bien que du domaine métaphysique, de l’existence matérielle aussi bien que de l’existence spirituelle, du profane aussi bien que du sacré – fut lentement remplacée par le culte de la science et par le matérialisme. Cela apparaît au mieux comme une grave erreur, bien qu’ici nous n’impliquons en aucune manière que la science est négative en soi, mais seulement la mentalité à travers laquelle elle fut utilisée (voir Imperium de Francis Parker Yockey pour plus de détails sur ce sujet. Pour une discussion purement religieuse, voir les travaux de Mircea Eliade).

Ainsi surgirent les tentatives de définir la race seulement par une méthodologie scientifique, se concentrant sur des aspects comme la couleur [de la peau], les caractéristiques du squelette et du crâne, les traits faciaux, et les différences d’intelligence. Des tentatives nombreuses et souvent contradictoires furent faites durant les deux derniers siècles pour classifier les diverses races et sous-races [= sub-races] en utilisant des caractéristiques physiques, en particulier celles du crâne et du visage. Beaucoup de ces tentatives étaient ridicules (comme celles de Joseph Deniker), et n’avaient aucun rapport avec ce que les gens percevaient comme la réalité des différences. Bien que certaines de ces théories anthropologiques devinrent populaires parmi les masses pendant de longues périodes de temps, aucune ne pouvait finalement être satisfaisante pour la classification ou la définition. Les traits physiques seuls ne peuvent pas être utilisés pour classifier et identifier une force que l’on sent à l’intérieur de soi-même, si importante que puisse être son image extérieure.

Par exemple, bien que Carleton Coon soutenait qu’il y avait à la fois une sous-race Cro-Magnon et une sous-race nordique, les individus appartenant à ces types étant présents dans tout le nord-ouest de l’Europe, ce n’étaient pas des divisions valables. Il est stupide de penser que deux hommes suédois d’une apparence largement similaire, l’un « Cro-Magnon » et l’autre « nordique » selon les standards de Coon, sont de deux types raciaux différents. Penser que des traits anthropologiques aussi inconséquents constituent les races, c’est s’égarer gravement. Considérez aussi l’objection d’Arthur Moeller van den Bruck à la division irréaliste des Allemands en divers sous-races et mélanges dans la théorie anthropologique, qu’il pensait être inexacte puisque les Allemands dans son ensemble étaient essentiellement du même type racial.

Des raciologues plus récents ont examiné divers traits physico-biologiques de la race et présenté de nouveaux arguments, mais à la lumière d’une recherche scientifique sans préjugé aussi bien qu’au niveau philosophique, on peut voir que beaucoup de ces différences physiques sont souvent insignifiantes ou n’ont simplement pas de réalité. Il est aussi apparent que les diverses affirmations matérialistes de la domination soi-disant presque totale de la génétique sur les traits de caractère sont inexactes. Il n’y a pas de preuves scientifiques concluantes à l’appui des affirmations ordinaires des matérialistes absolus, qui aiment à penser que tous les traits et tendances mentaux et physiques sont entièrement héréditaires. Il n’est même pas nécessaire de regarder les débats scientifiques pour voir l’absurdité de telles idées. Les humains ne sont pas de simples automates avec une existence dénuée de sens dans laquelle tous les instincts et la personnalité sont totalement contrôlés par les gènes (sauf pour certaines influences environnementales qui sont considérées comme essentiellement sans importance par ces généticiens). Nous n’avons pas la place d’exposer en détail les arguments des racialistes et des égalitaires. Il suffit de dire que si repoussants que puissent être les scientifiques égalitaires, puisqu’ils soutiennent habituellement l’idéologie du libéralisme, ils font parfois des remarques valables.

Pour résumer la question, comme les anciens anthropologues, beaucoup de racialistes d’aujourd’hui, particulièrement ceux qui croient en la dénommée « règle de la goutte unique », oublient souvent que la race biologique compte seulement dans la mesure où elle affecte réellement les gens. Avoir seulement une quantité minime de mélange n’affecte une personne en aucune manière – ni dans son caractère, ni dans ses instincts, ni dans des tendances génétiquement prédéterminées. Si on ne peut pas quantifier ou mesurer la différence causée par un mélange quelconque qu’une personne possède dans sa composition raciale, on doit donc dédaigner ce mélange, car il est sans importance et sans aucun effet. Il faut donc conclure que des attitudes aussi obsessives concernant la race sont complètement superflues et en fait dommageables à la réputation du racialisme dans son ensemble.

Bien sûr, il y a une claire réalité dans la race biologique, et la génétique a une certaine influence sur le caractère. La remarque que nous faisons, c’est que le racialisme scientifique présente des arguments exagérés qui ne nous fournissent pas une vision valable de la race. Tenter de voir la race à partir des études des traits qui traversent les races, comme les niveaux d’intelligence et les prédispositions aux maladies, donne une compréhension très déficiente de la race. Deux individus, l’un étant membre de la race européenne et l’autre d’une race asiatique, qui sont égaux par l’intelligence et d’autres traits typiquement étudiés par les raciologues (excluant le phénotype), sont cependant très différents l’un de l’autre. Pourtant une autre erreur était de voir les humains de la même manière qu’on verrait les chevaux et les chiens, comme de simples types ou variantes qui devraient être élevés [sélectivement] dans un but d’amélioration physique (ceci n’implique pas que l’amélioration eugénique soit mauvaise, mais seulement la manière dont elle fut utilisée au début du XXe siècle).

 Race et Esprit

Pour comprendre la race, nous devons comprendre certains facteurs qui donnent son identité à une personne. Aussi incroyablement importants que soient l’identité individuelle et les facteurs qui la créent, il existe des pouvoirs collectifs qui sont aussi d’une immense importance. La culture est évidemment d’une grande  importance, mais souvent elle n’est pas comprise correctement. L’art, l’architecture, la morale, la langue, le droit, la musique, la littérature, l’économie et toutes les autres traditions et pratiques qui constituent incontestablement une culture ne forment pas seules la culture. Toutes ces coutumes et pratiques sont les manifestations d’une essence. Cette Essence demeure identique, même si les coutumes changent dans une certaine mesure avec le passage des siècles, et donc la culture n’est aucunement changée d’une manière cruciale. Pour donner un exemple, de nombreuses coutumes et pratiques des Irlandais ont changé d’un siècle à l’autre, mais l’Essence qui forma le style dans lequel ils firent usage des coutumes anciennes aussi bien que nouvelles était pour la plus grande part statique, et ils restèrent donc le même peuple.

L’Essence de la culture qui est mentionnée ici est connue chez les Allemands sous le nom de Volksgeist (« esprit populaire » ou « esprit du peuple »), un terme forgé par le philosophe Johann Gottfried von Herder, et qui désigne le caractère psychologique collectif et l’essence de vie d’un Volk (« peuple »). Chaque Volk possède son propre Esprit Populaire unique, formulé par l’histoire ancestrale et l’expérience environnementale, qui est la vraie base de la nationalité. C’est seulement quand l’Esprit Populaire subit un véritable changement par une expérience et une transformation très extensives dans le Peuple que nous pouvons dire qu’un Peuple a vraiment changé. Le peuple peut donc être vu comme ayant une très puissante influence sur l’identité d’un homme, une influence qui est fréquemment et stupidement ignorée par beaucoup de gens dans le monde moderne.

Cependant, en me basant sur mes études j’ai conclu qu’il existe une force qui est à de nombreux égards au-dessus du Peuple, qui détermine la manière dont les différents Peuples interagissent entre eux. Si deux Peuples la possèdent et sont créés par elle, ils sont liés l’un à l’autre et sentent une similarité entre eux, même s’ils s’engagent dans une guerre l’un contre l’autre ; ceux qui sont différents à cet égard se sentent totalement étrangers l’un à l’autre. De la même manière que nous pouvons parler d’un Esprit du Peuple, nous pouvons aussi parler d’un Esprit de la Race, d’une Essence, d’un sentiment et style racial plus grands et totalement permanents, qui peuvent être similaires ou apparentés au concept de l’Ame de la Race que le grand philosophe national-socialiste Alfred Rosenberg tente d’exprimer dans son ouvrage majeur Le Mythe du vingtième siècle.

Cependant, à la différence de Rosenberg, je ne crois pas que l’Esprit de la Race soit entièrement dépendant du sang et de la pureté raciale ; comme Julius Evola et Ludwig F. Clauss l’ont affirmé, il apparaît que l’Esprit de la Race survit au mélange racial physique. Il dépend partiellement du sang, puisque le sang conditionne en partie l’Esprit, mais tant que le mélange physique est insignifiant, il demeure le même. C’est pourquoi divers Européens du sud et de l’est qui peuvent avoir quelque mélange mineur appartiennent quand même clairement au même Esprit de la Race, et donc à la même race que les autres Européens (c’est-à-dire à la Race Européenne). Il est par exemple déraisonnable de regarder les Finnois comme étant d’une race différente à cause de suspicions concernant quelque mélange asiatique mineur qu’ils pourraient avoir, puisqu’ils appartiennent clairement à la Race Européenne.

L’Esprit de la Race est conditionné non seulement par le sang, mais aussi par une force métaphysique que nous pourrions nommer Archétype de la Race ou Forme de la Race, ce qui peut être compris plus ou moins en relation avec la Théorie des Formes de Platon, dans laquelle il était postulé que toutes les choses dans le monde sont basées sur des Formes métaphysiques parfaites correspondantes. Cette entité spirituelle, l’Archétype de la Race, peut même être vue comme la principale source de l’existence d’une race, modelant à la fois le Physique de la Race et l’Esprit de la Race, qui à son tour influence des aspects de l’existence humaine comme la culture. La plupart des peuples anciens avaient une compréhension inconsciente ou seulement partiellement consciente de ce que j’ai défini comme l’Archétype de la Race ; ils sentaient intérieurement que leur race avait une réalité spirituelle sans posséder une théorie psychologique sur celle-ci. Cette force spirituelle était décrite et comprise par l’homme archaïque à travers des symboles religieux, des mythes, des figures ancestrales légendaires, et parfois des conceptions d’un dieu des dieux, comme Wotan dans la mythologie germanique et Apollon [sic] dans la mythologie grecque.

D’après notre compréhension de la race, on peut donc voir que de la même manière que nous pouvons différencier les facettes de la forme existentielle d’une personne individuelle dans le corps, l’esprit et l’âme, nous pouvons différencier la race dans ces trois mêmes facettes, que chaque individu possède en conséquence. La Race du Corps est la forme physique, plus notablement la couleur [de la peau] et les traits faciaux, ainsi que les traits héréditaires qui dans une certaine mesure influencent le caractère. La Race de l’Esprit est l’appartenance à un Esprit de la Race et la possession de certains traits de caractère en même temps que le style extérieur unique par lequel ils se manifestent. La Race de l’Ame est la nature de l’âme d’un individu et le lien avec l’Archétype de la Race.

Tous ces facteurs ont une certaine influence les uns sur les autres ; la Race du Corps et la Race de l’Ame influencent tous deux la Race de l’Esprit, mais en fin de compte la race est déterminée par la Race de l’Ame. Cela ne veut pas dire que la race spirituelle est le seul aspect de la race qui a de la réalité et de l’importance, une telle vision serait inexacte. La Race du Corps est une manifestation matérielle de la Race de l’Ame, et elle a donc de l’importance puisqu’elle est l’image tangible d’une réalité spirituelle plus profonde. La Race du Corps est aussi le point de départ le plus approprié pour identifier les membres de sa propre race et choisir un partenaire approprié pour la reproduction.

Comme Evola l’a souligné dans ses travaux sur la race, le métissage racial survient entre des individus et des groupes qui sont devenus décadents, dégénérés, dévitalisés… chez ceux en qui l’Esprit de la Race a été affaibli, et donc chez qui le sentiment d’une vraie appartenance intérieure à un Peuple et à une Race est sévèrement affaibli ou a complètement disparu. Dès que ce déclin et mélange intérieur survient, la culture se désintègre et se transforme après la disparition du peuple fondateur, car elle ne peut pas vraiment survivre sous une nouvelle race avec un style différent, un esprit distinct, et une histoire divergente. La plupart du temps, le mélange racial à grande échelle peut être observé dans les cultures et les civilisations où la décadence, la faiblesse et le déclin internes, et les instincts malsains s’installent. C’est la raison pour laquelle, par exemple, les anciens Perses commencèrent à se mélanger racialement dans leur phase décadente tardive, alors que durant leur phase juvénile et plus énergétique ils valorisaient la pureté du lignage et du type. Inutile de le dire, ce n’est pas seulement dans les civilisations décadentes que le mélange se produit, même c’est le plus communément le cas ; certaines conditions, par exemple l’asservissement après la perte d’une guerre, peuvent affaiblir l’Esprit de la Race dans un peuple largement sain.

Bien sûr, c’est une erreur de voir le métissage comme étant en opposition avec les « lois de la nature », comme de nombreux racialistes ont tendance à le faire ces jours-ci. Tout ce qui se trouve dans les limites du possible est naturel, chaque possibilité que la Nature fournit, et donc le mélange racial et le maintien de la pureté raciale sont tous deux « naturels ». La distinction qui doit être faite, c’est de savoir si un comportement ou une activité est sain ou malsain, constructif ou destructif, organique ou inorganique, ascendant ou décadent, plutôt que « naturel » et « non-naturel ».

Faire revivre le Sentiment de la Race

Un homme comme Corneliu Zelea Codreanu est un exemple d’homme chez qui le sentiment du Peuple et le sentiment de la Race s’exprimaient avec une énergie vibrante, chez qui les instincts vitaux, sains et ascendants étaient forts. Mais comment peut-on éveiller le sentiment de la Race chez les gens en qui il est dormant, même s’ils appartiennent intérieurement à un Esprit Racial ? C’est une grande erreur de croire que le simple fait de discuter et de théoriser les questions raciales peut éveiller le sens racial vital ; chez la très grande majorité des gens, de telles choses ne pourront jamais produire un effet significatif. Ce sont certains aspects de la culture et de l’histoire d’un peuple, des valeurs religieuses et spirituelles, des idéaux artistiques de l’image de la Race et de construction culturelle, et d’autres concepts et forces vitaux et mythiques qui éveillent les sentiments ancestraux, le sentiment du Peuple et le sentiment de la Race. Par la naissance et la croissance d’un Mythe puissant, guidant un mouvement, la Race peut être éveillée dans les peuples où la Race vit encore.

De tels Mythes peuvent être observés à travers toute l’histoire, mais ils sont particulièrement représentés par certains mouvements remarquables du début du XXe siècle en Europe. Le Mythe du Mouvement Légionnaire roumain était le rêve d’une nouvelle Roumanie dominée par l’idéal religieux-spirituel chrétien de l’Homme Nouveau légionnaire. Le Mythe du Fascisme italien était essentiellement une expression de la volonté de créer un nouvel Empire romain. Le Mythe du National Socialisme allemand était formé du but d’un Reich allemand régénéré guidé par un Etat völkisch promouvant la pureté raciale. Avec le Mythe qui animait ces mouvements, l’usage de l’art, de la religion, et de certains aspects de la culture et de l’histoire créa des sentiments ancestraux et renforça le sentiment d’une identité unique. Bref, ces mouvements firent renaître le sentiment du Peuple et le sentiment de la Race.

Bien que des difficultés se présentent à cause de la déformation capitaliste de la culture, ce qui précède est le point de vue général depuis lequel ce problème devrait être approché aujourd’hui par ceux qui appartiennent à la Race Européenne. Nous devons formuler un nouveau Mythe utilisant des concepts culturels-religieux-artistiques, un but nouveau pour lequel lutter, qui inspirera le retour du sentiment du Peuple et du sentiment de la Race dans l’Homme Européen.

Traduction du texte anglais publié sur le site : www.gnosticliberationfront.com

 

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